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Il est temps de rétablir les choses chez Dynacor et d'assurer la viabilité et le succès de la société

iolite demande aux actionnaires de Dynacor de REFUSER leurs votes à l'AGA du 19 juin 2026

*Dynacor a besoin d'une surveillance, d'une direction et d'un leadership appropriés.

*Ses parties prenantes ne méritent pas moins.

*Ce n'est pas ce qui s'est passé et les choses doivent changer dans le meilleur intérêt de la société et des activités dans lesquelles les actionnaires ont investi.

Quelques jours après que la société a annoncé la conclusion d'une enquête indépendante et l'achèvement d'une « restructuration transformationnelle », les artisans de cette restructuration — la nouvelle direction installée chez Veta Dorada, la filiale péruvienne générant 100 % des revenus de Dynacor — ont été congédiés. Le président du conseil a démissionné. Le président et chef de la direction désigné a été discrètement retiré de la liste des candidats à élire comme administrateur à la prochaine AGA, sans explication.

Depuis la mi-2024, la société a entrepris ce qu'elle a décrit aux actionnaires comme un « renforcement » de ses activités péruviennes. En réalité, ce qui s'est produit était un remplacement en bloc de presque toute l'équipe de direction qui avait bâti cette entreprise sur deux décennies, ainsi que de plus de la moitié de ses 550 employés. Les conséquences ont été importantes et, pour la plupart, n'ont jamais été divulguées. Les administrateurs qui demandent maintenant à être réélus ont lancé la « restructuration », l'ont supervisée, n'ont pas fourni aux actionnaires une divulgation adéquate sur ses objectifs, ses détails et ses conséquences, l'ont déclarée terminée le 22 avril — puis ont congédié la majeure partie de l'équipe même qu'ils avaient mise en place pour l'exécuter.

Freienbach, Suisse--(BUSINESS WIRE)--Sur plus de deux décennies, Dynacor a bâti une réputation de premier ordre pour une chaîne d'approvisionnement en or artisanal responsable et traçable au Pérou — un modèle qui, bien géré, génère des rendements solides et prévisibles. L'environnement du prix de l'or au cours des deux dernières années a été exceptionnellement favorable. Une entreprise bien gérée avec le modèle de Dynacor aurait dû enregistrer une croissance significative et des bénéfices imprévus considérables. Ce ne fut pas le cas — car depuis la mi-2024, il y a eu des congédiements importants au sein de Veta Dorada qui demeurent inexpliqués aux actionnaires à ce jour.

La société a bien annoncé une enquête externe, par le biais d'une annonce de restructuration ambiguë et rédigée de manière étrange, mais n'a jamais divulgué sa portée, qui l'a menée, ni ce qu'elle a trouvé. Pendant ce temps, SUNAT, l'agence gouvernementale péruvienne responsable de la gestion de la fiscalité et des douanes, a soumis chaque envoi d'exportation de Veta Dorada à son régime de contrôle le plus rigoureux du 10 janvier au 14 mai 2026 — une période qui s'inscrit entièrement dans le mandat de la nouvelle direction que la société avait installée comme visage de sa transformation.

Le 22 avril 2026, la société a déclaré victoire : la « transformation » est terminée, les activités sont « stabilisées », un examen externe conclu de manière satisfaisante. Six jours plus tard, les deux dirigeants les plus importants de la filiale péruvienne — les personnes mêmes publiquement décrites comme incarnant son « leadership renforcé » — ont été congédiés sans aucune explication. Le président du conseil a démissionné. Le président et chef de la direction désigné a été discrètement retiré de la liste pour être réélu à la prochaine AGA. La classification SUNAT, active tout au long de l'annonce du 22 avril, n'a été levée que le 19 mai — 27 jours après le feu vert et après les derniers congédiements.

Les communiqués de presse satisfaits de la société décrivent « l'achèvement du travail transformationnel » et la « stabilisation des activités ». Les faits racontent une tout autre histoire.

LES PARTIES PRENANTES DE DYNACOR MÉRITENT UNE GOUVERNANCE ADÉQUATE, UN CONSEIL ET UN LEADERSHIP AXÉS SUR L'ENTREPRISE, L'OPTIMISATION DE LA VALEUR ET LA TRANSPARENCE. C'EST LOIN D'ÊTRE CE QU'ELLES ONT OBTENU. IL EST TEMPS DE CHANGER ET LES ACTIONNAIRES DEVRAIENT VOTER EN CONSÉQUENCE.

POUR LA SANTÉ ET LE SUCCÈS DE DYNACOR, LES ACTIONNAIRES SONT PRIÉS DE VOTER COMME SUIT

REFUSER

Jean Martineau, Pierre Beliveau, Rocio Rodriguez-Perrot, Isabelle Rocha, Rejean Gourde

CONTRE

Résolution 3 — renouvellement du régime d’options d’achat d’actions (650 000 options)

MODIFIER LA PROCURATION

Le fondé de pouvoir par défaut est Jean Martineau — le chef de la direction sortant sous le mandat duquel, conjointement avec Pierre Lépine — le président du conseil sortant —, les faits décrits ci-dessus se sont produits. Rayez le fondé de pouvoir par défaut. Désignez votre propre représentant nommé ou assistez à l’assemblée et votez en personne.

iolite Partners Ltd. (« iolite »), le plus grand actionnaire de Dynacor Group Inc. (TSX : DNG), demande aux actionnaires de REFUSER leurs votes pour la réélection de cinq administrateurs en poste responsables des opérations, de la vérification et du risque, des facteurs ESG et de la divulgation, lors de l'assemblée générale annuelle du vendredi 19 juin 2026.

 

Dynacor a toujours été, au fond, une entreprise péruvienne — bâtie par des Péruviens, sur des relations et une confiance développées au cours de deux décennies. Un an après le placement contesté, tant les personnes qui ont construit cette entreprise que celles amenées pour la « transformer » sont parties. Les fissures commencent maintenant à apparaître à Montréal aussi.

-- Robert Leitz, au nom d’iolite Partners Ltd.

Les actionnaires ont droit à l'information nécessaire pour former leur propre jugement. Jusqu'à ce qu'ils la reçoivent, iolite leur demande d'enregistrer cette préoccupation dans les urnes.

L'OPPORTUNITÉ — ET POURQUOI IOLITE S'EXPRIME

iolite continue de croire que Dynacor représente l'une des occasions les plus attrayantes dans le secteur minier à faible capitalisation. Le modèle d'exploitation péruvien — achat de minerai auprès de mineurs artisanaux, transformation et exportation d'or raffiné — a été bâti sur plus de deux décennies, entretient des relations de longue date à tous les niveaux de sa chaîne d'approvisionnement, et évolue dans un contexte de prix de l'or d'une vigueur historique. Dirigée par des personnes compétentes, avec les contrôles et la culture qui semblaient soutenir l'entreprise au cours de sa période de croissance antérieure, l'opportunité est exceptionnelle.

C'est précisément pourquoi iolite porte les questions énoncées dans ce communiqué à l'avant-plan. L'opportunité ne sera pas saisie par l'arrangement actuel.

 

Dynacor possède le modèle, le marché et l'historique nécessaires pour devenir une entreprise exceptionnelle. Ce qui lui manque actuellement, c'est le leadership, la transparence et l'imputabilité nécessaires pour libérer ce potentiel. C'est cela, l'objectif de cette campagne — exiger que l'entreprise soit dirigée d'une manière à la hauteur de ce qu'elle pourrait devenir.

Un actionnaire raisonnable peut se demander pourquoi iolite s'engagerait à dépenser des centaines de milliers de dollars pour une campagne de gouvernance de ce type. iolite est le plus grand actionnaire de Dynacor. L'intérêt d'iolite dans cette campagne est le même que celui de chaque autre actionnaire : que cette société soit dirigée par des personnes compétentes et responsables, de manière transparente et dans l'intérêt de tous les actionnaires et de l'écosystème plus large. Mais les raisons d'iolite vont au-delà de l'intérêt financier. Dynacor est une société publique cotée au Canada, et les normes de divulgation, de responsabilité et de traitement des actionnaires que cela implique ne sont pas optionnelles. Certaines choses ne devraient pas se produire — et lorsqu'elles se produisent, elles ne devraient pas rester sans réponse.

Ce n'est pas un vote contre l'entreprise. C'est un vote POUR l'entreprise — un vote pour exiger le leadership, la transparence et la gouvernance qui lui permettront d'atteindre son plein potentiel.

LES CINQ ADMINISTRATEURS CANDIDATS À LA RÉÉLECTION

Jean Martineau est le président et chef de la direction sortant sous la direction duquel toutes les questions décrites dans ce communiqué se sont produites : le remaniement de la direction inexpliqué, la non-divulgation, le bénéfice imprévu manqué, l'annonce de victoire du 22 avril, les congédiements six jours plus tard — et la classification en canal rouge par SUNAT pendant quatre mois qui a accompagné tout cela. Il est également le fondé de pouvoir par défaut sur le formulaire de procuration de la société — ce qui signifie que les actionnaires qui n'agissent pas remettront leurs votes à la personne même dont le mandat fait l'objet de ce communiqué.

Pierre Beliveau, Rocio Rodriguez-Perrot, Rejean Gourde et Isabelle Rocha sont les administrateurs non exécutifs en poste qui ont collectivement supervisé le remaniement et l'approche connexe en matière de divulgation, ont commandé et contrôlé l'examen externe, ont tiré leurs propres conclusions, ont exclu les propositions de gouvernance d'iolite de la circulaire de procuration, et ont autorisé la poursuite judiciaire contre d'anciens employés et partenaires commerciaux qui se sont manifestés ou ont soulevé des questions. Lorsqu'iolite a cherché à imposer la transparence par ses propres recours juridiques, la société a déployé tous les moyens de résistance disponibles. Chacun a siégé au Conseil tout au long de la période décrite dans ce communiqué — et chacun a porté une responsabilité directe dans les secteurs de surveillance dans lesquels s'inscrivent les questions décrites dans les présentes, notamment les opérations, le risque, la conformité et les facteurs ESG. Chacun demande maintenant à ce qu'on lui fasse confiance pour superviser la reprise.

La question soumise aux actionnaires le 19 juin n'est pas de savoir si ces personnes ont agi de bonne foi. C'est de savoir si un conseil qui a lancé un remaniement inexpliqué, n'a pas été transparent sur ses conséquences, a déclaré victoire prématurément et a répondu à l'examen par des poursuites judiciaires est le bon conseil pour superviser ce qui vient ensuite. La réponse est clairement non.

CE QU'IOLITE DEMANDE

iolite demande au Conseil de fournir :

  1. L'identification immédiate du prochain président et chef de la direction et du prochain président du conseil avant que les actionnaires ne soient invités à voter le 19 juin, pas après. Les actionnaires ne peuvent pas être invités à ratifier une structure de gouvernance bâtie autour de successeurs non nommés.
  2. Un examen de gouvernance véritablement indépendant mené par des conseillers externes exempts de relations préexistantes avec le Conseil et supervisé par une équipe sans conflit d'intérêts — avec un rapport écrit mis à la disposition des actionnaires. L'examen devrait englober les questions décrites dans ce communiqué, la portée et les conclusions de l'examen externe précédent, ainsi qu'une évaluation de la propre conduite et des manquements à la surveillance du Conseil au cours de la période en question.
  3. Un audit forensique des activités de la société couvrant la période du 1er janvier 2024 à ce jour, avec les conclusions communiquées directement aux actionnaires. Compte tenu de la résistance soutenue du Conseil en poste à la transparence, les actionnaires ont le droit de poser des questions difficiles.
  4. Une divulgation complète et transparente des questions décrites, notamment les pertes cumulées de personnel et les congédiements du 28 avril, le retrait de la désignation de chef de la direction de M. Misiano, les perturbations d'approvisionnement et leur impact opérationnel, les incidents liés à l'or manquant, et la classification SUNAT.
  5. Un examen stratégique et opérationnel — c'est-à-dire une évaluation honnête, pas un communiqué de presse — de l'état actuel et des perspectives des activités en Amérique latine et en Afrique, notamment les qualifications et les antécédents des cadres désormais responsables de leur exécution, et un compte rendu clair de la façon dont la justification stratégique de la levée de fonds de février 2025 survit aux perturbations opérationnelles et de personnel documentées dans ce communiqué.
  6. Une évaluation franche par les administrateurs en poste de leur aptitude à superviser le redressement dont l'entreprise a besoin. Les administrateurs qui cherchent à être réélus le 19 juin sont les mêmes personnes qui ont lancé la restructuration, contrôlé l'examen externe, déterminé ce qui serait communiqué aux actionnaires, et qui demandent maintenant à être chargés de la reprise. Un conseil véritablement engagé dans un nouveau départ se demanderait si la continuité du même personnel est compatible avec cet objectif — et fournirait aux actionnaires une réponse honnête avant le vote.
  7. La nomination d'un leadership avec la capacité avérée et l'intégrité nécessaires pour exploiter l'entreprise à plein régime — et pour reconstruire la réputation d'approvisionnement responsable que Dynacor a passé deux décennies à établir.

IOLITE A ÉTÉ CONTRAINTE À CETTE POSITION

Les questions de fond énoncées dans ce communiqué ont été portées à l'attention d'iolite à la suite de la lettre ouverte aux actionnaires d'iolite datée du 26 mai 2025. Au cours de plus d'un an, iolite a soulevé chacune de ces questions auprès de la société par écrit et avec une documentation justificative substantielle. À chaque étape, iolite a expressément invité la société à fournir des explications alternatives, du contexte, ou toute information qui contredirait ou nuancerait le tableau qui se dessinait. La société a décliné chaque invitation. Lorsqu'elle a répondu, c'est par de simples dénégations — affirmant que certaines choses n'étaient « pas vraies » — sans fournir d'explication, de documentation ou de contexte à l'appui. Une simple dénégation n'est pas un engagement. La société n'a ni substantiellement abordé les questions décrites dans les présentes ni fourni d'explications crédibles à leur sujet.

Un conseil véritablement confiant dans son propre bilan accueillerait favorablement l'engagement et la discussion. Il produirait un rapport écrit. Il divulguerait les événements importants au fur et à mesure qu'ils se produisent. Il n'exclurait pas les propositions d'actionnaires qui ne demandent rien de plus qu'une surveillance indépendante et une transparence de base de sa propre circulaire de procuration. Il ne chercherait pas à faire taire ceux qui ont posé des questions.

Quatorze mois après la levée de fonds contestée, justifiée par une stratégie d'expansion trop ambitieuse, et quelques jours à peine après avoir salué la conclusion d'un examen externe et l'achèvement d'un travail « transformationnel », il n'existe toujours pas de rapport écrit pour une enquête jugée importante, pas de président du conseil nommé, et aucun successeur au chef de la direction identifié. Les actionnaires sont invités à ratifier ce bilan.

À moins de quatre semaines de l'AGA du 19 juin, les actionnaires sont invités à réélire les administrateurs mêmes responsables des questions décrites ci-dessous — sans qu'on leur ait dit que l'une quelconque de ces questions s'était produite, ni pourquoi. Cette asymétrie ne peut pas durer. iolite n'a donc pas d'autre solution responsable que la divulgation publique.

Dans une société publique, le Conseil et la direction sont responsables envers les actionnaires, et la charge de la transparence leur incombe. La société a cherché à inverser ce principe — se présentant comme la partie ayant besoin de protection contre l'examen des actionnaires alors que ce sont précisément les actionnaires à qui la transparence est due.

iolite n'est pas la menace. La conduite décrite dans ce communiqué l'est.

 

Dynacor possède l'un des meilleurs modèles d'affaires parmi les sociétés minières à petite capitalisation et évolue dans le marché de l'or le plus fort que nous ayons connu. L'entreprise devrait être en pleine prospérité. Au lieu de cela, les actionnaires ont assisté à deux années de bouleversements inexpliqués au sein de la direction, à une série d'événements importants qui n'ont jamais été divulgués, et à un conseil d'administration qui a répondu à chaque question par des procédures judiciaires plutôt que par des réponses. À chaque étape, nous avons demandé leur version des faits. Nous l'attendons toujours.

Lorsqu'un conseil d'administration ne divulgue pas ce qu'il devrait divulguer et résiste à toute tentative de vérification indépendante, les résultats publiés doivent être interprétés avec prudence. Un vote de RETENUE n'est pas un vote contre Dynacor — c'est un vote POUR l'entreprise, son écosystème et les droits fondamentaux des actionnaires.

DÉVELOPPEMENTS RÉCENTS QUE LES ACTIONNAIRES DEVRAIENT PESER AVANT DE VOTER

Un remaniement de la direction que la société a appelé un « renforcement » — et les conséquences qu'elle n'a jamais divulguées

À partir de la mi-2024, la société a commencé à remplacer la direction de ses activités péruviennes — l'équipe de direction qui avait bâti le modèle d'or artisanal de Dynacor, ses relations avec les fournisseurs et les mineurs, et sa culture de conformité sur plus de deux décennies. Chaque changement a été communiqué aux actionnaires en termes anodins : « renforcement de l'équipe », création de capacité pour la stratégie d'expansion. Ce que la société n'a pas divulgué, c'est l'ampleur de ce qui était en cours, les motifs de ces décisions, ni ce qu'elles coûteraient.

Ce qui a suivi a été le retrait quasi-total de la direction péruvienne de longue date en quelques mois. Au moment où la société a déclaré sa transformation terminée en avril 2026, plus de la moitié des 550 employés péruviens de la société avaient été remplacés sur seize mois. La société n'a jamais expliqué aux actionnaires pourquoi cela était nécessaire — pourquoi les personnes qui ont bâti et exploité une entreprise de premier plan sur deux décennies devaient être remplacées en masse, ni sur quelle base les personnes amenées pour les remplacer se sont vu confier une telle autorité étendue. Au-delà de la préparation de la société à la croissance et à l'expansion, des changements organisationnels de cette ampleur n'avaient jamais été évoqués dans les discussions avec iolite ni divulgués publiquement par la société.

Les actionnaires ont le droit de demander quelles qualifications et quels antécédents opérationnels les personnes placées à des postes de leadership clés sur le seul actif productif de revenus de la société ont apportés à ces rôles. Le modèle d'or artisanal de Dynacor dépend de relations qui prennent des années à construire et ne peuvent pas être transférées à court préavis. La société n'a pas fourni aux actionnaires la base sur laquelle ces nominations ont été faites.

 

Que les problèmes soient apparus sous la direction précédente ou qu'ils aient été créés par la restructuration elle-même, la responsabilité incombe dans les deux cas au conseil d'administration actuel : pour avoir supervisé les conditions qui auraient nécessité des mesures aussi drastiques, ainsi que pour avoir dirigé les congédiements massifs non divulgués et les bouleversements qui ont suivi.

Les conséquences de la perturbation ont été importantes. iolite comprend que le roulement de la direction a perturbé les relations d'achat de minerai de longue date fondamentales au modèle de Dynacor ; a donné lieu à des conflits de travail ; et a dégradé la discipline opérationnelle dont dépend la position de conformité de la société. Des actifs stratégiques ont été cédés sans divulgation. Des incidents liés aux stocks d'or se sont produits. Et du 10 janvier au 14 mai 2026 — une période qui comprenait le « feu vert » du 22 avril — SUNAT a soumis chaque envoi d'exportation de Veta Dorada à son régime de contrôle le plus rigoureux, réservé aux exportateurs dont l'intégrité en matière de conformité est remise en question.

Rien de tout cela n'a été communiqué aux actionnaires de manière substantielle. Pendant près de deux ans, les divulgations publiques ont décrit des activités en cours de « renforcement » et une « transformation » en marche. Une référence à un examen externe n'est apparue qu'après qu'iolite a commencé à soulever des préoccupations — mais la société n'a jamais divulgué ce que cet examen a examiné, qui l'a mené, ni ce qu'il a trouvé. Le Conseil a tiré ses propres conclusions d'un processus qu'il contrôlait, et le 22 avril 2026, a déclaré la transformation terminée et les activités stabilisées.

Six jours plus tard, les deux figures les plus importantes des activités péruviennes — publiquement décrites par la société en juin 2025 comme incarnant le « leadership renforcé » de la restructuration — ont été congédiées. Le moment était, selon ce qu'iolite comprend, suffisamment abrupt pour que les festivités planifiées de la Journée du Mineur aient dû être annulées. Cela n'a pas été divulgué. Le président du conseil a depuis démissionné. Le président et chef de la direction désigné a été discrètement retiré de la liste. La classification en canal rouge de SUNAT, active tout au long de l'annonce du 22 avril, n'a été levée que le 19 mai — 27 jours après le feu vert.

Classification en canal rouge de SUNAT — chaque envoi, chaque jour, du 10 janvier au 14 mai 2026

Du 10 janvier au 14 mai 2026 — une période continue de quatre mois — SUNAT a soumis chaque envoi d'exportation de Minera Veta Dorada à une désignation de canal rouge. Veta Dorada est la filiale péruvienne qui génère tous les revenus de Dynacor. Le canal rouge est le plus rigoureux des trois régimes de contrôle douanier de SUNAT : il exige une inspection physique obligatoire de chaque envoi et est réservé aux exportateurs dont l'intégrité en matière de conformité est, selon l'évaluation contemporaine du régulateur, remise en question.

Lorsqu'iolite a soulevé cette question auprès de la société, celle-ci a décrit la classification en canal rouge comme normale et sans particularité. Ce ne l'est pas — et ce n'était pas le cas pour Veta Dorada historiquement. La société n'a fourni aucune explication sur les raisons pour lesquelles la classification a été imposée.

 

Deux éléments de chronologie méritent d'être soulignés. Premièrement, la classification en canal rouge a débuté environ sept mois après qu'iolite ait soulevé pour la première fois des préoccupations importantes auprès du conseil d'administration — préoccupations auxquelles le conseil a refusé de donner suite. Deuxièmement, cette classification était toujours pleinement en vigueur le 22 avril 2026, lorsque la Société a publiquement déclaré sa transformation complétée et ses pratiques « conformes à ses valeurs ». La classification n'est passée au « verde » que le 19 mai 2026 — soit 27 jours après cette annonce rassurante.

Lorsqu'iolite a soulevé cette question auprès du conseil d'administration, aucune explication convaincante n'a été fournie et aucun fondement substantiel n'a été avancé pour soutenir la position de la Société selon laquelle cette classification n'avait rien d'inhabituel. iolite ne considère pas les réponses reçues comme adéquates.

Les conséquences potentielles en vertu du droit douanier et fiscal péruvien au cours d'une telle période sont considérables et étendues. Selon la propre divulgation continue de la société (rapport de gestion du T4 2025, p. 27), 24,8 millions de dollars canadiens en impôts et intérêts courus sont déjà divulgués au titre d'un petit nombre d'envois contestés effectués entre 2015 et 2019. L'exposition résultant de quatre mois de surveillance continue en canal rouge sur chaque envoi est d'un ordre de grandeur entièrement différent.

La classification a également un poids en matière de réputation particulièrement important pour Dynacor. La société se présente comme un chef de file en approvisionnement responsable en or d'extraction artisanale, la traçabilité de l'origine du minerai constituant un pilier central de sa proposition de valeur. Une classification en canal rouge de quatre mois est directement en contradiction avec cette auto-présentation. Lorsque ces questions ont été contestées, le Conseil a nié toute exposition réglementaire ou juridique accrue et a avancé des arguments qu'iolite ne considère pas adéquats.

L'examen indépendant — central dans la réponse de la société, opaque dans sa substance

Par communiqué de presse daté du 22 avril 2026, la société a annoncé que « le conseil d'administration de Dynacor a examiné les conclusions de l'examen du cabinet externe et le Conseil a conclu que les pratiques soumises à l'examen sont actuellement conformes aux valeurs de Dynacor. »

Les actionnaires ont le droit de savoir ce que cette déclaration dit, et ce qu'elle ne dit pas :

  1. La portée de l'examen n'a jamais été divulguée de manière suffisante. L'expression « pratiques soumises à l'examen » définit sa propre portée sans la révéler. Les actionnaires ne peuvent pas déterminer si les questions importantes énoncées dans ce communiqué faisaient partie des pratiques soumises à l'examen — ou si l'examen était limité à un ensemble plus restreint de questions du choix du Conseil.
  2. C'est le Conseil, et non le cabinet externe, qui a tiré la conclusion. Le libellé même de la société est que le Conseil est parvenu à la conclusion après avoir examiné les résultats — et non que le cabinet externe lui-même a conclu que les pratiques étaient conformes aux valeurs de la société.
  3. Aucun rapport écrit n'a été divulgué. Aucune portée, méthodologie ou conclusion n'a été communiquée aux actionnaires. L'identité du cabinet externe n'a jamais été divulguée. Un examen sur lequel la société s'est appuyée de manière aussi centrale devrait être en mesure de produire un dossier écrit transparent. Aucun n'a été fourni.
  4. Le Conseil a tiré ses propres conclusions d'un examen qu'il a contrôlé sur une conduite qui s'est produite sous sa propre surveillance, effectué par un cabinet qu'il a sélectionné et a refusé de nommer. Aucune vérification indépendante d'aucune sorte n'a été offerte aux actionnaires.

Les changements de direction que les communiqués de presse n'ont pas mentionnés

Chaque récent communiqué de presse de Dynacor a décrit la stabilité et les progrès. La composition du leadership raconte une tout autre histoire :

  1. Démission du président du conseil. Pierre Lépine a démissionné de son poste de président du conseil et ne figure pas parmi les candidats en lice pour la réélection, bien qu'il soit toujours inscrit comme fondé de pouvoir de remplacement sur le formulaire de procuration.
  2. Désignation de chef de la direction annoncée, puis annulée. Le 9 avril 2026, Dynacor a annoncé la retraite de Jean Martineau et la désignation de Daniel Misiano comme président et chef de la direction. Le 20 mai 2026 — le jour même où la société a publiquement décrit la « stabilisation des activités » — M. Misiano a été discrètement retiré de la liste des candidats administrateurs, sans explication.
  3. Aucun successeur annoncé. À ce jour, l'identité du prochain président et chef de la direction n'a pas été divulguée au marché. Ni l'identité du prochain président du conseil proposé. Les actionnaires sont invités à voter sur une liste de direction sans savoir qui dirigera la société le lendemain de l'assemblée.
  4. Jean Martineau — le président et chef de la direction sortant, sous la direction duquel tout ce qui précède s'est produit — reste sur le bulletin de vote et se présente à la réélection.

« Activités héritées » — une étiquette curieuse pour le seul actif générant des liquidités

La société en est venue à décrire le Pérou comme ses « activités héritées » — une étiquette qui implique une entreprise en démantèlement contrôlé. Le Pérou est, et restera pour l'avenir prévisible, le seul actif productif de revenus de la société. Décrire la seule filiale qui paie toutes les factures comme étant « héritée » alors que cette entreprise est sous surveillance en canal rouge de SUNAT et a perdu son équipe de direction deux fois en moins de deux ans est, selon iolite, difficile à concilier avec les faits.

 

La Société a déclaré un résultat d'exploitation de 13,5 millions USD contre un flux de trésorerie opérationnel de seulement 2,9 millions USD — malgré un effet favorable de 7,9 millions USD provenant d'une réduction des comptes débiteurs. Pour une entreprise dont le modèle repose sur l'achat, le traitement et l'exportation de minerai aurifère, un écart d'une telle ampleur justifie un examen attentif.

PÉROU DU NORD ET ÉQUATEUR

Pendant des années, la stratégie de croissance déclarée de Dynacor était axée sur la construction d'une usine dans le nord du Pérou et d'une installation complémentaire dans un emplacement proche en Amérique latine — une extension logique de l'expertise, de l'infrastructure et des relations de chaîne d'approvisionnement existantes de la société.

C'est le mot existantes qui importe. L'argument en faveur de l'expansion vers de nouvelles géographies reposait sur la capacité de Dynacor à reproduire ce qu'elle avait bâti au Pérou : les réseaux d'approvisionnement, les relations avec les mineurs artisanaux, l'infrastructure d'approvisionnement et la discipline opérationnelle que la propre direction de la société a décrite comme son avantage concurrentiel déterminant. C'est précisément ce que le remaniement de la direction de la mi-2024 a démantelé. Les personnes qui ont construit ces capacités — et qui auraient été les architectes naturels de toute réplication géographique — ont été retirées. L'équipe installée pour les remplacer a elle-même été congédiée en avril 2026. Le président et chef de la direction désigné responsable de l'exécution de cette stratégie a été discrètement retiré du bulletin de vote.

 

La restructuration était déjà en cours dès la mi-2024 et battait son plein en janvier 2025, avec pratiquement toute l'équipe de direction péruvienne déjà partie — un moment singulier pour lancer un placement contesté au soutien d'une ambitieuse stratégie d'expansion.

Le discours présenté aux actionnaires était axé sur la croissance et l'expansion, tandis que le seul actif générateur de trésorerie de la Société faisait simultanément l'objet d'une refonte interne massive, jamais communiquée.

Les actionnaires ont été invités à financer une stratégie d'expansion fondée sur la réplication d'un modèle. Ce modèle a depuis lors été matériellement perturbé par les propres actions de la société. La société a vendu le concasseur du nord du Pérou et le laboratoire d'analyse du minerai — l'infrastructure physique de la stratégie d'usine du nord du Pérou — sans divulgation, et a réorienté une partie importante du produit de la levée de fonds de février 2025 vers une acquisition en Équateur, sans expliquer comment la justification stratégique survit aux pertes de personnel et aux perturbations opérationnelles documentées dans ce communiqué, ni qui détient désormais les connaissances et les relations dont dépend une réplication réussie.

EXPANSION EN AFRIQUE — QUESTIONS AUXQUELLES LES ACTIONNAIRES ONT DROIT

Les projets d'expansion au Sénégal et au Ghana étaient la principale justification avancée par la société pour la levée de fonds contestée de février 2025, qu'iolite a explicitement déconseillée au Conseil par écrit le 30 janvier 2025. Quinze mois plus tard, ces projets n'ont rien ajouté à la production, la société continue de détenir une partie importante du produit en liquidités, et le profil de risque des deux a augmenté de manière importante — pour des raisons que la société n'a pas divulguées aux actionnaires.

  1. Sénégal, partenaires originaux absents : La logique commerciale originale du projet au Sénégal reposait sur un partenariat en coentreprise avec KN Equipments Inc. et le Fonds souverain sénégalais FONSIS. Les deux partenaires sont maintenant absents des divulgations de la société. Selon le communiqué du 11 février 2025 de Dynacor, le projet est désormais dirigé sur place par M. Mamadou Mbaye — l'ancien vice-président exécutif de FONSIS. Selon une déclaration émise par la Présidence de la République de Djibouti et confirmée par Jeune Afrique Business+, le Conseil d'administration du Fonds souverain de Djibouti, dont M. Mbaye avait été nommé pour diriger, lui a retiré sa confiance et a mis fin à ses fonctions avec effet immédiat à la suite d'un audit interne.
  2. Sénégal, environnement sécuritaire : Le JNIM, un groupe armé affilié à al-Qaïda, a mené sa plus grande offensive coordonnée au Mali depuis 2012, les 25-26 avril 2026 — tuant le ministre malien de la Défense — et a élargi de manière importante ses activités le long de la frontière orientale du Sénégal, ce qui a entraîné le déploiement de nouvelles unités de gendarmerie à Kédougou, où se trouve l'usine pilote de Dynacor.
  3. Sénégal, environnement politique et réglementaire : l’environnement se resserre de manière importante — interdictions liées aux zones tampons, moratoires sur les permis, restrictions dans les zones désignées et coercition militaire réduisent structurellement le bassin d’approvisionnement artisanal légal, tandis que le minerai non documenté continue de se diriger vers le Mali. Dans ce contexte, le Sénégal demeure un marché relativement restreint et, au final, davantage une usine pilote qu’une plateforme réellement évolutive.
  4. Côte d’Ivoire, l’occasion non saisie : iolite comprend que M. Benoît Courteau, la personne nommée dans le communiqué du 11 février 2025 de Dynacor comme directeur général pour la Côte d'Ivoire, n'est plus avec la société.
  5. Ghana, aucun progrès significatif : Le Ghana a été décrit par la société comme une opportunité majeure. Au-delà de photographies de réunions, aucun progrès substantiel n'a été divulgué.

UN SCHÉMA DE MANQUEMENTS À LA DIVULGATION

Chacune des questions décrites ci-dessus est, selon iolite, individuellement importante. iolite estime que l'effet cumulatif est que les actionnaires ne peuvent pas compter sur l'équipe en poste pour fournir l'information nécessaire pour voter en connaissance de cause lors de l'AGA du 19 juin 2026.

  1. Aucun successeur au chef de la direction ni président du conseil identifié au moment de ce communiqué, avec l'AGA à moins de quatre semaines. Les actionnaires sont invités à voter sur une structure de gouvernance sans qu'on leur dise qui dirigera la société le lendemain de l'assemblée.
  2. Le remaniement de la direction de la mi-2024 — jamais expliqué. La société a remplacé l'équipe de direction péruvienne qui avait bâti l'entreprise sur deux décennies, communiquant chaque changement comme un « renforcement » des activités. Plus de la moitié de la main-d'œuvre a été remplacée sur seize mois. Le raisonnement derrière le remaniement, la base sur laquelle les cadres de remplacement ont été sélectionnés, et les conséquences opérationnelles et financières qui ont suivi n'ont jamais été divulgués. La justification reste, à ce jour, inexpliquée.
  3. Classification en canal rouge de SUNAT, du 10 janvier au 14 mai 2026 — une période continue de quatre mois s'étendant jusqu'à l'annonce de « feu vert » du 22 avril, au cours de laquelle chaque envoi d'exportation était soumis au plus rigoureux des trois régimes de contrôle douanier de SUNAT. La classification n'a été levée que le 19 mai — 27 jours après que la société a déclaré les activités stabilisées.
  4. Congédiements d'avril 2026 : les deux cadres les plus importants des activités péruviennes — publiquement identifiés en juin 2025 comme les architectes du « leadership renforcé » — ont été congédiés six jours après que la société a déclaré la transformation terminée. Le moment était suffisamment abrupt pour que les festivités de la Journée du Mineur à l'échelle de la société aient été annulées.
  5. Abandon silencieux d'une stratégie et d'une justification déclarées : le concasseur du nord du Pérou et le laboratoire d'analyse du minerai — l'infrastructure physique de la stratégie d'usine du nord du Pérou publiquement déclarée — ont été vendus sans divulgation. Le produit de la levée de fonds a ensuite été déployé vers l'Équateur sans explication de la manière dont la justification stratégique survit aux perturbations de personnel et opérationnelles documentées dans ce communiqué.
  6. Irrégularités d'inventaire : iolite a été informée de deux incidents impliquant de l'or manquant de cinq kilogrammes signalés en interne, qui n'ont jamais été divulgués par la société.
  7. Examen indépendant — opaque sous tous les aspects importants : aucun rapport écrit produit, aucun cabinet externe identifié, aucune portée ou méthodologie partagée, aucune conclusion communiquée aux actionnaires. Le Conseil a tiré ses propres conclusions sur sa propre conduite, à partir d'un examen qu'il a commandé, contrôlé et mené par l'intermédiaire d'un cabinet qu'il a sélectionné et a refusé de nommer. Aucune vérification indépendante d'aucune sorte n'a été offerte aux actionnaires.
  8. Expansion en Afrique — risques importants non divulgués : les partenaires initiaux de la coentreprise pour le projet au Sénégal ont disparu des divulgations sans explication; la personne qui dirige désormais le projet sur le terrain possède un parcours que les actionnaires sont en droit d’examiner attentivement; l’environnement politique se resserre, le marché est restreint et le Sénégal demeure au final essentiellement une usine pilote; le JNIM a considérablement intensifié ses opérations le long de la frontière est du Sénégal. En Côte d’Ivoire, la personne publiquement identifiée comme responsable local n’est plus au service de la Société.

SILENCE, MENACES JURIDIQUES ET POURSUITES JUDICIAIRES

Pendant plus d'un an de correspondance écrite, iolite a soulevé chacune des questions énoncées dans ce communiqué auprès de la société, avec documentation justificative. La société n'a pas répondu sur le fond. Elle a plutôt répondu en poursuivant iolite et ses représentants en justice.

La société a annoncé une enquête externe qu'elle a jugée suffisamment importante pour divulguer publiquement, mais résiste activement à toute tentative d'établir ce que cette enquête a examiné et ce à quoi elle a conclu.

Le 6 avril 2026, iolite a soumis deux propositions pour inclusion dans la circulaire de procuration : un examen de gouvernance indépendant et la divulgation complète des faits importants. Le Conseil a exclu les deux.

L'exclusion de propositions qui ne demandent rien de plus qu'une surveillance indépendante et une transparence de base est, selon iolite, elle-même une information importante pour les actionnaires qui évaluent le Conseil en poste.

Un conseil qui n'a rien à cacher s'engage. Il ne dépense pas des millions en ressources de la société — de l'argent appartenant aux actionnaires — pour combattre les personnes qui posent des questions justifiées.

PORTÉE POTENTIELLE DES PRÉOCCUPATIONS

iolite estime que le coût cumulatif pour les actionnaires des questions soulevées ci-dessus est important, et comprend — notamment :

  1. Les bénéfices auxquels il a été renoncé dans un contexte de prix de l'or record. L'or est passé d'environ 2 625 USD l'once au début de 2025 à 4 325 USD l'once en fin d'année. iolite estime le bénéfice imprévu perdu attribuable aux défaillances de la direction à au moins 5 millions USD.
  2. Environ 1 million USD en pertes de stocks non divulguées provenant des deux incidents d'or manquant signalés en interne.
  3. Le produit de la levée de fonds déployé sans rendement démontré et un profil de risque considérablement accru : la levée de fonds contestée de février 2025 était justifiée par les projets d'expansion de la société. Le profil de risque de ces projets a depuis augmenté de manière importante en raison de turbulences de personnel auto-infligées, soulevant de sérieuses questions concernant la capacité d'exécution, la surveillance opérationnelle et la capacité de la société à gérer un risque géopolitique accru.
  4. Les frais juridiques et de conseil liés aux conflits de travail, aux poursuites contre d'anciens employés, des partenaires commerciaux, des actionnaires et des questions de procuration.
  5. L'exposition potentielle à SUNAT et aux risques réglementaires au Pérou. Les conséquences en vertu du droit douanier et fiscal péruvien d'une classification continue en canal rouge pendant quatre mois sur chaque envoi d'exportation sont matériellement plus importantes que le chiffre déjà divulgué — il s'agit de l'élément de risque financier à court terme le plus important.
  6. Les honoraires professionnels engagés pour l'examen externe — un mandat qui n'a produit aucun rapport écrit et aucune conclusion communiquée aux actionnaires.
  7. Le coût potentiel et le temps nécessaires pour restaurer les capacités opérationnelles — dans la mesure où ces systèmes et relations nécessitent une reconstruction ou un examen substantiel. iolite comprend que la restauration du débit de l'usine a eu un coût important. La société n'a pas répondu de manière significative aux préoccupations documentées.

Conseil juridique

iolite est représentée par Fasken Martineau DuMoulin S.E.N.C.R.L., s.r.l.

À propos de iolite Partners Ltd.

Fondé en 2008, iolite Capital est un gestionnaire de placements basé en Suisse, axé sur des entreprises exceptionnelles au potentiel inexploité. Grâce à une approche de capital-investissement, iolite mène une recherche fondamentale approfondie, s'engage de manière constructive avec la direction et investit à long terme avec une implication significative. www.iolitecapital.com

Avis important

Ce communiqué est publié par iolite Partners Ltd., 4e étage, Harbour Place, 103 South Church Street, C.P. 10240, KY1-1002, Grand Caïman, Îles Caïmans, sur www.iolitecapital.com. Son seul objectif est d'informer les actionnaires des intentions de vote et des recommandations du soussigné, le propriétaire bénéficiaire de 7 % des actions ordinaires de Dynacor Group Inc., 606, rue Cathcart, bureau 640, Montréal, Québec H3B 1K9, Canada (l'« émetteur »).

Ce communiqué n'est pas, et ne doit pas être interprété comme : (A) une sollicitation de procurations au sens de la partie 9 de l'Instruction générale 51-102 — le soussigné s'appuie sur l'exemption prévue à l'article 9.2(1), qui exempte un propriétaire bénéficiaire qui divulgue publiquement ses intentions de vote de la remise d'une notice d'information lorsqu'aucun formulaire de procuration n'est demandé à d'autres porteurs de titres ; (B) une notice d'information, un avis de réunion ou un formulaire de procuration émis par l'émetteur ou sa direction — les actionnaires doivent s'appuyer uniquement sur les documents officiels de réunion de l'émetteur pour obtenir des informations définitives ; ou (C) des conseils en placement ou une offre d'acheter, de vendre ou d'échanger tout titre de l'émetteur ou de toute autre entité.

Ne pas envoyer au soussigné de procuration, de formulaire d'instructions de vote ou toute autre autorisation. Si vous choisissez de voter, utilisez uniquement la procuration ou le formulaire d'instructions de vote fourni par l'émetteur, ou votez de la manière décrite dans les documents de l'émetteur. L'assemblée générale annuelle des actionnaires 2026 de l'émetteur se tiendra virtuellement par diffusion Web en direct le 19 juin 2026, à 10 h HE. Pour y assister, voter ou poser des questions, suivez les procédures décrites dans la notice d'information de la direction de l'émetteur ou sur sa page de relations avec les investisseurs. Le soussigné n'accepte aucune responsabilité pour l'incapacité d'un actionnaire à accéder à la diffusion Web.

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