BeiGene présentera à l’EHA2024 de nouvelles données sur l’étude SEQUOIA évaluant la bithérapie BRUKINSA® plus vénétoclax dans le traitement de première intention de patients atteints de LLC/PLL à haut risque

Le groupe D de l’étude SEQUOIA a évalué des patients naïfs de traitement atteints de leucémie lymphoïde chronique ou de petit lymphome lymphocytaire avec del(17p) à haut risque et/ou avec mutation du gène TP53

Les données préliminaires suggèrent une efficacité et une tolérabilité prometteuses

Le profil de sécurité était cohérent avec les résultats d’études précédentes sur BRUKINSA

SAN MATEO, Californie--()--BeiGene, Ltd. (NASDAQ : BGNE ; HKEX : 06160 ; SSE : 688235), une société mondiale d’oncologie, a annoncé aujourd'hui la présentation de nouvelles données de l’étude SEQUOIA sur BRUKINSA® (zanubrutinib) au congrès hybride 2024 de l’Association européenne d'hématologie (EHA2024) organisé à Madrid, en Espagne, dans le cadre d’une séance orale (Résumé S160). La présentation inclura des données du groupe D de l’étude SEQUOIA évaluant BRUKINSA en association avec du vénétoclax chez des patients naïfs de traitement (NT) atteints de leucémie lymphoïde chronique (LLC) et/ou de petit lymphome lymphocytaire (PLL) avec del(17p) à haut risque et/ou avec mutation du gène TP53. Les données préliminaires démontrent que, chez les 65 patients avec une réponse évaluable ayant reçu l'association, le taux de réponse globale (TRG) était de 100 %, et le taux de réponse complète (RC) plus RC avec récupération hématopoïétique incomplète (RCi) était de 48 %. Le profil de sécurité de l’association est cohérent avec celui des composants du traitement, et aucun nouveau problème d’innocuité n’a été observé.

« Les patients atteints de LLC avec délétion 17p non traitée ou avec des mutations du gène TP53 font généralement face à un pronostic défavorable, même en première ligne ; il est donc absolument nécessaire de mieux comprendre comment cette population de patients réagit aux approches combinatoires », a déclaré Alessandra Tedeschi, D.M., Ph.D., consultante en hématologie et directrice médicale du département d'hématologie du Niguarda Cancer Center à Milan, en Italie. « Ce groupe de l’étude SEQUOIA a montré que le zanubrutinib associé à un inhibiteur de BCL2 affiche une efficacité et une tolérabilité prometteuses pour les patients atteints de LLC à haut risque, fournissant d’importantes informations au sujet du profil clinique de ce protocole. »

Au total, 66 patients avec délétion 17p et/ou mutation du gène TP53 ayant fait l’objet d’une évaluation centralisée ont été recrutés dans ce groupe de l’étude SEQUOIA. Les patients ont reçu 160 mg de BRUKINSA deux fois par jour pendant trois mois, avant de bénéficier du traitement combiné avec BRUKINSA à la même dose et du vénétoclax avec une escalade de dose jusqu’à 400 mg une fois par jour, durant 12 à 24 cycles, jusqu’à progression de la maladie, toxicité inacceptable ou maladie résiduelle minime (MRM) indétectable confirmée. Chez les 65 patients avec une réponse évaluable, le TRG a été de 100 % ; le taux de RC+RCi a été de 48 % (RC=46 % ; RCi=2 %). Une MRM indétectable a été obtenue chez 59 % des patients dans au moins un échantillon de sang périphérique et avec un suivi médian de l’étude de 31,6 mois. La survie sans progression (SSP) médiane n’a pas été atteinte ; les estimations de SSP à 12 et 24 mois ont été de respectivement 95 % et 94 %.

« L’étude SEQUOIA a montré que BRUKINSA est une monothérapie très efficace pour les patients atteints de LLC NT, y compris pour ceux avec des marqueurs de risque élevé comme la délétion 17p et/ou une mutation du gène TP53. Intégrant l’un des plus importants groupes de patients à haut risque parmi toutes les études publiées à ce jour, le groupe D de SEQUOIA démontre comment les thérapies à base d’inhibiteurs de BCL2 peuvent compléter BRUKINSA en tant que schéma thérapeutique de base pour atteindre une réponse clinique importante, même dans cette population de patients », a déclaré Mehrdad Mobasher, D.M., M.P.H., médecin en chef dans le département d’hématologie de BeiGene. « Nous nous réjouissons à l’idée d’évaluer le potentiel pour une thérapie de courte durée avec un suivi plus long et d’incorporer ces conclusions dans notre programme de développement pour notre inhibiteur de BCL2 expérimental de nouvelle génération, le sonrotoclax. »

Le profil de sécurité de l’association BRUKINSA plus vénétoclax s’est révélé cohérent avec les résultats d’études précédentes des deux médicaments, et aucun nouveau problème d’innocuité n’a été identifié. Au total, 97 % des patients ont subi au moins un effet indésirable apparu sous traitement (EIAT). Les EIAT non hématologiques de tous grades les plus courants ont été les infections (71 %), la COVID-19 (55 %), la diarrhée (39 %), les nausées (30 %) et les contusions (29 %). Des EIAT non hématologiques de grade ≥3 sont survenus chez 44 % des patients ; les plus courants ont été les infections (15 %), la diarrhée (9 %), l’hypertension (8 %) et les secondes tumeurs malignes primitives (8 %). La toxicité hématologique de tout grade et de grade ≥3 a été la neutropénie (22 % et 17 % respectivement). La proportion de patients présentant un risque élevé de syndrome de lyse tumorale (SLT) a baissé de 91 %, passant de 35 % lors de la sélection à 3 % après trois cycles de phase d'introduction de BRUKINSA, et aucun SLT n’a été signalé.

À propos de SEQUOIA

SEQUOIA (NCT03336333) est un essai mondial randomisé et multicentrique de Phase 3 conçu pour évaluer l’efficacité et la sécurité de BRUKINSA chez des patients atteints de LLC ou de PLL NT. L’essai comporte trois cohortes :

  • Cohorte 1 (n=479) : randomisation selon un ratio 1:1 pour recevoir BRUKINSA (n=241) ou l’association bendamustine plus rituximab (n=238) jusqu’à progression de la maladie ou toxicité inacceptable, de patients non porteurs de la délétion 17p ; les données de ce groupe comprennent le critère d’évaluation principal ;
  • Cohorte 2 (n=110) : patients avec délétion 17p recevant BRUKINSA en monothérapie ; et
  • Cohorte 3/groupe D (n=114) : 66 patients avec délétion 17p et/ou mutation TP53 pathogène recevant BRUKINSA en association avec du vénétoclax. Bien que des patients sans délétion 17p (n=48) aient été ultérieurement inclus dans cette cohorte, les données présentées à l’EHA2024 n’incluent pas ces patients.

Les résultats de la Cohorte 1 de l’étude SEQUOIA ont conduit à l’homologation réglementaire du zanubrutinib en monothérapie dans le traitement de la LLC NT dans de nombreux pays à travers le monde, notamment des homologations de l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux et de l'Agence européenne des médicaments. Les patients avec une délétion 17p n’ont pas été randomisés dans l’étude de la Cohorte 1, car ces patients sont connus pour avoir de mauvais résultats cliniques et une faible réaction à la chimio-immunothérapie, le groupe témoin de l'étude. Le critère d’évaluation principal de l’essai est la SSP évaluée par un comité d'examen indépendant (CEI). Les critères d'évaluation secondaires incluent la SSP évaluée par l’investigateur, le TRG évalué par un CEI et par l'investigateur, la survie globale, la SSP et le TRG chez les patients avec délétion 17p, ainsi que la sécurité. Les résultats pour la Cohorte 2 (groupe C), représentant des patients à haut risque traités par BRUKINSA en monothérapie, ont été présentés au 62e congrès annuel de l’ASH en décembre 2020. 1 Cette cohorte de patients avec délétion 17p a bénéficié d’une efficacité significative, avec une SSP à 18 mois de 90,6 %, selon l'évaluation de l’investigateur. Les résultats complets de l’étude ont été publiés dans le Lancet Oncology . 2

À propos de BRUKINSA ® (zanubrutinib)

BRUKINSA est une petite molécule inhibitrice de la tyrosine kinase de Bruton (BTK) conçue pour inhiber complètement et durablement la protéine BTK en optimisant la biodisponibilité, la demi-vie et la sélectivité. Avec une pharmacocinétique différenciée par rapport aux autres inhibiteurs de BTK approuvés, il a été démontré que BRUKINSA inhibe la prolifération des cellules B malignes dans un certain nombre de tissus pertinents pour la maladie.

Indications et Informations de sécurité importantes pour BRUKINSA (zanubrutinib) pour les États-Unis

INDICATIONS

BRUKINSA est un inhibiteur de la kinase indiqué pour le traitement de patients adultes atteints de :

  • Leucémie lymphoïde chronique (LLC) ou petit lymphome lymphocytaire (PLL).
  • Macroglobulinémie de Waldenström (MW).
  • Lymphome à cellules du manteau (LCM) ayant reçu au moins un traitement antérieur.
  • Lymphome de zone marginale (LZM) récidivant ou réfractaire ayant reçu au moins un traitement à base d’anticorps anti-CD20.
  • Lymphome folliculaire (LF) récidivant ou réfractaire, en association avec de l’obinutuzumab, après au moins deux lignes de traitement systémique.

Les indications LCM, LZM et LF sont approuvées dans le cadre d’une approbation accélérée basée sur le taux de réponse globale et la durabilité de la réponse. Le maintien de l'approbation pour ces indications peut être subordonné à la vérification et à la description du bénéfice clinique dans des essais confirmatoires.

INFORMATIONS IMPORTANTES SUR L’INNOCUITÉ

Mises en garde et précautions

Hémorragies

Des hémorragies fatales et graves sont survenues chez des patients avec des hémopathies malignes traités par BRUKINSA. Des hémorragies de grade 3 ou supérieur, dont des cas d’hémorragies intracrâniennes et gastro-intestinales, d'hématurie et d’hémothorax, ont été signalées chez 3,8 % des patients traités par BRUKINSA dans les essais cliniques, avec des décès chez 0,2 % des patients. Des saignements de tout grade, à l’exclusion de purpuras et pétéchies, sont survenus chez 32 % des patients.

Des saignements sont survenus chez des patients avec et sans traitement antiplaquettaire ou anticoagulant concomitant. L'administration concomitante de BRUKINSA et de médicaments antiplaquettaires ou anticoagulants pourrait accentuer le risque d’hémorragie.

Surveiller l'apparition de signes ou symptômes de saignements. Interrompre BRUKINSA en cas d’hémorragie intracrânienne de tout grade. Évaluer le rapport bénéfice/risque associé à la suspension de BRUKINSA pendant 3 à 7 jours avant et après une intervention chirurgicale en fonction du type d'intervention chirurgicale et du risque de saignements.

Infections

Des infections mortelles et graves (y compris des infections bactériennes, virales et fongiques) et des infections opportunistes sont survenues chez des patients avec des hémopathies malignes traités par BRUKINSA. Des infections de grade 3 ou supérieur se sont produites chez 26 % des patients, le plus souvent des pneumonies (7,9 %), avec des infections mortelles chez 3,2 % d’entre eux. Des infections dues à une réactivation du virus de l'hépatite B (VHB) ont eu lieu.

Envisager une prophylaxie pour le virus de l'herpès simplex, la pneumonie à pneumocystis jirovecii et d’autres infections conformément à la norme de soin chez les patients qui présentent un risque accru d’infections. Surveiller et évaluer les patients pour déceler de la fièvre ou d’autres signes ou symptômes d’infection, et administrer un traitement adapté.

Cytopénies

Des cytopénies de grade 3 ou 4, dont des cas de neutropénie (21 %), de thrombocytopénie (8 %) et d’anémie (8 %) reposant sur des mesures en laboratoire, se sont développées chez des patients traités par BRUKINSA. Une neutropénie de grade 4 est survenue chez 10 % des patients et une thrombocytopénie de grade 4 chez 2,5 % des patients.

Procéder à une numération globulaire complète régulièrement pendant le traitement et interrompre le traitement, réduire la dose ou arrêter le traitement si nécessaire. Traiter en utilisant un facteur de croissance ou des transfusions, en fonction des besoins.

Secondes tumeurs malignes primitives

Des secondes tumeurs malignes primitives, y compris un carcinome non cutané, sont survenues chez 14 % des patients traités par BRUKINSA. La seconde tumeur maligne primitive la plus fréquente a été le cancer de la peau non-mélanome (8 %), suivi d’autres tumeurs solides chez 7 % des patients (y compris un mélanome chez 1 % des patients) et d’hémopathies malignes (0,7 %). Conseiller aux patients d'utiliser un écran solaire et surveiller chez eux le développement de secondes tumeurs malignes primitives.

Arythmies cardiaques

Des arythmies cardiaques graves sont survenues chez des patients traités par BRUKINSA. Des cas de fibrillation auriculaire et de flutter auriculaire ont été signalés chez 4,4 % des patients traités par BRUKINSA, dont des cas de grade 3 ou supérieur chez 1,9 % des patients. Les patients avec des facteurs de risque cardiaque, de l’hypertension ou des infections aiguës peuvent présenter un risque accru. Des arythmies ventriculaires de grade 3 ou supérieur ont été signalées chez 0,3 % des patients.

Surveiller l'apparition de signes ou symptômes d’arythmies cardiaques (par ex. palpitations, vertiges, syncope, dyspnée, inconfort thoracique), gérer adéquatement et tenir compte des risques et des avantages d’une poursuite du traitement par BRUKINSA.

Hépatotoxicité, y compris lésion hépatique d'origine médicamenteuse

Des cas d’hépatotoxicité, y compris des cas graves, mettant en jeu le pronostic vital et potentiellement mortels de lésion hépatique d'origine médicamenteuse (LHOM), sont survenus chez des patients traités avec des inhibiteurs de la tyrosine kinase de Bruton, dont BRUKINSA.

Évaluer la bilirubine et les transaminases au début du traitement par BRUKINSA, puis tout au long de celui-ci. Pour les patients qui développent des tests hépatiques anormaux après la prise de BRUKINSA, surveiller plus fréquemment les anomalies du bilan hépatique ainsi que les signes et symptômes cliniques de toxicité hépatique. Si une LHOM est suspectée, suspendre la prise de BRUKINSA. Après confirmation d’une LHOM, arrêter la prise de BRUKINSA.

Toxicité embryo-fœtale

Sur la base des résultats obtenus sur les animaux, BRUKINSA peut nuire au fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte. L’administration de zanubrutinib à des rates gravides pendant la période d’organogenèse a provoqué une toxicité embryo-fœtale, y compris des malformations à des expositions qui étaient 5 fois supérieures à celles signalées chez les patients à la dose recommandée de 160 mg deux fois par jour. Conseiller aux femmes d’éviter de tomber enceintes pendant un traitement par BRUKINSA et pendant 1 semaine après la prise de la dernière dose. Conseiller aux hommes d’éviter de concevoir un enfant durant un traitement et pendant 1 semaine après la prise de la dernière dose. Si ce médicament est utilisé pendant la grossesse, ou si la patiente tombe enceinte au cours d’un traitement avec ce médicament, elle doit être informée du danger potentiel pour le fœtus.

Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents (≥30 %), y compris les anomalies de laboratoire, chez les patients ayant reçu BRUKINSA (N=1729) ont été : diminution du nombre de neutrophiles (51 %), baisse de la numération plaquettaire (41 %), infections des voies respiratoires supérieures (38 %), hémorragies (32 %) et douleurs musculosquelettiques (31 %).

Interactions médicamenteuses

Inhibiteurs du CYP3A : Lorsque BRUKINSA est co-administré avec un puissant inhibiteur du CYP3A, réduire la dose de BRUKINSA à 80 mg une fois par jour. Pour une administration concomitante avec un inhibiteur modéré du CYP3A, réduire la dose de BRUKINSA à 80 mg deux fois par jour.

Inducteurs du CYP3A : Éviter l'administration concomitante avec des inducteurs puissants ou modérés du CYP3A. Un ajustement posologique peut être recommandé avec des inducteurs modérés du CYP3A.

Populations particulières

Insuffisance hépatique : La dose recommandée de BRUKINSA pour les patients avec une insuffisance hépatique grave est de 80 mg par voie orale deux fois par jour.

Veuillez vous reporter aux Informations de prescription complètes aux États-Unis , y compris aux Informations pour les patients aux États-Unis .

Ces informations sont destinées à un public mondial. Les indications du produit varient en fonction des régions.

À propos de BeiGene

BeiGene est une société internationale d’oncologie qui découvre et développe des traitements innovants plus abordables et accessibles aux patients atteints de cancer dans le monde entier. Avec un large portefeuille, nous accélérons le développement de notre pipeline diversifié de nouvelles thérapies grâce à nos capacités internes et à nos collaborations. Nous nous engageons à améliorer radicalement l’accès aux médicaments pour un plus grand nombre de patients qui en ont besoin. Notre équipe mondiale en pleine croissance compte plus de 10 000 collègues répartis sur les cinq continents. Pour en savoir plus sur BeiGene, rendez-vous sur www.beigene.com et suivez-nous sur LinkedIn, X (anciennement Twitter) et Facebook.

Déclarations prospectives

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995 et d’autres lois fédérales sur les valeurs mobilières, y compris des énoncés portant sur l’efficacité et la tolérabilité du zanubrutinib en association avec un inhibiteur de BCL2 pour les patients atteints de LLC à haut risque ; la capacité de BRUKINSA à compléter des thérapies BCL2 pour atteindre une réponse clinique chez les patients atteints de LLC à haut risque ; la progression future de l’essai SEQUOIA ; ainsi que les plans, engagements, aspirations et objectifs de BeiGene figurant dans la rubrique “À propos de BeiGene”. Les résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux indiqués dans les énoncés prospectifs en raison de divers facteurs importants, notamment la capacité de BeiGene à démontrer l’efficacité et l’innocuité de ses médicaments candidats ; les résultats cliniques de ses médicaments candidats, qui peuvent ne pas appuyer la poursuite du développement ou l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché ; les mesures prises par les agences régulatrices, qui peuvent influer sur le lancement, le calendrier et le déroulement des essais cliniques et de l’autorisation de mise sur le marché ; la capacité de BeiGene à assurer le succès commercial de ses produits commercialisés et de ses médicaments candidats, s’ils sont approuvés ; la capacité de BeiGene à obtenir et à maintenir la protection de la propriété intellectuelle pour ses médicaments et sa technologie ; la dépendance de BeiGene à l’égard de tiers pour le développement, la fabrication, la commercialisation et d’autres services pour les médicaments ; l’expérience limitée de BeiGene dans l’obtention d’approbations réglementaires et la commercialisation de produits pharmaceutiques ; la capacité de BeiGene à obtenir un financement supplémentaire pour ses opérations, à mener à bien le développement de ses médicaments candidats et à atteindre et maintenir un niveau de rentabilité ; ainsi que les risques plus amplement décrits dans la section intitulée “Risk Factors” (Facteurs de risque) du dernier rapport trimestriel de BeiGene sur le formulaire 10-Q, ainsi que les discussions sur les risques potentiels, les incertitudes et d’autres facteurs importants dans les dépôts ultérieurs de BeiGene auprès de la Commission américaine des opérations de Bourse. Tous les renseignements contenus dans ce communiqué de presse sont à la date du présent communiqué de presse, et BeiGene ne s’engage aucunement à mettre à jour ces renseignements, sauf si la loi l’exige.

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_____________________
1 Tam CS, Giannopoulos K, Jurczak W, et al. SEQUOIA: Results of a Phase 3 Randomized Study of Zanubrutinib versus Bendamustine + Rituximab (BR) in Patients with Treatment-Naïve (TN) Chronic Lymphocytic Leukemia/Small Lymphocytic Lymphoma (CLL/SLL), Blood. 2021;138(Supplement 1, p396) doi:10.1182/blood-2021-148457
2 Tam CS, Brown JR, Kahl BS, et al. Zanubrutinib versus bendamustine and rituximab in untreated chronic lymphocytic leukaemia and small lymphocytic lymphoma (SEQUOIA): a randomised, controlled, phase 3 trial. Lancet Oncology. 2022;23(8):1031-1043. doi:10.1016/S1470-2045(22)00293-5.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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