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La tenue du Séminaire Chine-Europe sur les droits de l’homme 2026 à Paris par la Société chinoise d’études des droits de l’homme et l’Académie des sciences d’outre-mer de la France

PARIS--(BUSINESS WIRE)--Le 21 mai, le Séminaire Chine-Europe sur les droits de l’homme 2026 s’est tenu à Paris. Organisé conjointement par la Société chinoise d’études des droits de l’homme et l’Académie des sciences d’outre-mer de la France, le séminaire a réuni plus de 150 représentants venus de plus de 20 pays et d’organisations internationales. Les participants ont approfondi le thème « L’avenir des droits de l’homme dans un ordre international en évolution ».。

La Chine a lancé l’Initiative pour la gouvernance mondiale comme la proposition chinoise pour un système de gouvernance mondiale juste et raisonnable. Dix ans après sa dernière édition en France, le séminaire a redémarré à Paris et a marqué le début d’une nouvelle décennie d’échanges Chine-Europe sur les droits de l’homme.

Shen Gang, ministre auprès de l’ambassade de Chine en France, a indiqué que le succès des droits de l’homme de la Chine résidait dans l’attachement au principe d’universalité des droits de l’homme selon les réalités chinoises, dans une approche centrée sur le peuple et dans une voie de développement adaptée aux conditions nationales.

Dans un message vidéo, George A. Papandreou, l’ancien Premier ministre grec a déclaré qu’aucune partie ne pourrait, à elle seule, faire face aux défis mondiaux tels que le changement climatique ou l’écart entre les riches et les pauvres. Selon lui, de Confucius à Aristote, la sagesse des grands penseurs d’Orient et d’Occident rayonnait et les civilisations différentes devraient respecter l’une l’autre et mener des dialogues avec franchise.

Eleni Frasi, conseillère des affaires culturelles, région de Crète de la Grèce, a déclaré que la Chine est l’une des plus grandes civilisations de l’histoire de l’humanité et que le Séminaire pourrait devenir une plateforme pour partager des missions, s’écouter mutuellement et enrichir le dialogue mondial sur les droits de l’homme.

Dominique Barjot, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences d’outre-mer de la France, a estimé que l’Europe et la Chine, en tant qu’héritières de civilisations anciennes, pourraient promouvoir un développement durable et supporté grâce au multilatéralisme.

Adrian Severin, ancien vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Roumanie, a préconisé une lecture des droits de l’homme à la lumière de la bienveillance, du multilatéralisme et de la solidarité internationale. Selon lui, les quatre grandes initiatives mondiales de la Chine offraient un modèle pratique.

Peter Hediger, ancien attaché militaire suisse en Chine et sinologue, a souligné que la civilisation chinoise avait une continuité de plusieurs millénaires, que l’idée de « l’harmonie dans la diversité » était profondément ancrée dans sa tradition, et que la Chine défend fermement l’autorité des Nations unies tout en insistant sur le multilatéralisme.

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Yang Yu
E-mail: editor@humanrights.cn

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