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Les agent(e)s de bord d’Air Canada participent à une journée d’action nationale pour mettre fin au travail non payé et obtenir un contrat de travail juste, selon le SCFP

TORONTO--(BUSINESS WIRE)--Lundi, les agent(e)s de bord d’Air Canada ont organisé une journée d’action nationale dans plusieurs aéroports canadiens afin de dénoncer le recours au travail non payé répandu dans tout le secteur du transport aérien et de revendiquer une convention collective équitable.

Les agent(e)s de bord, représenté(e)s par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), ont récemment donné à leur syndicat un mandat de grève pratiquement unanime dans le cadre des négociations en cours avec Air Canada, advenant l’impossibilité de conclure une entente qui règle les questions du travail non rémunéré et des salaires de misère pour les agent(e)s de bord en début de carrière.

« Il y a une manière très claire pour Air Canada d’éviter un conflit de travail : payer ses travailleuses et travailleurs lorsqu’ils sont en service, et leur payer le salaire qui leur permet de vivre et de travailler dans la dignité. Ce n’est pas une demande déraisonnable », a déclaré Wesley Lesosky, président de la Composante Air Canada du SCFP, qui représente plus de 10 000 agent(e)s de bord partout au pays.

« Nous enfilons notre uniforme avec fierté pour assurer la sécurité du public durant ses voyages, mais il faut cesser de le faire gratuitement ou pour un salaire de misère. »

« Les agent(e)s de bord d’Air Canada, d’un océan à l’autre, se sont rassemblé(e)s aujourd’hui pour se soutenir mutuellement et défendre la fierté et la dignité de leur profession. Ensemble, nous réclamons du respect et un contrat de travail juste, à la hauteur du professionnalisme et du dévouement dont nous faisons preuve au travail, jour après jour. »

Cette ronde de négociation survient à la fin d’une convention collective de 10 ans arrivée à échéance le 31 mars 2025. Les agent(e)s de bord ont vu leur pouvoir d’achat écrasé par l’inflation et la hausse du coût de la vie au fil des années. Les agent(e)s de bord en début de carrière, qui travaillent à temps plein et gagnent seulement 1 952 $ par mois avant impôts, sont les plus durement touché(e)s. Pendant ce temps, l’ensemble des agent(e)s de bord effectuent chaque semaine des heures et des heures de travail non rémunéré en lien avec des tâches essentielles liées à la sécurité, à l'embarquement et au débarquement des passagères et passagers, et à la gestion des situations d’urgence à bord.

« Air Canada a engrangé des milliards de dollars de profits au cours des dernières années et peut se permettre de payer ses travailleuses et travailleurs de façon équitable, sans imposer de nouveaux frais au public », a ajouté Wesley Lesosky.

Les deux parties sont toujours à la table de négociation et le syndicat demeure optimiste qu’Air Canada reconnaîtra le rôle essentiel de ses agent(e)s de bord dans l'excellent rendement de l’entreprise. Le personnel a d’ailleurs été reconnu comme le « Meilleur personnel de cabine en Amérique du Nord » pour plusieurs années consécutives par SkyTrax. Air Canada a l’occasion de montrer l’exemple dans l’industrie du transport aérien en mettant fin au travail non payé et aux salaires de misère pour les agent(e)s de bord en début de carrière.

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Relations avec les médias
Nathalie Garceau
Conseillère aux communications
Syndicat canadien de la fonction publique
ngarceau@cupe.ca
1 613-212-7802

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