Le Programme des Nations unies pour l’environnement est exhorté à protéger la nature et l’humanité des champs électromagnétiques (CEM)

La densification des antennes 4G/5G augmente les risques sur la santé : une crise mondiale

Ronald L. Melnick, PhD, who led the design of the large $30 million NIH/NTP Animal Study, which showed Radio Frequency Radiation emitted by cell phones and wireless devices causes cancer, confirms that the previously held assumption the radiation cannot cause cancer, or other adverse health effects, is wrong. (Photo: Business Wire)

NEW YORK--()--Les conseillers de l’Appel international CEM scientifique, qui représente 248 scientifiques de 42 pays, ont soumis une nouvelle fois l’Appel à la directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), Inger Andersen, demandant que le PNUE réexamine les impacts biologiques potentiels des technologies de télécommunication 4G et 5G de prochaine génération sur les plantes, les animaux et les humains.

L’urgence est particulièrement grande à l’heure actuelle car les nouvelles antennes seront densément concentrées dans des quartiers résidentiels et utiliseront des fréquences nettement supérieures, avec des pulsations biologiquement perturbatrices bien plus fortes, des caractéristiques de signalisation plus dangereuses, ainsi que des équipements de transmission à l’intérieur et sur les maisons et les immeubles. Les conseillers del’Appel ont recommandé que le PNUE évalue sérieusement et de manière approfondie les conclusions de la science CEM indépendante, non associée à l’industrie.

Regardez la vidéo du porte-parole de l’Appel, feu Martin Blank, PhD, de l’Université Columbia, et lisez la dernière lettre adressée au PNUE et l’Appel.

Les conseillers de l’Appel international CEM scientifique - Annie Sasco, MD, DrPH, Henry Lai, PhD, Joel Moskowitz, PhD, Ronald Melnick, PhD et Magda Havas, PhD - exhortent le PNUE à être une voix forte pour l’ensemble de l’environnement de la planète et un catalyseur efficace au sein des Nations Unies en ce qui concerne les effets biologiques et sanitaires de la pollution électromagnétique.

Dans la lettre adressée au PNUE, Magda Havas, PhD, professeure émérite à la Faculté de l’environnement de l’Université Trent, au Canada, détaille les effets graves et bien documentés dans la littérature scientifique des champs électromagnétiques sur les plantes, les insectes et la vie sauvage.

Ronald Melnick, PhD, conseiller de l’Appel et ancien scientifique au Programme national de toxicologie (PNT) des États-Unis au sein des National Institutes of Health (NIH), qui a dirigé la conception et le développement de l’étude de 30 millions USD du PNT sur l’animal, récemment publiée, montrant un lien clairement établi entre les radiofréquences (RF) et le cancer, a déclaré : « Les résultats de l’étude du PNT montrent que l’hypothèse précédemment évoquée, selon laquelle les radiofréquences ne peuvent pas causer le cancer ni d’autres effets néfastes sur la santé, est manifestement fausse. » Les décideurs politiques du monde entier devraient en prendre note.

Consultez l’Appel international CEM scientifique et la lettre au PNUE (25 juin 2019)

Communiqué de presse intégral

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Elizabeth Kelley, M.A., directrice
EMFscientist.org
info@EMFscientist.org
1-520-912-4878

Joel M. Moskowitz, PhD
Faculté de santé publique, UC Berkeley
jmm@berkeley.edu
1-510-643-7314

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