Takeda mettra en valeur son portefeuille étendu de produits pour l’oncologie et l’hématologie à l’occasion du 61e Congrès annuel de la Société américaine d'hématologie (ASH)

– Les dirigeants de l'entreprise présenteront 20 résumés dans le domaine de l’oncologie et neuf dans le domaine de l’hématologie tout au long de la conférence, illustrant l’expertise unique de Takeda dans les cancers du sang et les troubles de la coagulation –

CAMBRIDGE, Massachusetts, et OSAKA, Japon--()--Takeda Pharmaceutical Company Limited (TSE: 4502/NYSE: TAK) a annoncé aujourd'hui qu’elle présentera un total de 29 résumés financés par la société à l’occasion du 61e Congrès annuel de la Société américaine d'hématologie (ASH) qui aura lieu du 7 au 10 décembre 2019 à Orlando, en Floride ; ces résumés mettront en exergue l’engagement de la société à faire progresser le traitement des cancers hématologiques et des troubles de la coagulation.

Une recherche de l'innovation de rupture, centrée sur les patients, dans les domaines de l’oncologie et des troubles de la coagulation

Takeda présentera 29 mises à jour scientifiques sur les thérapies expérimentales et à un stade précoce de la société, qui témoignent de ses investissements dans de nouveaux composés visant à répondre aux besoins des patients, ainsi que des données d'essais de Phase 3 et des données probantes du monde réel, pour des états pathologiques incluant le myélome multiple, le lymphome et la leucémie.

« Nous présenterons au Congrès de l’ASH des données importantes concernant plusieurs programmes cliniques, illustrant notre large pipeline dans l’oncologie et notre engagement à développer des traitements innovants susceptibles de répondre aux besoins non satisfaits des patients atteints d'un cancer du sang », a déclaré Phil Rowlands, Ph.D., responsable de l’unité thérapeutique Oncologie chez Takeda. « Nous sommes particulièrement impatients de partager les données de l’essai clinique de Phase 3 sur l’ixazomib réalisé sur des patients souffrant d'amylose, les données de l'essai américain MM-6, qui évalue une transition intra-classe du bortézomib parentéral à l’ixazomib par voie orale en cas de myélome multiple, d’autres analyses de l’essai ECHELON-2 de Phase 3 concernant ADCETRIS en cas de lymphome périphérique à cellules T, ainsi que les premières données de plusieurs programmes de notre pipeline. »

En hématologie, Takeda présentera des données probantes du monde réel issues d’études de son portefeuille de traitements pour différents troubles de la coagulation, dont l’hémophilie A, l’hémophilie B et la maladie de von Willebrand. La société présentera par ailleurs des mises à jour scientifiques concernant ses programmes de thérapie génique pour l’hémophilie A et l’hémophilie B et sa plateforme de thérapie génique pour le virus adéno-associé (VAA).

« Une compréhension des données probantes du monde réel est essentielle alors que Takeda continue de fournir aux patients des traitements innovants contre l’hémophilie A et l’hémophilie B, tout en poursuivant ses efforts de recherche et développement sur la maladie de von Willebrand et d’autres troubles de la coagulation », a expliqué Daniel Curran, D.M., responsable de l’unité thérapeutique Maladies rares chez Takeda. « Nous sommes également impatients de fournir, à l’occasion du Congrès de l’ASH, une mise à jour sur nos programmes de thérapie génique pour l’hémophilie et l’optimisation de la plateforme de thérapie génique pour le VAA de Takeda, en particulier pour les patients avec une immunité préexistante aux sérotypes du VAA. »

Parmi les résumés acceptés dans le domaine de l’oncologie figurent :

Remarque : toutes les heures mentionnées font référence à l'heure normale de l’Est

NINLARO™ (ixazomib) et myélome multiple

ADCETRIS® (brentuximab védotine) et lymphome

ICLUSIG® (ponatinib)

Pipeline (myélome multiple, lymphome, leucémie lymphocytaire chronique, leucémie myéloïde aiguë)

Parmi les résumés acceptés dans le domaine de l’hématologie figurent :

Remarque : toutes les heures mentionnées font référence à l'heure normale de l’Est

ADYNOVATE® (Facteur antihémophilique [recombinant] pégylé) et hémophilie A

FEIBA® (Complexe coagulant anti-inhibiteur)

Maladie de von Willebrand

Pipeline (hémophilie A, hémophilie B et thérapies géniques)

À propos d’ADCETRIS
ADCETRIS est un conjugué anticorps-médicament (CAM) comprenant un anticorps monoclonal anti-CD30 fixé par un lieur clivable par protéase à un agent perturbant les microtubules, l’auristatine monométhyle E (AMME), médicament synthétique utilisant la technologie exclusive de Seattle Genetics. Le CAM emploie un système de liaison conçu pour être stable dans le sang mais aussi libérer l’AMME lors de l'internalisation dans les cellules tumorales CD30+.

ADCETRIS en injection intraveineuse a reçu une autorisation de la FDA pour six indications chez les patients adultes atteints de : (1) lymphome anaplasique à grandes cellules systémique (LAGCs) ou d'autres lymphomes périphériques à cellules T (LPCT) exprimant le CD30 non précédemment traités, y compris le lymphome angio-immunoblastique à cellules T et le LPCT non autrement spécifié, en combinaison avec du cyclophosphamide, de la doxorubicine et du prednisone, (2) lymphome hodgkinien classique (LHc) de stade III ou IV non précédemment traité, en combinaison avec de la doxorubicine, de la vinblastine et de la dacarbazine, (3) LHc à haut risque de rechute ou de progression comme consolidation après une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques (AGCSH), (4) LHc après échec d’une AGCSH ou échec d’au moins deux protocoles de chimiothérapie multi-agents antérieurs chez des patients non candidats à l’AGCSH, (5) LAGCs après échec d’au moins un protocole de chimiothérapie multi-agents antérieur, et (6) lymphome cutané primitif anaplasique à grandes cellules (LcpAGC) ou mycose fongoïde (MF) exprimant l'antigène CD30 ayant déjà reçu une thérapie systémique.

Santé Canada a accordé une approbation conditionnelle à ADCETRIS pour le lymphome hodgkinien et le LAGCs récidivants ou réfractaires en 2013, et une approbation non conditionnelle pour le traitement de consolidation après une autogreffe de cellules souches (AGCS) des patients atteints d’un lymphome hodgkinien présentant un risque accru de rechute ou de progression en 2017, des adultes atteints d'un LcpAGC ou d'une MF exprimant l'antigène CD30 ayant reçu précédemment une thérapie systémique en 2018, et pour le lymphome hodgkinien de stade IV non précédemment traité en association avec de la doxorubicine, de la vinblastine et de la dacarbazine en 2019.

ADCETRIS a reçu une autorisation conditionnelle de commercialisation de la Commission européenne en octobre 2012. Les indications approuvées en Europe sont les suivantes : (1) pour le traitement des patients adultes atteints d’un lymphome hodgkinien CD30+ récidivant ou réfractaire après une AGCS, ou suite à au moins deux thérapies antérieures lorsque l’AGCS ou la chimiothérapie multi-agents n’est pas une option de traitement, (2) pour le traitement des patients adultes atteints d’un LAGCs récidivant ou réfractaire, (3) pour le traitement des patients adultes atteints d’un lymphome hodgkinien CD30+ présentant un risque accru de rechute ou de progression après une AGCS, (4) pour le traitement des patients adultes atteints d’un lymphome cutané à cellules T (LCCT) CD30+ après au moins un traitement systémique antérieur et (5) pour le traitement des patients adultes atteints d’un lymphome hodgkinien de stade IV CD30+ non précédemment traité en association avec de l'AVD.

ADCETRIS a reçu une autorisation de mise sur le marché des autorités réglementaires dans plus de 70 pays pour le traitement du lymphome hodgkinien et du LAGCs récidivants ou réfractaires. Veuillez consulter ci-dessous les informations importantes relatives à l’innocuité.

ADCETRIS est en cours d’évaluation générale dans le cadre de plus de 70 essais cliniques, dont une étude de Phase 3 pour le traitement de première intention du lymphome hodgkinien (ECHELON-1) et une autre étude de Phase 3 pour le traitement de première intention des lymphomes périphériques à cellules T CD30+ (ECHELON-2), ainsi que des essais pour de nombreux autres types d'affections malignes CD30+.

Seattle Genetics et Takeda développent conjointement ADCETRIS. Selon les termes de l’accord de collaboration, Seattle Genetics possède les droits de commercialisation d'ADCETRIS aux États-Unis et au Canada, et Takeda, dans le reste du monde. Seattle Genetics et Takeda financent conjointement les coûts de développement d’ADCETRIS, à proportions égales, sauf au Japon où Takeda assume l’entière responsabilité de ces coûts.

Informations importantes relatives à l'innocuité d’ADCETRIS (brentuximab védotine) (Union européenne)
Veuillez vous référer au résumé des caractéristiques du produit avant de le prescrire.

CONTRE-INDICATIONS

ADCETRIS est contre-indiqué chez les patients hypersensibles au brentuximab védotine ou à ses excipients. En outre, l’utilisation combinée d’ADCETRIS et de bléomycine entraîne une toxicité pulmonaire.

MISES EN GARDE SPÉCIALES ET PRÉCAUTIONS

Leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) : Une réactivation du virus John Cunningham (JCV), entraînant une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), et le décès peuvent survenir chez les patients traités par ADCETRIS. On a signalé des cas de LEMP chez des patients ayant reçu ADCETRIS après plusieurs protocoles de chimiothérapie antérieurs. La LEMP est une maladie démyélisante rare du système nerveux central qui résulte d’une réactivation d’un JCV latent, dont l’issue est souvent fatale.

Les patients doivent être étroitement surveillés pour vérifier l’apparition ou l’aggravation de signes ou symptômes neurologiques, cognitifs ou comportementaux pouvant être évocateurs d’une LEMP. L’évaluation suggérée de la LEMP inclut une consultation en neurologie, une imagerie par résonance magnétique du cerveau, rehaussée avec du gadolinium, et une analyse du liquide céphalorachidien pour l’ADN du JCV par réaction en chaîne par polymérase, ou une biopsie du cerveau avec preuve de JCV. Un test PCR négatif du JCV ne permet pas d’exclure une LEMP. Un suivi et une évaluation supplémentaires peuvent être justifiés si aucun diagnostic de remplacement ne peut être établi. Suspendre l’administration du médicament en cas de suspicion de LEMP et abandonner définitivement ADCETRIS si un diagnostic de LEMP est confirmé.

Être attentif aux symptômes de LEMP que le patient pourrait ne pas remarquer (par ex. des symptômes cognitifs, neurologiques ou psychiatriques).

Pancréatite : Des cas de pancréatite aiguë ont été observés chez des patients traités par ADCETRIS. Des issues fatales ont été signalées. Les patients doivent être étroitement surveillés pour vérifier l’apparition ou l’aggravation de douleurs abdominales, qui pourraient laisser penser à une pancréatite aiguë. L’évaluation du patient peut inclure un examen physique, une évaluation en laboratoire pour l'amylase sérique et la lipase sérique, ainsi qu’une imagerie abdominale telle une échographie, mais aussi d’autres mesures diagnostiques appropriées. ADCETRIS doit être suspendu en cas de suspicion de pancréatite aiguë. Arrêter l’administration d’ADCETRIS si un diagnostic de pancréatite aiguë est confirmé.

Toxicité pulmonaire : Des cas de toxicité pulmonaire, dont certains avec une issue fatale, incluant la pneumonite, la maladie pulmonaire interstitielle et le syndrome de détresse respiratoire aiguë, ont été signalés chez des patients traités par ADCETRIS. Bien qu’aucune association causale avec ADCETRIS n’ait été établie, le risque de toxicité pulmonaire ne peut être écarté. Évaluer sans attendre et traiter de manière appropriée les symptômes pulmonaires nouveaux ou s’aggravant (par ex. toux ou dyspnée). Envisager la suspension de l’administration durant l’évaluation et jusqu’à amélioration des symptômes.

Infections graves et opportunistes : Des infections graves comme la pneumonie, la bactériémie à staphylocoque, la septicémie/le choc septique (avec notamment des issues fatales) et le zona, ainsi que des infections opportunistes comme la pneumonie à Pneumocystis jiroveci et la candidose orale, ont été signalées chez des patients traités par ADCETRIS. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant le traitement pour vérifier l’apparition possible d’infections graves et opportunistes.

Réactions liées à la perfusion (RLP) : Des RLP immédiates et retardées, ainsi que des cas d’anaphylaxie, ont été signalés avec ADCETRIS. Surveiller attentivement les patients pendant et après une perfusion. En cas d’anaphylaxie, arrêter immédiatement et définitivement l’administration d’ADCETRIS et administrer un traitement médical approprié. En cas de RLP, interrompre la perfusion et procéder à une prise en charge médicale appropriée. La perfusion peut être redémarrée avec un débit plus lent après disparition des symptômes. Les patients ayant déjà été victimes d'une RLP doivent faire l'objet d'une prémédication lors des perfusions ultérieures. Les RLP sont plus fréquentes et plus graves chez les patients ayant des anticorps contre ADCETRIS.

Syndrome de lyse tumorale (SLT) : Des cas de SLT ont été signalés avec ADCETRIS. Les patients avec une tumeur proliférant rapidement et une masse tumorale importante présentent un risque de SLT. Ces patients doivent être étroitement surveillés et gérés conformément aux meilleures pratiques médicales.

Neuropathie périphérique (NP) : Le traitement par ADCETRIS peut provoquer une NP, de nature sensorielle ou motrice. Une NP induite par ADCETRIS résulte généralement d’une exposition cumulée à ADCETRIS, elle est réversible dans la plupart des cas. Surveiller l’apparition de symptômes de neuropathie comme l’hypoesthésie, l’hyperesthésie, la paresthésie, l’inconfort, une sensation de brûlure, une douleur neuropathique ou une faiblesse. En cas d’apparition ou d’aggravation d’une NP, les patients peuvent nécessiter un report et une réduction de dose, voire l’arrêt du traitement par ADCETRIS.

Toxicités hématologiques : ADCETRIS est susceptible de provoquer une anémie de grade 3 ou 4, une thrombocytopénie ou une neutropénie prolongée (égale ou supérieure à une semaine) de grade 3 ou 4. Procéder à une numération globulaire complète avant l’administration de chaque dose.

Neutropénie fébrile : Des cas de neutropénie fébrile ont été signalés avec ADCETRIS. Une numération globulaire complète doit être effectuée avant l’administration de chaque dose du traitement. En cas de développement d’une neutropénie fébrile, il est nécessaire de surveiller étroitement les patients pour vérifier la survenue d’états fébriles et de les traiter conformément aux meilleures pratiques médicales.

Lorsqu’ADCETRIS est administré en combinaison avec de l’AVD, une prophylaxie primaire par G-CSF est recommandée pour tous les patients dès la première dose.

Syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) : Des cas de SSJ et de nécrolyse épidermique toxique (NÉT) ont été signalés avec ADCETRIS. Des issues fatales ont été signalées. Arrêter le traitement par ADCETRIS en cas d’apparition de SSJ ou de NÉT et administrer un traitement médical approprié.

Complications gastro-intestinales (GI) : Des complications GI, dont certaines avec une issue fatale, ont été signalées avec ADCETRIS : occlusion intestinale, iléus, entérocolite, colite neutropénique, érosion, ulcère, perforation et hémorragie. Évaluer et traiter rapidement les patients en cas d’apparition ou d’aggravation de symptômes GI.

Hépatotoxicité : Des élévations de l’alanine aminotransférase (ALAT) et de l’aspartate aminotransférase (ASAT) ont été signalées avec ADCETRIS. Des cas graves d’hépatotoxicité, dont certains avec une issue fatale, sont également survenus. Une maladie du foie préexistante, des comorbidités et la prise concomitante d'autres médicaments pourraient également accroître le risque. Vérifier la fonction hépatique avant le début du traitement et la surveiller régulièrement durant le traitement. Les patients victimes d'une hépatotoxicité peuvent nécessiter un report de dose, une modification de dose, voire l’abandon de la prise d’ADCETRIS.

Hyperglycémie : Des cas d’hyperglycémie ont été signalés lors des essais chez des patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) élevé, avec ou sans antécédents de diabète sucré. Surveiller attentivement le taux de glucose sérique chez les patients victimes d'un événement d’hyperglycémie. Un traitement antidiabétique doit être administré le cas échéant.

Insuffisance rénale et hépatique : L’expérience est limitée chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique. Les données disponibles indiquent que la clairance AMME pourrait être affectée par une insuffisance rénale sévère, une insuffisance hépatique ou par de faibles concentrations d'albumine sérique.

LCCT CD30+ : L'ampleur de l'effet du traitement dans les sous-types de LCCT CD30+ autres que la mycose fongoïde (MF) et le lymphome cutané primitif anaplasique à grandes cellules (LcpAGC) n’est pas claire en raison du manque de données probantes de haut niveau. Dans deux études de Phase II à groupe unique portant sur ADCETRIS, l’activité de la maladie a été montrée dans les sous-types syndrome de Sézary, papulose lymphomatoïde et histologie de LCCT mixte. Ces données suggèrent que l’efficacité et l’innocuité peuvent être extrapolées à d’autres sous-types de LCCT CD30+. Évaluer soigneusement le rapport bénéfice/risque pour le patient, et utiliser avec prudence avec les autres types de LCCT CD30+.

Teneur en sodium des excipients : Ce médicament contient 13,2 mg de sodium par flacon, soit l’équivalent de 0,7 % de l’apport quotidien maximal recommandé par l’OMS qui est de 2 g de sodium pour un adulte.

INTERACTIONS

Les patients recevant un puissant inhibiteur du CYP3A4 et de la glycoprotéine P simultanément au traitement par ADCETRIS peuvent présenter un risque accru de neutropénie. En cas de développement d’une neutropénie, se référer aux recommandations posologiques pour la neutropénie (voir le résumé des caractéristiques du produit, section 4.2). L’administration concomitante d’ADCETRIS et d’un inducteur du CYP3A4 n'a pas modifié l'exposition plasmatique d’ADCETRIS, mais elle semble réduire les concentrations plasmatiques des métabolites d’AMME ayant pu être analysées. ADCETRIS ne devrait pas modifier l’exposition à des médicaments métabolisés par les enzymes CYP3A4.

GROSSESSE : Conseiller aux femmes en âge de procréer d’utiliser deux méthodes de contraception efficaces durant un traitement par ADCETRIS, et jusqu’à 6 mois après celui-ci. On ne dispose d’aucune donnée sur l’utilisation d’ADCETRIS chez la femme enceinte. Cependant, des études réalisées sur des animaux ont montré une toxicité reproductive. Ne pas utiliser ADCETRIS pendant la grossesse, à moins que les avantages pour la mère ne l'emportent sur les risques potentiels pour le fœtus.

LACTATION (allaitement) : On ne dispose d’aucune donnée sur l’excrétion éventuelle d’ADCETRIS ou de ses métabolites dans le lait humain. Le risque pour le nouveau-né/nourrisson ne peut donc être exclu. En raison de ce risque potentiel, la décision doit être prise de cesser l’allaitement ou d’abandonner/renoncer au traitement par ADCETRIS.

FERTILITÉ : Dans les études non cliniques, le traitement par ADCETRIS a présenté une toxicité testiculaire, il est donc susceptible d’altérer la fertilité masculine. Conseiller aux hommes traités par ADCETRIS de ne pas concevoir d’enfant au cours du traitement, et jusqu’à six mois après la dernière dose.

Effets sur la capacité à conduire et à utiliser des machines : ADCETRIS peut avoir une influence modérée sur la capacité à conduire et à utiliser des machines.

EFFETS INDÉSIRABLES

Monothérapie: Les effets indésirables les plus fréquents (≥10 %) ont été : infections, neuropathie sensorielle périphérique, nausées, fatigue, diarrhée, pyrexie, infection des voies respiratoires supérieures, neutropénie, éruptions cutanées, toux, vomissements, arthralgie, neuropathie motrice périphérique, réactions liées à la perfusion, prurit, constipation, dyspnée, perte de poids, myalgie et douleurs abdominales. Des réactions médicamenteuses indésirables graves sont apparues chez 12 % des patients. La fréquence des réactions médicamenteuses indésirables graves uniques a été inférieure ou égale à 1 %. Des effets indésirables ont nécessité une interruption du traitement chez 24 % des patients.

Thérapie combinatoire : Dans le cadre de l’étude d’ADCETRIS en tant que thérapie combinatoire avec de l’AVD effectuée sur 662 patients atteints d’un LH à un stade avancé non précédemment traité, les effets indésirables les plus courants (≥ 10 %) ont été : neutropénie, nausées, constipation, vomissements, fatigue, neuropathie périphérique sensorielle, diarrhée, pyrexie, alopécie, neuropathie motrice périphérique, perte de poids, douleurs abdominales, anémie, stomatite, neutropénie fébrile, douleurs osseuses, insomnie, diminution de l'appétit, toux, maux de tête, arthralgie, dorsalgie, dyspnée, myalgie, infections des voies respiratoires supérieures et augmentation de l'alanine-aminotransférase. Des effets indésirables graves ont été observés chez 36 % des patients. Parmi les effets indésirables graves survenus chez au moins 3 % des patients figurent : la neutropénie fébrile (17 %), la pyrexie (6 %) et la neutropénie (3 %). Les effets indésirables ont nécessité une interruption du traitement chez 13 % des patients.

Informations importantes en matière d'innocuité concernant ADCETRIS (brentuximab védotine) (États-Unis)

ENCADRÉ DE MISE EN GARDE

LEUCOENCÉPHALOPATHIE MULTIFOCALE PROGRESSIVE (LEMP) : Une infection au virus JC entraînant une LEMP ainsi que le décès peut survenir chez les patients traités par ADCETRIS.

Contre-indication

Utilisation concomitante d'ADCETRIS et de bléomycine en raison d’une toxicité pulmonaire (par ex. infiltrat interstitiel et/ou inflammation).

Mises en garde et précautions

  • Neuropathie périphérique (NP) : ADCETRIS provoque une NP de nature principalement sensorielle. Des cas de neuropathie motrice périphérique ont également été signalés. Une NP induite par ADCETRIS est cumulative. Surveiller l’apparition de symptômes comme l’hypoesthésie, l’hyperesthésie, la paresthésie, l’inconfort, une sensation de brûlure, une douleur neuropathique ou une faiblesse. Modifier la dose en conséquence.
  • Anaphylaxie et réactions à la perfusion : Des réactions liées à la perfusion (RLP), dont l’anaphylaxie, sont survenues avec ADCETRIS. Surveiller les patients pendant la perfusion. En cas de RLP, interrompre la perfusion et procéder à une prise en charge médicale appropriée. En cas d’anaphylaxie, abandonner immédiatement et définitivement la perfusion et administrer un traitement médical approprié. Administrer une prémédication aux patients ayant des antécédents de RLP avant de réaliser de nouvelles perfusions. La prémédication peut inclure de l'acétaminophène, un antihistaminique et un corticostéroïde.
  • Toxicités hématologiques : Des cas graves et mortels de neutropénie fébrile ont été signalés avec ADCETRIS. Une neutropénie sévère prolongée (≥1 semaine) et une thrombocytopénie ou une anémie de grade 3 ou 4 peuvent survenir avec ADCETRIS.

    Administrer une prophylaxie primaire par G-CSF en commençant avec le cycle 1 pour les patients recevant ADCETRIS en association avec une chimiothérapie pour un lymphome hodgkinien classique (LHc) de stade III ou IV non précédemment traité ou un LPCT non précédemment traité.

    Procéder à une numération globulaire complète avant chaque dose d’ADCETRIS. Surveiller plus fréquemment les patients atteints d’une neutropénie de grade 3 ou 4. Surveiller la survenue éventuelle d’un état fébrile chez les patients. En cas de développement d’une neutropénie de grade 3 ou 4, envisager des reports de dose, des réductions de dose, une suspension du traitement ou une prophylaxie par G-CSF avec les doses subséquentes.
  • Infections graves et opportunistes : Des infections comme la pneumonie, la bactériémie et la septicémie ou le choc septique (avec notamment des issues fatales) ont été signalées chez les patients traités par ADCETRIS. Surveiller attentivement les patients durant le traitement pour vérifier l’émergence possible d’infections bactériennes, fongiques ou virales.
  • Syndrome de lyse tumorale : Surveiller attentivement les patients présentant une tumeur proliférant rapidement et une masse tumorale importante.
  • Toxicité accrue en cas d’insuffisance rénale grave : La fréquence des effets indésirables de grade 3 ou plus et des décès était plus importante chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère que chez les patients ayant une fonction rénale normale. Éviter l’utilisation de ce traitement chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère.
  • Toxicité accrue en présence d’une insuffisance hépatique modérée ou sévère : La fréquence des effets indésirables de grade 3 ou plus et des décès était plus importante chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère que chez les patients ayant une fonction hépatique normale. Éviter l’utilisation chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère.
  • Hépatotoxicité : Des cas graves et mortels se sont produits chez les patients traités avec ADCETRIS. Ces cas étaient cohérents avec des lésions hépatocellulaires, y compris des élévations des transaminases et/ou de la bilirubine, et sont survenus après la première dose d’ADCETRIS ou la réadministration du produit. Une maladie hépatique préexistante, des taux d'enzymes hépatiques élevés au départ et la prise concomitante d'autres médicaments pourraient accroître le risque. Surveiller les taux d'enzymes hépatiques et de bilirubine. Les patients souffrant d’une hépatotoxicité nouvelle, s’aggravant ou récurrente, peuvent nécessiter un report de dose, une modification de dose ou l'arrêt de l'administration d’ADCETRIS.
  • LEMP : Des cas mortels d’infections par le virus JC entraînant une LEMP ont été signalés chez les patients traités par ADCETRIS. La première apparition de symptômes est survenue à différents moments à partir du début du traitement par ADCETRIS, certains cas survenant dans un délai de 3 mois après l'exposition initiale. En plus du traitement par ADCETRIS, les autres facteurs contributifs possibles incluent des traitements antérieurs et une maladie sous-jacente pouvant causer une immunosuppression. Envisager un diagnostic de LEMP chez les patients présentant des signes et symptômes d’anomalies du système nerveux central d’apparition récente. Suspendre le traitement par ADCETRIS en cas de suspicion d’une LEMP et l’abandonner si une LEMP est confirmée.
  • Toxicité pulmonaire : Des événements graves et mortels de toxicité pulmonaire non infectieuse, dont la pneumonite, la maladie pulmonaire interstitielle et le syndrome de détresse respiratoire aiguë, ont été signalés. Surveiller l’apparition chez les patients de signes et symptômes, notamment de toux et de dyspnée. En cas de symptômes pulmonaires nouveaux ou s’aggravant, suspendre l’administration d’ADCETRIS durant l’évaluation et jusqu’à amélioration des symptômes.
  • Réactions dermatologiques graves : Des cas graves et mortels de syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et de nécrolyse épidermique toxique (NÉT) ont été signalés avec ADCETRIS. En cas de survenue d’un SSJ ou d’une NÉT, arrêter le traitement par ADCETRIS et administrer un traitement médical approprié.
  • Complications gastro-intestinales (GI) : Des cas graves et mortels de pancréatite aiguë ont été signalés chez les patients traités avec ADCETRIS. Parmi les autres complications GI graves et mortelles signalées chez les patients traités avec ADCETRIS, on peut citer : perforation, hémorragie, érosion, ulcère, occlusion intestinale, entérocolite, colite neutropénique et iléus. Un lymphome avec atteinte GI préexistante peut augmenter le risque de perforation. En cas de symptômes GI nouveaux ou s’aggravant, y compris en cas de douleurs abdominales sévères, réaliser rapidement une évaluation diagnostique et administrer un traitement adapté.
  • Toxicité embryo-fœtale : Sur la base du mécanisme d’action et des études réalisées sur des animaux, il est à noter qu'ADCETRIS peut nuire au fœtus. Informer les femmes en âge de procréer du risque potentiel pour le fœtus et leur conseiller d’éviter de tomber enceintes durant un traitement par ADCETRIS, et pendant au moins 6 mois après la dose finale d’ADCETRIS.

Effets indésirables les plus courants (≥20 % dans toute étude)
Neuropathie périphérique, fatigue, nausées, diarrhée, neutropénie, infection des voies respiratoires supérieures, pyrexie, constipation, vomissements, alopécie, perte de poids, douleur abdominale, anémie, stomatite, lymphopénie et mucosite.

Interactions médicamenteuses
L’utilisation concomitante de puissants inhibiteurs ou inducteurs du CYP3A4 peut potentiellement affecter l’exposition à l’auristatine monométhyle E (AMME).

Utilisation dans des populations particulières
Insuffisance hépatique modérée ou sévère ou insuffisance rénale sévère : augmentation de l’exposition à l’AMME et des réactions indésirables. Éviter l’utilisation de ce médicament.

Conseiller aux hommes ayant des partenaires sexuelles féminines en âge de procréer d'utiliser un moyen de contraception efficace durant le traitement par ADCETRIS, et pendant au moins 6 mois après l'administration de la dernière dose d'ADCETRIS.

Conseiller aux patientes de signaler immédiatement toute grossesse et d’éviter l’allaitement pendant la prise d’ADCETRIS.

Pour prendre connaissance d’importantes informations supplémentaires en matière d'innocuité, y compris l’ENCADRÉ DE MISE EN GARDE, veuillez consulter les informations de prescription complètes d’ADCETRIS sur www.seattlegenetics.com ou sur http://www.ADCETRIS.com.

Informations importantes concernant ADYNOVATE pour les professionnels

Informations importantes concernant ADYNOVATE [Facteur antihémophilique (recombinant) pégylé]

Indications et restrictions d'utilisation

ADYNOVATE est un facteur antihémophilique humain indiqué chez les enfants et les adultes atteints d’hémophilie A (déficit congénital en facteur VIII) pour :

  • Le traitement à la demande et le contrôle des épisodes de saignement
  • La prise en charge périopératoire
  • La prophylaxie de routine pour réduire la fréquence des épisodes de saignement

ADYNOVATE n'est pas indiqué pour le traitement de la maladie de von Willebrand.

INFORMATIONS DÉTAILLÉES SUR LES RISQUES IMPORTANTS

CONTRE-INDICATIONS
Réaction anaphylactique antérieure à ADYNOVATE, à la molécule d'origine (ADVATE [Facteur antihémophilique (recombinant)]), aux protéines de la souris ou du hamster ou aux excipients d’ADYNOVATE (par ex. Tris, mannitol, tréhalose, glutathion et/ou polysorbate 80).

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS
Réactions d'hypersensibilité
Des réactions d'hypersensibilité sont possibles avec ADYNOVATE. Des réactions d'hypersensibilité de type allergique, dont l’anaphylaxie, ont été signalées avec d’autres produits à base de facteur VIII antihémophilique recombinant, notamment avec la molécule d'origine, ADVATE. Les signes précoces de réactions d'hypersensibilité pouvant évoluer vers une anaphylaxie peuvent inclure : œdème de Quincke, serrement de poitrine, dyspnée, respiration sifflante, urticaire et prurit. Interrompre immédiatement l’administration du médicament et initier un traitement approprié si des réactions d'hypersensibilité surviennent.

Anticorps neutralisants
Une formation d’anticorps neutralisants (inhibiteurs) du facteur VIII peut survenir suite à l’administration d’ADYNOVATE. Suivre régulièrement les patients afin de déceler le développement possible d’inhibiteurs du facteur VIII en effectuant des observations cliniques appropriées et des tests en laboratoire. Réaliser un examen pour mesurer la concentration de l'inhibiteur du facteur VIII si le taux de facteur VIII plasmatique n’augmente pas comme prévu, ou s’il n’est pas possible de contrôler les saignements avec la dose prévue.

EFFETS INDÉSIRABLES
Les effets indésirables les plus courants (≥1 % des sujets) signalés dans les études cliniques ont été les maux de tête et les nausées.

Cliquer ici pour prendre connaissance des informations de prescription complètes

https://www.shirecontent.com/PI/PDFs/ADYNOVATE_USA_ENG.pdf

Indications et informations détaillées sur les risques importants concernant FEIBA [Complexe coagulant anti-inhibiteur]

Indications pour FEIBA

FEIBA est un complexe coagulant anti-inhibiteur indiqué pour une utilisation chez des patients atteints d’hémophilie A ou B avec des inhibiteurs pour :

  • Le contrôle et la prévention des épisodes de saignement
  • La prise en charge périopératoire
  • La prophylaxie de routine pour prévenir ou réduire la fréquence des épisodes de saignement.

FEIBA n’est pas indiqué pour le traitement des épisodes de saignement résultant de déficits en facteur de coagulation en l’absence d’inhibiteurs du facteur VIII de coagulation ou du facteur IX de coagulation.

Informations détaillées sur les risques importants concernant FEIBA

 

MISE EN GARDE : ÉVÉNEMENTS THROMBOEMBOLIQUES

 

  • Des événements thromboemboliques ont été signalés pendant la surveillance post-commercialisation suite à une perfusion de FEIBA, en particulier suite à l’administration de doses élevées (plus de 200 unités par kilo de poids corporel et par jour) et/ou chez des patients présentant des facteurs de risque de thrombose.
  • Surveiller les patients recevant FEIBA pour déceler tout signe ou symptôme d’événement thromboembolique.

CONTRE-INDICATIONS

FEIBA est contre-indiqué chez les patients avec :

  • Des antécédents de réactions anaphylactiques ou d’hypersensibilité sévère à FEIBA ou à l’un de ses composants, dont les facteurs du système de production de kinine
  • Une coagulation intravasculaire disséminée (CID)
  • Une thrombose et/ou embolie aiguë (y compris infarctus du myocarde)

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Des événements thromboemboliques (notamment thrombose veineuse, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde et AVC) peuvent survenir, en particulier suite à l’administration de doses élevées (>200 unités/kg/jour) et/ou chez les patients présentant des facteurs de risque de thrombose.

Les patients souffrant de CID, d’une maladie athérosclérotique avancée, d’une lésion par écrasement, d’une septicémie ou suivant un traitement concomitant avec le facteur VIIa recombinant présentent un risque accru de développer des événements thrombotiques dus à un facteur tissulaire circulant ou à une coagulopathie prédisposante. Le bénéfice potentiel du traitement doit être mis en balance avec le risque potentiel de ces événements thromboemboliques.

La perfusion ne doit pas dépasser une dose unique de 100 unités/kg et des doses quotidiennes de 200 unités/kg. Le débit d'injection ou de perfusion maximum ne doit pas dépasser 2 unités/kg/minute. Surveiller les patients recevant plus de 100 unités par kilo pour déceler le développement éventuel d’une CID, d'une ischémie coronarienne aiguë ou de signes ou symptômes d’autres événements thromboemboliques. Si des signes ou symptômes cliniques apparaissent, tels que douleur ou oppression thoracique , essoufflement, altération de la conscience, de la vision ou de l’élocution, gonflement et/ou douleurs dans les membres ou l'abdomen, interrompre la prise de FEIBA et prendre des mesures diagnostiques et thérapeutiques appropriées.

L'innocuité et l'efficacité de FEIBA pour les saignements intermenstruels chez les patientes recevant de l’émicizumab n’a pas été établie. Des cas de microangiopathie thrombotique (MAT) ont été signalés dans un essai clinique dans lequel les sujets ont reçu FEIBA dans le cadre d’un régime de traitement pour des saignements intermenstruels suite à un traitement par émicizumab. Tenir compte des bénéfices et des risques avec FEIBA si ce médicament est jugé nécessaire pour les patients recevant une prophylaxie par émicizumab. Si un traitement par FEIBA est requis pour des patients recevant de l’émicizumab, le médecin traitant l'hémophilie doit surveiller étroitement l’apparition de tout signe ou symptôme de MAT. Aucun cas de MAT n’a été signalé dans les études cliniques sur FEIBA.

Des réactions d'hypersensibilité et allergiques, notamment des réactions anaphylactoïdes sévères, peuvent survenir. Les symptômes incluent : urticaire, œdème de Quincke, manifestations gastro-intestinales, bronchospasme et hypotension. Les réactions peuvent être sévères et systémiques (par ex. anaphylaxie avec urticaire et œdème de Quincke, bronchospasme et choc circulatoire). D’autres réactions liées à la perfusion, comme des frissons, de la pyrexie et de l’hypertension, ont également été signalées. Si des signes ou symptômes de réactions allergiques sévères surviennent, interrompre immédiatement la prise de FEIBA et prodiguer des soins de soutien appropriés.

Étant donné que FEIBA est fabriqué à partir de plasma humain, il peut présenter un risque de transmission d’agents infectieux, comme par ex. des virus, l’agent de la variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob et, théoriquement, l'agent de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

FEIBA contient des isohémagglutinines de groupes sanguins (anti-A et anti-B). La transmission passive d’anticorps aux antigènes érythrocytaires, par ex. A, B, D, peut interférer avec certains tests sérologiques pour les anticorps des globules rouges, comme le test à l'antiglobuline (ou test de Coombs).

EFFETS INDÉSIRABLES

Les effets indésirables les plus fréquemment observés chez au moins 5 % des sujets dans l’essai de prophylaxie ont été : anémie, diarrhée, hémarthrose, résultat positif pour l’antigène de surface du virus de l'hépatite B, nausées et vomissements.

Les effets indésirables graves observés ont été des réactions d'hypersensibilité ou des événements thromboemboliques, notamment : AVC, embolie pulmonaire et thrombose veineuse profonde.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Envisager la possibilité d’événements thrombotiques lorsque des antifibrinolytiques systémiques tels que l’acide tranexamique ou l'acide aminocaproïque sont utilisés conjointement avec FEIBA. Aucune étude adéquate et bien contrôlée concernant l’utilisation combinée ou séquentielle de FEIBA et du facteur VIIa recombinant, d’antifibrinolytiques ou d’émicizumab n’a été effectuée. L’utilisation d’antifibrinolytiques dans les 6 à 12 heures suivant l'administration de FEIBA n’est pas recommandée.

L’expérience clinique tirée d’un essai clinique sur l’émicizumab suggère qu’une potentielle interaction médicamenteuse pourrait exister avec l’émicizumab.

Veuillez lire les informations de prescription complètes pour FEIBA, notamment l'encadré

MISES EN GARDE concernant les événements thromboemboliques

À propos des comprimés d’ICLUSIG® (ponatinib)

ICLUSIG est un inhibiteur de la kinase ciblant principalement la protéine BCR-ABL1, une tyrosine-kinase anormale qui est exprimée dans la leucémie myéloïde chronique (LMC) et la leucémie lymphoblastique aiguë à chromosome Philadelphie positif (LLA Ph+). ICLUSIG est un médicament anticancéreux développé à l'aide d'une plateforme de conception médicamenteuse computationnelle et structurelle, spécialement conçu pour inhiber l'activité de la protéine BCR-ABL1 et de ses mutations. ICLUSIG cible non seulement la protéine BCR-ABL1 native, mais également les mutations entraînant une résistance au traitement par BCR-ABL1, y compris la mutation T315I, la plus résistante. ICLUSIG est le seul ITK homologué démontrant une activité contre la mutation gatekeeper T315I de la protéine BCR-ABL1. Cette mutation a été associée à une résistance à tous les autres ITK approuvés. ICLUSIG, qui a reçu une approbation totale de la FDA en novembre 2016, est également approuvé dans l'UE, en Australie, en Suisse, en Israël, au Canada et au Japon.

Aux États-Unis, ICLUSIG est indiqué pour le:

  • Traitement des patients adultes atteints d'une LMC en phase chronique, en phase accélérée ou en phase blastique (LMC-PC, LMC-PA ou LMC-PB), ou d'une LLA Ph+, pour lesquels aucune autre thérapie par inhibiteur de la tyrosine-kinase (ITK) n'est indiquée.
  • Traitement des patients adultes atteints d'une LMC T315I+ (PC, PA ou PB) ou d’une LLA Ph+ T315I+.

Restrictions d'utilisation : ICLUSIG n'est pas indiqué ni recommandé pour le traitement des patients souffrant d’une LMC en phase chronique récemment diagnostiquée.

INFORMATIONS IMPORTANTES CONCERNANT L'INNOCUITÉ D'ICLUSIG (ponatinib) (ÉTATS-UNIS)

MISE EN GARDE : OCCLUSION ARTÉRIELLE, THROMBOEMBOLIE VEINEUSE, INSUFFISANCE CARDIAQUE et HÉPATOTOXICITÉ

Veuillez consulter les informations de prescription complètes pour prendre connaissance de l'intégralité de l’encadré de mise en garde.

  • Des occlusions artérielles ont été observées chez au moins 35 % des patients traités par ICLUSIG® (ponatinib), incluant des cas mortels d'infarctus du myocarde, d'accident vasculaire cérébral, de sténose des grosses artères du cerveau, de maladie vasculaire périphérique grave et des besoins de réaliser des procédures urgentes de revascularisation. Ces troubles sont survenus chez des patients présentant, ou non, un facteur de risque cardiovasculaire, y compris des patients âgés de moins de 50 ans. Interrompre ou abandonner immédiatement le traitement par ICLUSIG en cas d'occlusion artérielle. Toute décision de reprendre le traitement à base d'ICLUSIG doit se fonder sur une évaluation des avantages et des risques qu'il représente.
  • Une thromboembolie veineuse est survenue chez 6 % des patients traités par ICLUSIG. Surveiller tout signe de thromboembolie. Envisager une modification de la dose ou l'interruption de la prise d’ICLUSIG chez les patients développant une thromboembolie veineuse grave.
  • Une insuffisance cardiaque, dans certains cas fatale, est survenue chez 9 % des patients traités par Iclusig. Surveiller la fonction cardiaque. Interrompre ou arrêter le traitement par ICLUSIG en cas d'apparition ou d'aggravation d'une insuffisance cardiaque.
  • Des cas d'hépatotoxicité, d'insuffisance hépatique et des décès sont survenus chez des patients traités par ICLUSIG. Surveiller la fonction hépatique. Interrompre le traitement par ICLUSIG en cas d'hépatotoxicité suspectée.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS
Occlusions artérielles :
Chez au moins 35 % des patients traités par ICLUSIG dans les essais de phases 1 et 2, des occlusions artérielles ont été observées, y compris des cas mortels d'infarctus du myocarde, d'accident vasculaire cérébral, de sténose des gros vaisseaux du cerveau et de maladie vasculaire périphérique grave. Dans l’essai de phase 2, 33 % des patients (150 sur 449) traités par ICLUSIG ont subi un événement d’occlusion artérielle de type cardiovasculaire (21 %), vasculaire périphérique (12 %) ou cérébrovasculaire (9 %) ; certains patients ont subi plus d’un type d’événement. Des événements mortels ou mettant la vie en danger sont survenus dans les 2 semaines suivant le début du traitement, à des doses quotidiennes de seulement 15 mg. ICLUSIG est également susceptible de provoquer une occlusion vasculaire récurrente ou multi-sites. Certains patients ont dû subir des interventions de revascularisation. Le délai médian d'apparition des premiers événements d’occlusion artérielle de type cardiovasculaire, cérébrovasculaire et périphérique était respectivement de 193, 526 et 478 jours. Des patients avec ou sans facteur de risque cardiovasculaire, certains âgés de 50 ans ou moins, ont subi ces événements. Les facteurs de risque les plus courants observés avec ces événements ont été l’hypertension, l’hyperlipidémie et des antécédents de maladie cardiaque. Les événements d’occlusion artérielle étaient plus fréquents avec l'âge et chez les patients présentant des antécédents d’ischémie, d’hypertension, de diabète ou d’hyperlipidémie. Chez les patients soupçonnés de développer des événements d’occlusion artérielle, il convient d’interrompre ou d’arrêter la prise d’ICLUSIG.

Thromboembolie veineuse : Des événements thromboemboliques veineux sont survenus chez 6 % des patients (25/449) traités par ICLUSIG avec un taux d’incidence de 5 % (13/270 LMC-PC), 4 % (3/85 LMC-PA), 10 % (6/62 LMC-PB) et 9 % (3/32 LLA Ph+). Parmi ces événements, on peut citer : thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, thrombophlébite superficielle et thrombose veineuse rétinienne avec perte de la vision. Envisager une modification de la dose ou l'interruption de la prise d’ICLUSIG chez les patients développant une thromboembolie veineuse grave.

Insuffisance cardiaque : Des insuffisances cardiaques mortelles ou graves ou des dysfonctionnements du ventricule gauche sont survenus chez 6 % des patients (29 sur 449) traités par ICLUSIG. Neuf pour cent des patients (39 sur 449) ont été victimes d'une insuffisance cardiaque ou d'un dysfonctionnement du ventricule gauche, tous grades confondus. Les événements de type insuffisance cardiaque les plus fréquemment signalés ont été l’insuffisance cardiaque congestive et une diminution de la fraction d'éjection (14 patients chacune ; 3 %). Surveiller l’apparition de signes ou symptômes évocateurs d’une insuffisance cardiaque et traiter selon les indications cliniques, notamment en interrompant la prise d’ICLUSIG. Envisager l'interruption du traitement en cas d'apparition d'une insuffisance cardiaque grave.

Hépatotoxicité : ICLUSIG peut provoquer une hépatotoxicité, incluant une insuffisance hépatique et le décès. Une insuffisance hépatique fulminante conduisant au décès est survenue chez un patient dans la première semaine suivant le début de la prise d’ICLUSIG. Deux autres cas mortels d’insuffisance hépatique aiguë sont survenus. Les cas mortels sont survenus chez des patients atteints d’une LMC-PB ou d’une LLA Ph+. Des cas d’hépatotoxicité grave sont survenus dans toutes les cohortes de maladies, avec 11 % des patients (50 sur 449) subissant une hépatotoxicité de grade 3 ou 4. Les formes d’hépatotoxicité les plus courantes ont été des élévations de l'ASAT ou de l’ALAT (54 % tous grades confondus, 8 % de grade 3 ou 4, 5 % n’ont pas connu d’inversion au dernier suivi), de la bilirubine et de la phosphatase alcaline. Des événements hépatotoxiques ont été observés chez 29 % des patients. Le délai médian d'apparition d’une hépatotoxicité était de 3 mois. Surveiller la fonction hépatique au début du traitement, puis au moins une fois par mois ou selon les indications cliniques. Interrompre le traitement, réduire la dose ou cesser la prise d’ICLUSIG selon les indications cliniques.

Hypertension : Une élévation de la pression artérielle (PA) systolique ou diastolique, liée au traitement, est survenue chez 68 % des patients (306 sur 449) traités par ICLUSIG. Cinquante-trois patients (12 %) ont subi comme effet indésirable grave une hypertension symptomatique liée au traitement, dont une crise hypertensive. Certains patients peuvent nécessiter une intervention clinique urgente en raison d'une hypertension associée à un état de confusion, à des maux de tête, à des douleurs thoraciques ou à un essoufflement. Chez les patients avec une PA systolique initiale < 140 mm Hg et une PA diastolique initiale < 90 mm Hg, 80 % (229 sur 285) ont subi une hypertension liée au traitement ; 44 % (124 sur 285) ont développé une hypertension de stade 1 et 37 % ont développé une hypertension de stade 2. Sur 132 patients présentant une hypertension de stade 1 en début de traitement, 67 % (88 sur 132) ont développé une hypertension de stade 2. Les élévations de la pression artérielle doivent être surveillées et prises en charge durant un traitement par ICLUSIG et il convient de traiter l’hypertension pour normaliser la pression artérielle. Interrompre le traitement, réduire la dose ou cesser la prise d’ICLUSIG si l’hypertension ne peut être maîtrisée par des médicaments. En cas de détérioration significative, d'hypertension labile ou résistante au traitement, interrompre le traitement et envisager un diagnostic de sténose artérielle rénale.

Pancréatite : Une pancréatite est survenue chez 7 % des patients traités par ICLUSIG (31 sur 449, 6 % de niveau grave ou de grade 3/4). L’incidence d’une élévation de la lipase liée au traitement était de 42 % (16 % de grade 3 ou supérieur). La pancréatite a conduit à la suspension ou à l'interruption du traitement chez 6 % des patients (26 sur 449). Le délai médian d'apparition d’une pancréatite était de 14 jours. Vingt-trois des 31 cas de pancréatite se sont résorbés dans un délai de deux semaines suite à une interruption du traitement ou à une réduction de dose. Vérifier la lipase sérique toutes les deux semaines pendant les deux premiers mois, puis mensuellement ou selon les indications cliniques. Envisager un contrôle supplémentaire de la lipase sérique chez les patients présentant des antécédents de pancréatite ou d'abus d'alcool. Il peut s’avérer nécessaire d'interrompre le traitement ou de réduire la dose. Dans les cas où les élévations de la lipase sont accompagnées de symptômes abdominaux, interrompre le traitement par ICLUSIG et évaluer les patients pour déceler une éventuelle pancréatite. Ne pas envisager la reprise d’ICLUSIG avant disparition complète des symptômes chez les patients et un retour à un taux de lipase inférieur à 1,5 fois la LSN.

Toxicité accrue en cas de LMC en phase chronique nouvellement diagnostiquée : Lors d'un essai clinique prospectif randomisé sur le traitement de première intention de patients atteints de LMC en phase chronique (PC) nouvellement diagnostiquée, une dose quotidienne de 45 mg d’ICLUSIG en monothérapie a multiplié par deux le risque d’effets indésirables graves par rapport à une dose quotidienne de 400 mg d’imatinib en monothérapie. La durée médiane d’exposition au traitement était inférieure à 6 mois. L’essai a été interrompu pour des raisons de sécurité en octobre 2013. Des occlusions et thromboses artérielles et veineuses sont survenues au moins deux fois plus souvent dans le groupe ICLUSIG que dans le groupe imatinib. En comparaison des patients traités par imatinib, ceux traités par ICLUSIG ont affiché une incidence supérieure de myélosuppression, de pancréatite, d’hépatotoxicité, d’insuffisance cardiaque, d’hypertension et de troubles des tissus cutanés et sous-cutanés. ICLUSIG n'est pas indiqué ni recommandé pour le traitement des patients souffrant d’une LMC-PC récemment diagnostiquée.

Neuropathie : Des cas de neuropathie périphérique et crânienne sont survenus chez des patients traités par ICLUSIG. Au total, 20 % des patients (90 sur 449) traités par ICLUSIG ont subi un événement de neuropathie périphérique, tous grades confondus (2 %, grade 3/4). Les neuropathies périphériques les plus courantes signalées ont été la paresthésie (5 %, 23 patients sur 449), la neuropathie périphérique (4 %, 19 sur 449), l’hypoesthésie (3 %, 15 sur 449), la dysgueusie (2 %, 10 sur 449), la faiblesse musculaire (2 %, 10 sur 449) et l’hyperesthésie (1 %, 5 sur 449). Une neuropathie crânienne s’est développée chez 2 % des patients (10 sur 449) traités par ICLUSIG (< 1 %, 3 patients sur 449 - grade 3/4). Parmi les patients ayant développé une neuropathie, l’affection s’est manifestée au cours du premier mois de traitement chez 26 % d’entre eux (23 sur 90). Surveiller l’apparition de symptômes de neuropathie comme l’hypoesthésie, l’hyperesthésie, la paresthésie, l’inconfort, une sensation de brûlure, une douleur neuropathique ou une faiblesse. Envisager d’interrompre le traitement par ICLUSIG et surveiller l’apparition de signes de neuropathie.

Toxicité oculaire : Des cas graves de toxicité oculaire ayant entraîné une cécité ou une vision floue sont survenus chez des patients traités par ICLUSIG. Des cas de toxicité rétinienne, y compris d’œdème maculaire, d’occlusion veineuse rétinienne et d’hémorragie rétinienne, ont été observés chez 2 % des patients traités par ICLUSIG. Une irritation conjonctivale, une érosion ou abrasion cornéenne, une sécheresse oculaire, une conjonctivite, une hémorragie conjonctivale, une hyperémie et un œdème ou des douleurs oculaires se sont produits chez 14 % des patients. Une vision trouble s’est manifestée chez 6 % des patients. Parmi les autres toxicités oculaires, on peut citer des cas de cataracte, d’œdème périorbital, de blépharite, de glaucome, d’œdème des paupières, d’hyperémie oculaire, d’iritis, d’iridocyclite et de kératite ulcéreuse. Réaliser des examens complets de la vue en début de traitement, puis périodiquement au cours du traitement.

Hémorragies : Des hémorragies graves, dont certaines mortelles, sont survenues chez 6 % des patients (28 sur 449) traités par ICLUSIG. Des événements hémorragiques sont survenus chez 28 % des patients (124 sur 449). L’incidence des hémorragies graves a été supérieure chez les patients atteints de LMC-PA, de LMC-PB ou de LLA Ph+. Les hémorragies gastro-intestinales et hématomes sous-duraux ont été les saignements graves les plus couramment signalés, survenant chacun chez 1 % des patients (4 sur 449). La plupart des épisodes hémorragiques, mais pas tous, sont survenus chez des patients présentant une thrombocytopénie de grade 4. Interrompre la prise d’ICLUSIG en cas d’hémorragie grave ou sévère et procéder à une évaluation.

Rétention hydrique : Des cas graves de rétention hydrique se sont produits chez 4 % des patients (18 sur 449) traités par ICLUSIG. Un cas d’œdème cérébral a connu une issue fatale. Parmi les événements de rétention hydrique survenus chez au moins 2 % des patients (apparus sous traitement), les cas graves incluent : épanchement pleural (7 sur 449, 2 %), épanchement péricardique (4 sur 449, 1 %) et œdème périphérique (2 sur 449, < 1 %).

Au total, des cas de rétention hydrique se sont produits chez 31 % des patients. Les événements de rétention hydrique les plus courants ont été l’œdème périphérique (17 %), l’épanchement pleural (8 %), l’épanchement péricardique (4 %) et l’œdème périphérique (3 %).

Surveiller l’apparition de signes de rétention hydrique et prendre en charge les patients selon les indications cliniques. Interrompre le traitement, réduire la dose ou cesser la prise d’ICLUSIG selon les indications cliniques.

Arythmies cardiaques : Des arythmies sont survenues chez 19 % des patients (86/449) traités par ICLUSIG, parmi lesquelles 7 % (33/449) étaient de grade 3 ou supérieur. Une arythmie d’origine ventriculaire a été signalée dans 3 % (3 sur 86) de l’ensemble des cas d'arythmie, un cas étant de grade 3 ou supérieur. Des bradyarythmies symptomatiques ayant conduit à l'implantation d'un stimulateur cardiaque sont survenues chez 1 % des patients (3 sur 449) traités par ICLUSIG.

Des fibrillations auriculaires – arythmie la plus courante – sont survenues chez 7 % des patients (31 sur 449), dont environ la moitié de grade 3 ou 4. Les autres événements d’arythmie de grade 3 ou 4 incluaient des cas de syncope (9 patients, 2,0 %), de tachycardie et bradycardie (2 patients chacune, 0,4 %) et un allongement de l'intervalle QT à l'électrocardiogramme, un flutter auriculaire, une tachycardie supraventriculaire, une tachycardie ventriculaire, une tachycardie auriculaire, un bloc auriculoventriculaire complet, un arrêt cardiorespiratoire, une perte de connaissance et une dysfonction du nœud sinusal (1 patient chacun, 0,2 %). Chez 27 patients, l’événement a conduit à une hospitalisation.

Chez les patients présentant des signes et symptômes évoquant un rythme cardiaque lent (évanouissement, vertiges) ou un rythme cardiaque rapide (douleurs thoraciques, palpitations ou vertiges), interrompre la prise d’ICLUSIG et procéder à une évaluation.

Myélosuppression : Une myélosuppression a été signalée comme effet indésirable chez 59 % des patients (266 sur 449) traités par ICLUSIG et une myélosuppression de grade 3/4 est survenue chez 50 % des patients (226 sur 449). L’incidence de ces événements était plus fréquente chez les patients atteints de LMC-PA, de LMC-PB ou de LLA Ph+ que chez ceux atteints de LMC-PC.

Une myélosuppression sévère (de grade 3 ou 4) a été observée tôt dans le traitement, avec un délai médian d'apparition de 1 mois (durée comprise entre moins de 1 mois et 40 mois). Réaliser une numération globulaire complète toutes les deux semaines au cours des trois premiers mois, puis une fois par mois par la suite ou selon les indications cliniques. Ajuster ensuite la dose en conséquence.

Syndrome de lyse tumorale : Deux patients (< 1 %, un patient atteint de LMC-PA et un autre de LMC-PB) traités par ICLUSIG ont développé un syndrome de lyse tumorale grave. Une hyperuricémie est survenue chez 7 % des patients (31 sur 449). En raison du risque de syndrome de lyse tumorale chez les patients à un stade avancé de la maladie, assurer une hydratation adéquate et traiter les taux élevés d’acide urique avant de commencer un traitement par ICLUSIG.

Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLEPR) : Des cas de syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLEPR — également appelé syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible [SEPPR]) ont été signalés chez des patients traités par ICLUSIG après la commercialisation du produit. Le SLEPR est un trouble neurologique pouvant présenter des signes et symptômes comme des convulsions, des maux de tête, une diminution de la vigilance, une altération du fonctionnement mental, une perte de la vision et d’autres troubles visuels et neurologiques. Une hypertension est souvent présente et le diagnostic est effectué avec des constatations positives sur l'imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau. Si un SLEPR est diagnostiqué, interrompre le traitement par ICLUSIG et ne le reprendre qu’après résolution de l’événement et seulement si le bénéfice de la poursuite du traitement l’emporte sur le risque de SLEPR.

Cicatrisation des plaies compromise et perforation gastro-intestinale : Étant donné qu’ICLUSIG peut compromettre la cicatrisation des plaies, interrompre le traitement pendant au moins une semaine avant la date prévue d’une intervention chirurgicale majeure. Une perforation gastro-intestinale grave (fistule) s’est produite chez un patient 38 jours après une cholécystectomie.

Toxicité embryo-fœtale : Sur la base de son mécanisme d'action et des résultats d’études réalisées sur des animaux, ICLUSIG peut nuire au fœtus en cas d'administration à une femme enceinte. Dans les études sur la reproduction animale, l’administration par voie orale du ponatinib à des rates gravides durant l’organogenèse a causé des effets néfastes sur le développement à des expositions inférieures aux expositions humaines à la dose recommandée chez l'humain. Les femmes enceintes doivent être informées du risque potentiel pour le fœtus. Conseiller aux femmes en âge de procréer d'utiliser un moyen de contraception efficace durant le traitement par ICLUSIG et pendant 3 semaines après la prise de la dernière dose.

EFFETS INDÉSIRABLES
Effets indésirables les plus courants :
Globalement, les effets indésirables non hématologiques les plus courants (≥ 20 %) ont été les douleurs abdominales, les éruptions cutanées, la constipation, les céphalées, la sécheresse de la peau, l'occlusion artérielle, la fatigue, l’hypertension, la pyrexie, l’arthralgie, les nausées, la diarrhée, l'élévation de la lipase, les vomissements, la myalgie et les douleurs aux extrémités. Parmi les effets indésirables hématologiques figurent la thrombocytopénie, l’anémie, la neutropénie, la lymphopénie et la leucopénie.

Pour signaler des EFFETS INDÉSIRABLES PRÉSUMÉS, contactez Takeda au 1-844-T-1POINT (1-844-817-6468) ou la FDA au 1-800-FDA-1088 ou via le site www.fda.gov/medwatch.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES
Puissants inhibiteurs du CYP3A :
Éviter l'utilisation concomitante d’ICLUSIG, ou réduire la dose si l'administration concomitante ne peut être évitée.
Puissants inducteurs du CYP3A : Éviter l'utilisation concomitante.

Utilisation dans des populations particulières
Femmes et hommes en âge de procréer :
ICLUSIG peut nuire au fœtus lorsqu'il est administré à la femme enceinte. Conseiller aux femmes d'utiliser un moyen de contraception efficace durant le traitement par ICLUSIG et pendant 3 semaines après la prise de la dernière dose. Le ponatinib est susceptible d’altérer la fertilité chez la femme et on ignore si ces effets sont réversibles. Confirmer une éventuelle grossesse chez les femmes en âge de procréer avant de débuter un traitement par ICLUSIG.

Allaitement : Conseiller aux femmes de ne pas allaiter pendant un traitement par ICLUSIG, et pendant six jours après la prise de la dernière dose.

Informations de prescription pour les États-Unis : http://www.iclusig.com/pi

À propos des capsules de NINLARO™ (ixazomib)

NINLARO™ (ixazomib) est un inhibiteur oral du protéasome qui fait également l’objet d’études dans le continuum des cadres thérapeutiques du myélome multiple. Approuvé pour la première fois par l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) en novembre 2015, NINLARO est indiqué en association avec le lénalidomide et la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d’un myélome multiple ayant déjà reçu au moins un traitement. NINLARO est actuellement approuvé dans plus de 60 pays, notamment aux États-Unis, au Japon et dans l'Union européenne, et plus de 10 soumissions réglementaires sont actuellement en cours d'évaluation. Il fut le premier inhibiteur oral du protéasome à démarrer des essais cliniques de Phase 3 et à recevoir une homologation.

Le programme exhaustif de développement clinique de l’ixazomib, TOURMALINE, comprend quatre essais pivot en cours qui, ensemble, étudient les principales populations de patients atteintes de myélome multiple.

  • TOURMALINE-MM1, qui étudie l’ixazomib comparativement au placebo en association avec le lénalidomide et la dexaméthasone pour le myélome multiple récurrent et/ou réfractaire
  • TOURMALINE-MM2, qui étudie l’ixazomib comparativement au placebo en association avec le lénalidomide et la dexaméthasone chez des patients atteints d’un myélome multiple nouvellement diagnostiqué
  • TOURMALINE-MM3, qui étudie l’ixazomib comparativement au placebo comme traitement d’entretien chez des patients atteints d’un myélome multiple nouvellement diagnostiqué après un premier traitement et une autogreffe de cellules souches (AGCS)
  • TOURMALINE-MM4, qui étudie l’ixazomib comparativement au placebo comme traitement d’entretien chez des patients atteints d’un myélome multiple nouvellement diagnostiqué et n’ayant pas subi d’AGCS

En plus du programme TOURMALINE, l’ixazomib est évalué dans le cadre de multiples combinaisons thérapeutiques pour diverses populations de patients dans des études entreprises à l'initiative de chercheurs au niveau mondial.

Capsules de NINLARO™ (ixazomib) : informations importantes relatives à l’innocuité au niveau mondial

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS SPÉCIALES
Thrombocytopénie :
Des cas de thrombocytopénie ont été signalés avec NINLARO (respectivement 28 % et 14 % dans les régimes NINLARO et placebo) avec des nadirs plaquettaires survenant généralement entre les jours 14 et 21 de chaque cycle de 28 jours et rétablissement au niveau de départ avant le début du cycle suivant. La thrombocytopénie n'a entraîné aucune augmentation des événements hémorragiques ou des transfusions de plaquettes. Durant un traitement par NINLARO, contrôler la numération plaquettaire au moins une fois par mois et envisager un contrôle plus fréquent lors des trois premiers cycles. Gérer avec des modifications de posologie et des transfusions de plaquettes conformément aux directives médicales standard.

Toxicités gastro-intestinales : Des cas de toxicités gastro-intestinales ont été signalés dans les régimes NINLARO et placebo, dont la diarrhée (42 % contre 36 %, respectivement), la constipation (34 % contre 25 %), les nausées (26 % contre 21 %) et les vomissements (22 % contre 11 %), exigeant occasionnellement le recours à des médicaments antidiarrhéiques ou antiémétiques, accompagnés de soins de soutien.

Neuropathie périphérique : Des cas de neuropathie périphérique ont été signalés avec NINLARO (28 % contre 21 % dans les régimes NINLARO et placebo, respectivement). L’effet indésirable le plus couramment signalé a été la neuropathie périphérique sensorielle (19 % et 14 % dans les régimes NINLARO et placebo, respectivement). La neuropathie motrice périphérique n’a été couramment signalée dans aucun des deux régimes (<1 %). Surveiller l’apparition de symptômes de neuropathie périphérique et ajuster la posologie si nécessaire.

Œdème périphérique : Des cas d’œdème périphérique ont été signalés avec NINLARO (25 % contre 18 % dans les régimes NINLARO et placebo, respectivement). Évaluer les causes sous-jacentes chez les patients et prodiguer des soins de soutien si nécessaire. Ajuster la dose de dexaméthasone selon ses informations de prescription ou celle de NINLARO en cas de symptômes graves.

Réactions cutanées : Des réactions cutanées sont survenues chez 19 % des patients dans le régime NINLARO, contre 11 % des patients dans le régime placebo. Le type d’éruption cutanée le plus couramment signalé dans les deux régimes a été l’éruption maculopapulaire et maculaire. Gérer les éruptions cutanées en prodiguant des soins de soutien, en modifiant la posologie ou en arrêtant le traitement.

Hépatotoxicité : De rares cas de lésions hépatiques, de lésions hépatocellulaires, de stéatose hépatique et d’hépatite cholestatique d'origine médicamenteuse ont été signalés avec NINLARO. Surveiller régulièrement les enzymes hépatiques et ajuster la dose en cas de symptômes de grade 3 ou 4.

Grossesse : NINLARO peut être préjudiciable au fœtus. Conseiller aux hommes et aux femmes en âge de procréer de prendre des mesures contraceptives durant le traitement, et pendant les 90 jours suivant la prise de la dernière dose de NINLARO. Les femmes en âge de procréer doivent éviter de tomber enceintes pendant un traitement par NINLARO à cause du danger potentiel pour le fœtus. Les femmes prenant des contraceptifs hormonaux doivent également utiliser une méthode de contraception barrière.

Allaitement : On ignore si NINLARO ou ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Il pourrait y avoir de potentiels effets indésirables chez les enfants allaités et par conséquent l’allaitement doit être interrompu.

POPULATIONS DE PATIENTS SPÉCIALES
Insuffisance hépatique :
Réduire la dose initiale de NINLARO à 3 mg chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère.

Insuffisance rénale : Réduire la dose initiale de NINLARO à 3 mg chez les patients atteints d’une insuffisance rénale grave ou d’une maladie rénale en phase terminale nécessitant une dialyse. NINLARO n’est pas dialysable, il peut par conséquent être administré sans tenir compte de la date de la dialyse.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES
L’administration concomitante de puissants inducteurs du CYP3A et de NINLARO n'est pas recommandée.

EFFETS INDÉSIRABLES
Les effets indésirables les plus fréquemment signalés (≥ 20 %) dans le régime NINLARO et plus courants que dans le régime placebo ont été la diarrhée (42 % contre 36 %, respectivement), la constipation (34 % contre 25 %), la thrombocytopénie (28 % contre 14 %), la neuropathie périphérique (28 % contre 21 %), les nausées (26 % contre 21 %), l’œdème périphérique (25 % contre 18 %), les vomissements (22 % contre 11 %) et les dorsalgies (21 % contre 16 %). Les effets indésirables graves signalés chez au moins 2 % des patients incluent la thrombocytopénie (2 %) et la diarrhée (2 %). Pour chaque effet indésirable, un ou plusieurs des trois médicaments a/ont été interrompu(s) chez moins de 1 % des patients suivant le régime NINLARO.

Résumé des caractéristiques du produit pour l’Union européenne : http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-Product_Information/human/003844/WC500217620.pdf
Informations de prescription pour les États-Unis :
https://www.ninlarohcp.com/pdf/prescribing-information.pdf
Monographie du produit pour le Canada : http://www.takedacanada.com/ninlaropm

À propos de Takeda Pharmaceutical Company
Takeda Pharmaceutical Company Limited (TSE: 4502/NYSE: TAK) est un leader biopharmaceutique mondial, axé sur la R&D et fondé sur des valeurs, ayant son siège social au Japon qui s'engage à améliorer la santé et l'avenir des patients en traduisant la science en médicaments très innovants. Takeda concentre ses efforts de R&D sur quatre domaines thérapeutiques : l’oncologie, la gastroentérologie (GI), les neurosciences et les maladies rares. Nous réalisons par ailleurs des investissements de R&D ciblés dans les thérapies dérivées du plasma et les vaccins. Nous nous concentrons sur le développement de médicaments très innovants qui contribuent à changer la vie des personnes en repoussant les limites des nouvelles options de traitement, et en tirant profit de notre moteur de R&D collaboratif perfectionné et de nos capacités pour créer un robuste pipeline aux modalités diverses. Nos employés s'engagent à améliorer la qualité de vie des patients et à travailler avec nos partenaires dans le secteur de la santé dans environ 80 pays et régions.

Pour de plus amples renseignements, visitez https://www.takeda.com.

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Aux fins de la présente communication, « communiqué de presse » signifie le présent document, toute présentation orale, toute séance de questions-réponses et tout document écrit ou oral commenté ou distribué par Takeda Pharmaceutical Company Limited (« Takeda ») relatif à ce communiqué. Le présent communiqué de presse (y compris tout exposé oral et toute séance de questions-réponses y afférent) n’est pas destiné à, ne constitue pas, ne représente pas et ne fait pas partie d’une quelconque offre, invitation ou sollicitation d’une offre d’achat, d’acquisition d'une autre manière, de souscription à, d’échange, de vente ou d’aliénation d’une autre manière d’une quelconque valeur mobilière ou la sollicitation de tout vote ou approbation dans une quelconque juridiction. Aucune action ou autre valeur mobilière n’est proposée au public au moyen de ce communiqué de presse. Aucune offre de valeurs mobilières ne doit être faire aux États-Unis, sauf si une inscription a été effectuée dans le cadre de la loi américaine Securities Act de 1933, telle que modifiée, ou en cas de dispense de celle-ci. Le présent communiqué de presse est distribué (conjointement avec toute autre information pouvant être fournie au destinataire) à la condition qu’il ne sera utilisé par le destinataire qu’à des fins d’information (et pas pour évaluer un quelconque investissement, acquisition, cession ou autre transaction). Tout manquement à ces restrictions peut constituer une violation des lois sur les valeurs mobilières en vigueur.

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Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse et tous les documents distribués en relation avec celui-ci sont susceptibles de contenir des énoncés prospectifs, des convictions ou avis concernant les activités futures, le positionnement futur et les résultats des opérations de Takeda, cela peut être des estimations, des prévisions, des objectifs et des plans pour Takeda. En particulier, le présent communiqué de presse contient des prévisions et estimations de la direction concernant la performance financière et opérationnelle de Takeda, dont les déclarations concernant les prévisions relatives au chiffre d’affaires, au bénéfice d’exploitation, à l’EBITDA ajusté, au bénéfice avant impôts, au bénéfice net attribuable aux propriétaires de Takeda, au bénéfice de base par action, à l’amortissement et à la dépréciation et aux autres recettes/dépenses, au revenu sous-jacent, à la marge bénéficiaire de base sous-jacente, au BPA de base sous-jacent et à l’endettement net. Les énoncés prospectifs incluent souvent, mais sans s'y limiter, des termes tels que « cible », « planifie », « pense que », « espère », « continue », « s’attend à », « ambitionne », « prévoit », « anticipe », « estime », « projette », l’emploi de verbes au futur ou au conditionnel, de mots ou termes de nature similaire ou leur formulation négative. Tous les énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont fondés sur les hypothèses et convictions actuelles de Takeda à la lumière des renseignements dont dispose actuellement la société. De tels énoncés prospectifs ne constituent pas une garantie de la part de Takeda ou de sa direction quant à la performance future ; ils impliquent des risques connus et inconnus, des incertitudes et d’autres facteurs incluant, sans s’y limiter: le contexte économique entourant les activités de Takeda, y compris la situation économique générale au Japon, aux États-Unis et à travers le monde ; les pressions et avancées de la concurrence ; les lois et réglementations en vigueur ; la réussite ou l’échec des programmes de développement de produits ; les décisions des autorités de réglementation et le calendrier de celles-ci ; l’évolution des taux de change ; les réclamations et problèmes concernant l’innocuité ou l’efficacité des produits commercialisés ou des produits candidats ; ainsi que l’intégration post-fusion avec des sociétés rachetées ; l’un quelconque de ces éléments étant susceptible de provoquer un écart sensible entre les résultats, la performance, les réalisations ou la situation financière réels de Takeda et les résultats, la performance, les réalisations ou la situation financière futurs de la société exprimés ou sous-entendus dans lesdits énoncés prospectifs. Pour de plus amples informations au sujet de ces facteurs, ainsi que d’autres, susceptibles d’affecter les résultats, la performance, les réalisations ou la situation financière de Takeda, veuillez consulter la rubrique « Item 3. Key Information—D. Risk Factors » dans la déclaration d’enregistrement de Takeda sur formulaire 20-F déposée auprès de la Commission américaine des opérations de Bourse (la « SEC »), disponible sur le site Internet de Takeda à l’adresse https://www.takeda.com/investors/reports/sec-filings/ ou sur www.sec.gov. Ni Takeda ni sa direction ne donne une quelconque garantie que les attentes exprimées dans ces énoncés prospectifs s'avéreront exactes ; les résultats, la performance ou les réalisations réels pourraient donc différer sensiblement des attentes. Les personnes recevant ce communiqué de presse ne doivent pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. Takeda ne s'engage aucunement à mettre à jour l’un quelconque des énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse ou l’un quelconque des autres énoncés prospectifs qu’elle est susceptible de formuler. Les performances passées ne sont pas un indicateur des résultats futurs et les résultats de Takeda figurant dans le présent communiqué de presse pourraient ne pas être représentatifs de ses résultats futurs, et ne sont pas une estimation, une prévision ou une projection de ceux-ci.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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