La société britannique BitePRO affirme que des professionnels en éducation se font mordre tous les jours par des élèves

Kayleigh Davis, BitePRO's Senior Consultant on the protection from human bites. (Photo: Business Wire)

WETHERBY, Angleterre--()--Selon la société britannique BitePRO, les enseignants et les professionnels en éducation courent un risque accru d'être mordus par les élèves avec des conséquences qui peuvent être graves.

Les morsures humaines peuvent être plus dangereuses que les morsures d'animaux en raison de la quantité et des types de bactéries et de virus contenus dans la bouche humaine. Les morsures humaines qui transpercent la peau peuvent s'infecter gravement.

Selon plusieurs sources médicales, il a été démontré que les morsures humaines transmettaient l'hépatite B, l'hépatite C, le virus de l'herpès simplex (HSV), la tuberculose, l'actinomycose, le tétanos et même le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

Robert Kaiser, CEO de BitePRO, une entreprise spécialisée dans les vêtements contre les morsures, déclare : « Nous sommes parfaitement conscients du fait que les enseignants travaillant dans des établissements ou unités scolaires spécialisés qui accueillent des élèves aux besoins éducatifs spécifiques et présentant de graves problèmes mentaux et comportementaux, ont été mordus si profondément qu'ils ont dû être vaccinés contre des maladies infectieuses et des virus comme, par exemple, l'hépatite B. Un grand nombre d'entre eux a dû également subir une intervention chirurgicale immédiate ».

« Malheureusement, ces agressions sont encore très répandues dans certaines écoles, particulièrement en étant confrontés à des élèves présentant de graves problèmes de comportement, et ces phénomènes font partie intégrante du quotidien professionnel ».

Depuis peu, les enseignants semblent parler ouvertement de leur vécu quotidien entre morsures et visites à l'hôpital. C'est très certainement le cas.

Brett Bigham, nommé professeur de l’année en 2014 dans l'état de l'Oregon, a signalé avoir été mordu si gravement qu’il a dû être hospitalisé.

En octobre 2019, une enseignante dans une école publique de Canberra a été mordue à plusieurs reprises par l'un de ses élèves. Elle a été blessée toutes les semaines, pendant six mois, par un enfant handicapé mental. Dans une interview avec les médias locaux, elle a déclaré : « J'ai été mordue aux bras, j'ai été mordue au ventre et j'ai été mordue à la jambe. Ça, dès le premier jour ».

Les « Nouvelles et articles de la National Education Association » ont admis, ou plus exactement déclaré le 20 juin 2019 que beaucoup d’enseignants, directeurs d'écoles et spécialistes du soutien à la scolarité, courent le risque de se faire mordre au travail.

Des spécialistes en éducation du monde entier appellent à juste titre à être mieux protégés des enfants qui les mordent. Les dents humaines qui transpercent leur peau et entraînent des blessures graves, des infections, des traumatismes de longue durée, nécessitant une intervention chirurgicale complexe, ne peuvent en aucun cas être leur quotidien.

Beaucoup ont maintenant abandonné une profession qui les passionnait autrefois, car les experts médicaux ont pu déterminer qu'ils souffraient du SSPT (symptôme de stress post-traumatique), une maladie généralement associée aux soldats revenant de la guerre après avoir été témoins de niveaux de violence élevés.

Selon Robert Kaiser, les protège-bras contre les morsures ne modifiera pas le comportement des enfants violents, ni celui des enfants atteints de maladies mentales spécifiques. Mais il ne fait aucun doute que ce type de vêtements extrêmement protecteurs réduira les risques de blessures et d’infections. Cela évitera aux enseignants un immense stress émotionnel à long terme. Cela leur permettra de continuer à exercer un métier qui les passionne.

Kayleigh Davis, consultante principale chez BitePRO, tient aussi à rappeler certaines informations juridiques primordiales : « L’environnement juridique actuel nécessitera une évaluation des risques, mettant en évidence les risques réels auxquels les employés sont exposés, par exemple, d'être mordus par un élève ».

« L'objectif est d'identifier très clairement a) le risque précis, b) la responsabilité potentielle et c) la mise en place de mesures d'atténuation efficaces. Je pense que BitePRO doit être considéré comme l’une des nombreuses mesures d’atténuation que vous pouvez utiliser et mettre en place pour réduire le risque réel auquel sont confrontés les spécialistes en éducation actuellement ».

« Si vous ne le faites pas, vous risquez finalement de donner lieu à des actions en dommages-intérêts et des poursuites judiciaires à l'encontre de votre établissement, effectuées par un employé blessé ou même, par un organisme gouvernemental de surveillance ».

Le journal Portland Tribune a publié le 1er février 2019 que huit adjoints d'enseignement poursuivaient en justice des écoles publiques de Portland et plusieurs directeurs pour un montant de 3,6 millions de dollars, alléguant que des élèves aux besoins spéciaux qu'ils étaient censés aider régulièrement, les avaient agressés en les mordant et en les écorchant, etc. Les poursuites engagées accusaient le district scolaire et les directeurs de ne pas avoir suffisamment protégé les adjoints d'enseignement ou les élèves.

Le nœud du problème consiste en ce qu'une école ou tout autre établissement scolaire est tenu de fournir un lieu de travail sécuritaire et sain : il ne s'agit pas d'une option. C'est la loi.

Pour toute question relative à ce communiqué, veuillez adresser un courriel à l'adresse info@bite-pro.com.

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À propos de BitePRO :

La marque BitePRO fait partie de la gamme d'activités internationales du groupe PPSS. Le groupe PPSS est spécialisé dans le développement, la fabrication et la fourniture d'équipements de protection individuelle performants, offrant une protection inégalée contre les armes blanches, les traumatismes contondants et même les morsures humaines. Suivez BitePRO sur les réseaux sociaux : Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Contact presse :
Ryan Vickers, directeur du numérique (CDO)
info@ppss-group.com

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