Institut de la fourrure du Canada : Les jeunes Canadiens seraient plus enclins à envisager l’achat de produits dérivés de la fourrure et du phoque selon un récent sondage
Institut de la fourrure du Canada : Les jeunes Canadiens seraient plus enclins à envisager l’achat de produits dérivés de la fourrure et du phoque selon un récent sondage
Une nouvelle étude de l’Institut de la fourrure du Canada révèle que les Canadiennes et Canadiens ont une perception de plus en plus positive de la fourrure
OTTAWA, Ontario--(BUSINESS WIRE)--Selon un sondage national omnibus réalisé par Léger à la demande de l’Institut de la fourrure du Canada, les Canadiennes et Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont trois fois plus nombreux que ceux âgés de 35 ans et plus à avoir acheté ou envisagé d’acheter des produits en fourrure et en peau de phoque au cours de l’année écoulée.
Parmi les personnes ayant répondu au sondage, 22 % des adultes âgés de 18 à 34 ans ont affirmé qu’ils ont déjà acheté ou envisagé d’acheter un article en fourrure, comparativement à 6 % des personnes âgées de 35 ans et plus. En ce qui concerne les articles en peau de phoque, ces chiffres s’élèvent respectivement à 16 % et 4 %.
Le sondage s’est également penché sur le point de vue de la population canadienne concernant le débat public entourant le secteur de la fourrure. Parmi les personnes ayant exprimé leur opinion, 78 % estiment que le débat public sur la fourrure ne reflète pas toujours le point de vue de la majorité des Canadiennes et Canadiens, tandis que 71 % considèrent que les campagnes contre la fourrure ont entraîné des répercussions négatives sur les communautés autochtones. Ces pourcentages ne tiennent pas compte des personnes interrogées qui n’ont pas exprimé d’opinion, soit 35 % pour la première affirmation et 38 % pour la seconde.
« Les Canadiennes et Canadiens sont bien plus ouverts à la fourrure naturelle et aux produits dérivés du phoque que ne le laisse entendre le débat public, souligne Doug Chiasson, directeur général de l’Institut de la fourrure du Canada. Ces résultats nous aident à mieux comprendre la situation, ce qui nous permettra de continuer à rendre plus accessibles les renseignements sur la fourrure et les produits dérivés du phoque, d’être à l’écoute des questions que se pose la population canadienne et d’intégrer davantage les points de vue des pêcheurs, des communautés autochtones et des artisans au débat. »
Parmi les personnes ayant répondu au sondage, 34 % affirment qu’elles envisageraient d’acheter au moins un produit dérivé du phoque à l’avenir, notamment des articles en peau de phoque et des produits à base d’huile de phoque. 13 % d’entre elles ne savaient pas quoi répondre et ont été exclus de ce calcul. Les principaux facteurs susceptibles d’influencer la décision d’achat des personnes interrogées comprennent le fait de savoir qu’un produit en fourrure soutient une gestion durable de la faune (28 %) et que le produit a été fabriqué au Canada dans le respect du bien-être animal (29 %). 10 % des répondants ne savaient pas quoi répondre et ont été exclus de ce calcul.
« Certaines personnes interrogées ignoraient l’existence d’un débat public sur la fourrure ainsi que les répercussions négatives des campagnes anti-fourrure sur les communautés autochtones et rurales, soutient M. Chiasson. Cette méconnaissance montre qu’il demeure essentiel de diffuser des renseignements fiables sur le commerce de la fourrure et les produits dérivés du phoque. Cette étude nous offre un point de départ pour mener des discussions plus éclairées, en particulier avec celles et ceux dont les moyens de subsistance et les communautés sont directement touchés. »
L’Institut de la fourrure du Canada a commandé cette étude afin de mieux saisir les expériences des Canadiennes et Canadiens en matière de produits en fourrure et dérivés du phoque, ainsi que leurs futures intentions d’achat et leur perception du secteur. Vous pouvez consulter l’intégralité des résultats du sondage et l’infographie en visitant canadiansealproducts.com/furfacts.
Méthodologie
Léger a mené ce sondage en ligne auprès de son panel LEO du 31 juillet au 2 août 2026, parmi 1 514 adultes canadiens âgés de 18 ans et plus. Les résultats ont été pondérés en fonction de l’âge, du genre, de la langue maternelle, de la région, du niveau d’études et de la présence d’enfants au sein du foyer. Un échantillon aléatoire de même taille présenterait une marge d’erreur de ± 2,5 %, 19 fois sur 20.
À propos de l’Institut de la fourrure du Canada/du Réseau des gestionnaires de la ressource du phoque
L’Institut de la fourrure du Canada est le porte-parole national du secteur de la fourrure, notamment de l’industrie du phoque, par l’intermédiaire de son Réseau des gestionnaires de la ressource du phoque (RGRP). Le RGRP rassemble les pêcheurs, les transformateurs, les fabricants, les détaillants et les peuples autochtones de l’industrie canadienne du phoque dans le but de promouvoir et commercialiser des produits de phoque canadien (huile, viande, fourrure) durables et de haute qualité sous nos marques Produits du phoque canadien et Créations et designs fièrement autochtones. Les activités de marketing de la campagne des produits de phoque canadiens bénéficient du soutien du gouvernement du Canada, par l’intermédiaire de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador et du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.
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