Les directions financières sont prêtes à confier davantage de responsabilités à l’IA, mais la confiance demeure un prérequis, selon un sondage réalisé lors de la conférence CCH Tagetik inTouch France de Wolters Kluwer
Les directions financières sont prêtes à confier davantage de responsabilités à l’IA, mais la confiance demeure un prérequis, selon un sondage réalisé lors de la conférence CCH Tagetik inTouch France de Wolters Kluwer
La qualité des données, la gouvernance et la transparence sont essentielles pour étendre l’usage de l’IA, tandis que le niveau d’acceptation de son autonomie varie fortement selon les activités
Principaux enseignements
- 78 % se disent à l’aise avec l’idée que l’IA gère de manière autonome le rapprochement des transactions et les réconciliations
- 52 % estiment que des données de meilleure qualité et plus cohérentes renforceraient leur confiance pour étendre significativement l’usage de l’IA
- 42 % considèrent que des cadres clairs en matière de responsabilité et de gouvernance renforceraient leur confiance
- La supervision humaine (29 %) et l’explicabilité (28 %) arrivent en tête des facteurs les plus importants pour renforcer la confiance dans les décisions financières assistées par l’IA
- 59 % identifient une plateforme unique pour la consolidation, la planification et le reporting réglementaire comme une priorité majeure de transformation
PARIS--(BUSINESS WIRE)--Les directions financières sont prêtes à accorder davantage d’autonomie à l’intelligence artificielle, mais le niveau qu’elles sont disposées à lui confier varie fortement selon les activités financières. Cette décision dépend de la fiabilité des données, d’une gouvernance claire et de la transparence des prises de décision, selon un sondage réalisé le 22 septembre 2026 auprès des participants à CCH Tagetik France inTouch 2026.
Interrogés sur les éléments qui leur donneraient confiance pour accroître significativement leur utilisation de l’IA, les répondants ont sélectionné :
- Une meilleure qualité et une plus grande cohérence des données sous-jacentes : 52 %
- Des cadres clairs en matière de responsabilité et de gouvernance : 42 %
- Une précision démontrée dans la durée : 30 %
- Un retour sur investissement et des résultats opérationnels avérés : 27 %
Les directions financières définissent les conditions nécessaires pour faire confiance à l’IA
La supervision humaine et l’explicabilité apparaissent comme les principaux facteurs permettant de renforcer la confiance dans les décisions financières assistées par l’IA.
Les répondants ont identifié les éléments suivants comme les plus importants pour renforcer la confiance :
- Une supervision humaine intégrée aux décisions : 29 %
- L’explicabilité des résultats produits par l’IA : 28 %
- Une qualité et une cohérence élevées des données : 19 %
« La fonction Finance ne doit pas donner les clés à l’IA simplement parce que la technologie est prête », a déclaré Vincent Salmon, Country Leader France et Directeur Europe de l’Ouest de CCH Tagetik chez Wolters Kluwer. « La vraie question est de savoir dans quels domaines la fonction Finance est prête à laisser l’IA agir de manière autonome, et ce qu’il faudra pour gagner cette confiance. Ces résultats montrent que la fiabilité des données, une gouvernance claire et la transparence seront essentielles à mesure que les équipes confieront davantage de responsabilités à l’IA. »
Le niveau d’acceptation de l’autonomie de l’IA dépend de l’activité
Les directions financières présentes à la conférence ont exprimé des niveaux très différents quant à leur volonté de laisser l’IA gérer certaines activités de manière autonome au cours des trois prochaines années.
Les répondants ont indiqué qu’ils seraient à l’aise avec l’idée de laisser l’IA gérer de manière autonome :
- Le rapprochement des transactions et les réconciliations : 78 %
- Les analyses et le reporting de gestion : 52 %
- La planification financière et les prévisions : 44 %
- Les processus de clôture financière : 35 %
- La gestion des flux de trésorerie et de la liquidité : 28 %
- Le suivi des risques et de la conformité : 23 %
Par ailleurs, 10 % ont indiqué qu’ils ne seraient pas à l’aise avec l’idée que l’IA gère de manière autonome l’une quelconque des activités citées.
La productivité reste la principale opportunité offerte par l’IA
Si la confiance déterminera la manière dont les organisations étendront leur utilisation de l’IA, les répondants perçoivent un potentiel important pour améliorer la performance au cours des trois prochaines années.
Interrogés sur la principale opportunité offerte par l’IA à la fonction Finance, les répondants ont sélectionné :
- Accroître la productivité et l’efficacité : 69 %
- Accélérer la prise de décision : 14 %
- Améliorer la précision des prévisions et de la planification : 9 %
- Tirer des enseignements plus approfondis des données : 7 %
Une plateforme unifiée arrive en tête des priorités de transformation
Le sondage a également demandé aux participants quels étaient les critères les plus importants dans le cadre d’un projet de transformation financière à l’échelle du groupe. Leurs principales priorités étaient :
- Une plateforme unique pour la consolidation, la planification et le reporting réglementaire : 59 %
- La pérennité et la stabilité de l’éditeur : 33 %
- Une adaptation rapide aux évolutions réglementaires, notamment ESG, IFRS et Pilier 2 : 29 %
- Une innovation produit continue intégrant l’IA : 27 %
La priorité accordée à une plateforme unique est particulièrement pertinente en France, où les organisations utilisant des systèmes de consolidation historiques tels que SAP BFC évaluent leurs futures stratégies technologiques.
Le sondage a été réalisé le 22 septembre 2026 auprès des participants à CCH Tagetik France inTouch 2026. Jusqu’à 205 participants ont répondu à chacune des questions, le nombre de réponses variant selon les questions. Certaines questions permettaient aux répondants de sélectionner plusieurs réponses ; le total des pourcentages peut donc ne pas atteindre 100 %.
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