Déclaration d'Elliott Advisors (UK) Limited relative à Telecom Italia

Envoi d’une lettre aux actionnaires de Telecom Italia en prévision du vote du 4 mai

La série d'échecs en matière de gouvernance place les investisseurs devant un choix crucial

La documentation complète est disponible sur www.TransformingTIM.com

MILAN & LONDRES--()--Elliott Advisors (UK) Limited (« Elliott ») a envoyé aujourd'hui une nouvelle lettre et une présentation aux actionnaires de Telecom Italia (« TIM » ou la « Société ») les exhortant de soutenir les principes de meilleure gouvernance lors de la prochaine assemblée des actionnaires de TIM qui aura lieu le 4 mai.

Une gouvernance inadaptée et une piètre gérance font depuis trop longtemps peser un coût élevé sur les parties prenantes de TIM. Les erreurs répétées et l'approche intéressée de Vivendi ont érodé la valeur des actions de TIM et détruit la confiance des actionnaires. La question qui se présentera aux actionnaires de TIM le 4 mai est la suivante : faites-vous confiance à Vivendi pour gérer vos placements sur le long terme et pour faire avancer la société ?

Les actionnaires devraient saisir cette opportunité pour corriger cette structure de gouvernance criblée de conflits et demander une gérance de haute qualité et indépendante au niveau du conseil d'administration. Les actionnaires ont l'occasion de mettre un terme à une perte de valeur persistante et envahissante. Ce vote charnière offre une opportunité immanquable d'appliquer les meilleures pratiques de gouvernance dans un environnement faisant l’objet d’une surveillance accrue dans la communauté des investisseurs pour les questions de gouvernance. Il s'agit de choisir si oui ou non ces échecs de gouvernance restent acceptables. Avec ce vote, les investisseurs peuvent indiquer clairement qu'ils ne fermeront pas les yeux sur une gérance insuffisante et ce genre d'irrégularités. Le 4 mai prochain, les actionnaires de TIM pourront envoyer un message clair au marché : une bonne gouvernance est importante et doit l’emporter.

Avec une gérance adaptée au niveau du conseil d'administration, et avec des directeurs hautement qualifiés et indépendants, Elliott est d'avis que les perspectives d'avenir de TIM sont favorables.

Vous trouverez ci-dessous une copie de la lettre, ainsi qu'une documentation complète sur notre site dédié www.transformingtim.com.

À propos d'Elliott

Elliott Management Corporation gère deux fonds à multi-stratégies qui, ensemble, possèdent environ 35 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Son fonds phare, Elliott Associates, L.P., a été fondé en 1977, ce qui en fait l’un des plus anciens fonds du genre sous gestion continue. Parmi les investisseurs dans les fonds d’Elliott figurent des régimes de retraite, des fonds souverains, des fonds de dotation, des fondations, des fonds de fonds, des personnes et familles très fortunées, ainsi que des employés de la société. Elliott Advisors (UK) Limited est une filiale d'Elliott Management Corporation.

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26 avril 2018

Cher actionnaire de Telecom Italia,

Tout comme vous, Elliott a investi une quantité considérable de temps, d’énergie et de ressources dans Telecom Italia (« TIM » ou la « Société »). Nous pensons que TIM se positionne de manière unique sur son marché, grâce à un éventail exceptionnel d’actifs et une proposition de valeur véritablement séduisante. Avec une gérance adaptée au niveau du conseil d’administration, et avec des directeurs hautement qualifiés et indépendants, l’avenir de TIM est prometteur. La question qui se présentera aux actionnaires le 4 mai est la suivante : faites-vous confiance à Vivendi pour gérer vos placements sur le long terme et pour faire avancer la société ?

Il s’agit d’un étape charnière dans l’histoire de la Société. En tant qu’actionnaire, vous avez l’opportunité et l’obligation d’éliminer un obstacle à la concrétisation du plein potentiel de TIM. Depuis que Vivendi a pris les rênes du conseil d’administration de TIM en décembre 2015, la Société a subi une succession de manquements en matière de gouvernance d’entreprise et une multitude de conflits d’intérêts. Vivendi a fragilisé les relations avec les parties prenantes clefs, y compris avec le gouvernement italien et les principales agences de réglementation. En clair, les erreurs répétées de Vivendi ont érodé la valeur de votre investissement.

L’équipe de direction a travaillé dur pour surmonter les problèmes systémiques de gouvernance structurelle qui ont accentué la sous-performance prononcée et persistante du cours de l’action pendant ces dernières années. Nous soutenons pleinement le CEO de TIM, M. Amos Genish. Lors de notre déclaration du 19 avril, nous avons été parfaitement clairs : « Elliott pense que l’équipe de direction devrait être dirigée par l’actuel CEO et par le conseil d’administration, plutôt que par un seul actionnaire ». Nous avons tout récemment renouvelé notre soutien via notre vote lors de l’AG annuelle de cette semaine, déclarant : « Nous faisons entièrement confiance à l’équipe de direction actuelle et à Amos Genish ». Nous soutenons également le plan d’affaires élaboré par M. Genish et son équipe de direction. Nous sommes encouragés par le fait que M. Genish s’engage à rester au sein de TIM pour exécuter son plan, avec le soutien unanime du conseil d’administration, quelle que soit sa composition. Dans cette optique, nous avons proposé une liste de candidats indépendants, qui partagent la vision de M. Genish pour l’avenir de TIM.

Bilan de Vivendi : un cortège d’échec de gouvernance d’entreprise et de conflits d’intérêts

Qu’est-ce qui menace profondément la future création de valeur chez TIM ? Pour nous, la réponse est une structure de gouvernance criblée de conflits et une société dénuée de gouvernance au niveau du conseil d’administration. Aussi bien pour TIM que son ensemble d’activités commerciales, Vivendi et le groupe Bolloré ont apporté avec eux une atmosphère de méfiance et de suspicion.

Vous trouverez ci-dessous un bref aperçu factuel du bilan de gouvernance de Vivendi, et un rappel de ce que Vivendi vous demandera d’excuser et d’oublier le 4 mai lorsqu’ils vous demanderont de voter pour leur liste de candidats :

  • Abus de l'importance stratégique de la convergence pour créer de la valeur pour Vivendi, aux dépens de TIM, en proposant et en essayant de faire passer la coentreprise avec Canal Plus comme une transaction mineure entre parties liées ; cette mesure a ensuite été soumise à un contrôle de la CONSOB
  • Tentative d'utiliser TIM pour régler le contentieux juridique de Vivendi avec Mediaset, comme rapporté dans la presse
  • Utilisation de TIM pour faire remonter les bénéfices par le bien d'un contrat publicitaire de 92 millions EUR récemment accordé à Havas (directement détenu à 60 % par Bolloré à ce moment-là)
  • Nomination de Michel Sibony au poste de chef du service approvisionnement/immobilier de TIM, tout en occupant des fonctions potentiellement conflictuelles dans le groupe Bolloré, chez Havas et Vivendi (où il a récemment été nommé responsable de la création de valeur, avec pour mission d'optimiser les « synergies » dans l'ensemble du groupe)
  • Proposition de Félicité Herzog comme directrice indépendante, malgré son manque évident d'indépendance en raison de son activité de conseillère chez Vivendi
  • Relations tendues avec les ministres et les autorités de réglementation en raison d’atteintes à la loi Gasparri (découlant de participations à la fois dans TIM et Mediaset), et à la loi « Golden Power » (provenant d'une incapacité à informer correctement les autorités de sa participation dans TIM)

Outre ces défaillances de gouvernance au sein de TIM, nous avons été très troublés par les récentes allégations de corruption impliquant Vincent Bolloré et les présidents de deux pays africains, qui ont conduit à la mise en garde à vue de M. Bolloré pour un interrogatoire dans le cadre de poursuites pénales. Alors que nous attendons d'y voir plus clair dans cette affaire spécifique, il s'agit là du dernier exemple en date d'un inquiétant bilan soldé par des conflits, une approche intéressée et des problèmes encore plus graves d'implication criminelle potentielle des personnes qui pourraient prétendre à demander notre confiance pour diriger TIM. Nous trouvons difficile de réconcilier un vote pour la liste de Vivendi et, dans le même temps, de prôner la promotion d’une bonne gouvernance.

Cette série de faux pas et de mauvais comportements a provoqué l'érosion directe de votre retour sur investissement. Les actions ordinaires de TIM ont chuté de plus de 35 % entre l'arrivée des directeurs désignés par Vivendi au conseil d'administration de TIM en décembre 2015, et le jour précédant la publication de l'intérêt d'Elliott dans la Société. Le marché a clairement appliqué une décote de valorisation, en raison des problèmes croissants de gouvernance et d'une gérance insuffisante du conseil d'administration. À l'inverse, depuis la date à laquelle Elliott a demandé un conseil indépendant jusqu'à l'AG annuelle du 24 avril , les actions de TIM ont augmenté de près de 20 %, ce qui signifie que les investisseurs s'attendent à un avenir plus souriant pour l'entreprise.

Une alternative claire se présente aux actionnaires : indépendance et intégrité

Heureusement, un nombre croissant d'actionnaires engagés ont proposé une nouvelle voie pour tirer un trait sur les distractions en matière de gouvernance et sur l'importante décote de valorisation de TIM. Un conseil d'administration remodelé, hautement qualifié et indépendant pourra concentrer son énergie à s'assurer que le chef de la direction, M. Genish, et son équipe de direction toute entière disposent du soutien nécessaire pour mettre en œuvre avec succès son plan d'affaires.

Les directeurs désignés d'Elliott sont dix candidats indépendants, hautement qualifiés et crédibles qui, ensemble, renforceraient le CA de TIM. Nous sommes convaincus que notre liste donnerait les moyens au CA de corriger la sous-évaluation persistante qui affecte clairement TIM. S'ils sont élus, les candidats indépendants évalueraient avec la direction les avantages de toute proposition de création de valeur, pour déterminer si et quand les mettre en application, dans l'intérêt de la création de valeur à long terme pour tous les actionnaires.

Pour rappel des mécanismes de vote, avec seulement deux listes présentées aux actionnaires et 15 directeurs à élire au CA, la liste qui obtiendra la majorité des votes (la « Liste majoritaire ») aura dix candidats nommés au conseil. Les cinq directeurs restants seront élus à partir de l'autre liste. Si une majorité des actionnaires soutient la liste d'Elliott, en plus de M. Genish en tant que chef de la direction, TIM disposera de dix directeurs indépendants de la liste d'Elliott, d'un cadre exécutif de Vivendi et de trois autres directeurs issus de la liste de Vivendi. Des détails complémentaires sur le processus de vote et les résultats possibles sont disponibles dans l'Annexe A.

Conclusion

Une gouvernance inadaptée et une piètre gérance imposent depuis trop longtemps un lourd tribut à de nombreuses parties prenantes de TIM. Le vote de la semaine prochaine est l'occasion parfaite pour mettre en application les principes de bonne gouvernance dans un contexte de surveillance accrue dans la communauté des investisseurs pour les questions de gouvernance. Il s'agit de choisir si oui ou non ces échecs de gouvernance restent acceptables. Avec ce vote, les investisseurs peuvent indiquer clairement qu'ils ne fermeront pas les yeux sur une gérance insuffisante. Le 4 mai prochain, les actionnaires de TIM pourront envoyer un message clair au marché : une bonne gouvernance est importante et doit l’emporter.

Elliott a été encouragé par le vaste soutien reçu au cours de ces dernières semaines. Lors de certains moments clefs pendant ces deux dernières décennies, Elliott a activement défendu les actionnaires minoritaires de TIM. En raison de la dominance importante - et coûteuse - du conseil d'administration contrôlé par Vivendi, les actionnaires ont l'obligation de remettre la société sur le droit chemin. Les actionnaires ont fait preuve d'engagement et ont fait entendre leur voix. L'heure est venue de passer à la vitesse supérieure et de voter pour dix candidats de haut vol, présentant des compétences diverses et complémentaires, et unis par une qualité essentielle et qui fait cruellement défaut : l'indépendance. Les biographies détaillées des directeurs indépendants proposés par Elliott sont disponibles dans l'Annexe B et ont été téléchargées à l'adresse www.transformingTIM.com.

Nous puisons notre énergie dans les opportunités qui attendent TIM. Nous sommes convaincus que vous vous joindrez à nous pour mettre en place les bonnes conditions et nommer la bonne équipe au conseil d'administration afin de permettre aux nombreuses parties prenantes de TIM de prospérer dans les années à venir.

Sincères salutations,

Elliott Advisors (UK) Limited

À propos d'Elliott

Elliott Management Corporation gère deux fonds à multi-stratégies qui, ensemble, possèdent environ 35 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Son fonds phare, Elliott Associates, L.P., a été fondé en 1977, ce qui en fait l’un des plus anciens fonds du genre sous gestion continue. Parmi les investisseurs dans les fonds d’Elliott figurent des régimes de retraite, des fonds souverains, des fonds de dotation, des fondations, des fonds de fonds, des personnes et familles très fortunées, ainsi que des employés de la société. Elliott Advisors (UK) Limited est une filiale d'Elliott Management Corporation.

Notre approche à l'égard de TIM est cohérente avec celle que nous adoptons pour un grand nombre de nos investissements actuels et passés. Nous nous engageons en faveur de TIM depuis 1999, prenant la parole au fil des ans pour défendre les actionnaires minoritaires. Nous avons investi beaucoup de temps et de ressources pour comprendre le fonctionnement de TIM, en faisant notamment appel à de nombreux conseillers et consultants avec lesquels nos associés ont travaillé en étroite collaboration. Nous croyons fermement aux conclusions que nous avons tirées quant à la valeur suite à cet effort.

Annexe A : Guide du vote lors de l'assemblée des actionnaires de TIM, le 4 mai 2018

Les actionnaires ont le choix entre deux listes : celle de Vivendi, ou une liste de directeurs indépendants qui représentent le marché

Faits saillants

15 membres dont l'élection est probable
10 membres du conseil à choisir dans la liste qui obtiendra la majorité des votes (la « Liste majoritaire »), parmi lesquels au moins 5 sont indépendants
5 membres élus issus de l'autre liste (la « Liste minoritaire »), parmi lesquels au moins 3 sont indépendants
Au moins 5 membres doivent appartenir au sexe le moins représenté
 

Résultat du vote

Directeurs dont l'élection est probable le 4 mai

       
Liste d'Elliott Liste de Vivendi1
1. Fulvio Conti 1. Amos Genish
2. Alfredo Altavilla 2. Arnaud Roy de Puyfontaine
3. Massimo Ferrari 3. Marella Moretti
4. Paola Giannotti de Ponti 4. Michele Valensise
5. Luigi Gubitosi 5. Giuseppina Capaldo
 
Directeurs nommés si la liste d'Elliott obtient
la majorité des votes
Directeurs nommés si la liste de Vivendi obtient
la majorité des votes
6. Paola Bonomo 6. Franco Bernabè
7. Maria Elena Cappello 7. Frédéric Crépin
8. Lucia Morselli 8. Anna Jones
9. Dante Roscini 9. Camilla Antonini
10. Rocco Sabelli 10. Stephane Roussel

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1 Les noms des candidats ne reflètent pas un ordre de candidature, mais un classement signalant les exigences d'indépendance tel que fourni par les statuts de TIM, en conformité avec les déclarations des candidats : 50 % (pourcentage arrondi) des directeurs élus de chaque liste doivent être indépendants

Les candidat(e)s que vous choisissez

Étant donné que deux listes sont présentées, les cinq premiers candidats des deux listes seront, dans les deux cas, nommés au conseil. Les cinq autres candidats nommés seront issus de la liste gagnante. Voici un comparatif du choix qui vous attend:

     
Candidat(e)s d'Elliott       Candidat(e)s de Vivendi
Candidat(e)   Indépendant(e)   Carrière       Candidat(e)   Indépendant(e)   Carrière
Paola
Bonomo
    Elle a occupé divers postes de direction, comme ceux de directrice principale chez eBay,
cheffe des services en ligne chez Vodafone Italia et directrice régionale chez Facebook

 

Investisseuse providentielle et conseillère en technologies numériques (prix de l'investisseur providentiel de l'année
en 2017)

 

En 2015 et 2016, elle a été reconnue comme l'une des cinquante femmes les plus inspirantes du secteur
technologique européen

      Franco
Bernabè
  ×   Président-adjoint de Telecom Italia

 

A occupé le poste de DG de Telecom Italia de novembre 1998 à mai
1999 et de 2008 à 2010

 

Il a précédemment travaillé pour le groupe FIAT et le groupe ENI

Maria Elena
Cappello
    De 2010 à 2013, elle a occupé les fonctions de cheffe de la direction, directrice générale et présidente-adjointe
du conseil d'administration de Nokia Siemens Networks

 

En 2005, elle est devenue VP principale des ventes chez Pirelli Broadband Solutions

 

En 2002, elle a créé la branche européenne de MetiLinx, une société américaine
innovante dans le secteur des logiciels

      Frédéric
Crépin
  ×   Membre du directoire du groupe Vivendi. Il occupe également
de nombreux autres postes clés au sein du groupe Vivendi

 

En mai 2017, il a été nommé directeur et membre du Comité stratégique
et du Comité des nominations et de la rémunération
de Telecom Italia

Lucia
Morselli
    De 1995 à 1998, cheffe de la direction de Telepiù, première chaîne de télévision payante en Italie, puis jusqu'en 2003
cheffe de la direction de News Corp en Europe et de Stream (devenu ensuite Sky Italia)

 

Elle a ensuite occupé le poste de cheffe de la direction de Tecnosistemi, Mikado, Bioera, et de 2014 à 2016
d'Acciai Speciali Terni

 

Directrice d'Essilor-Luxottica, du groupe Sisal et de Snam

      Anna
Jones
  ?   Directrice de Telecom Italia de mai 2017 à avril 2018

 

Elle a cofondé AllBright Group, une plateforme innovante pour
le soutien des carrières professionnelles des talents féminins au Royaume-Uni. De
2014 à 2017, elle a occupé le poste de cheffe de la direction de Hearst Magazines (où M. De
Puyfontaine était son prédécesseur) et de présidente de Comag au
Royaume-Uni (où M. De Puyfontaine occupait un poste de directeur)

Dante
Roscini
    Membre de l’École de commerce d’Harvard depuis dix ans,
membre de la Business, Government and International Economy Unit

 

Avant l’École de commerce d’Harvard, il a passé vingt ans à des postes de direction dans
trois grandes banques américaines d'investissements à New York et Londres

      Camilla
Antonini
  ?   Directrice de Telecom Italia de mai 2017 à avril 2018

 

Écrivaine et journaliste économique à L’ÉCO (Play Bac Presse), un magazine
économique français

 

En tant que membre du Comité de gestion des risques et du contrôle, elle a voté en faveur
de la coentreprise TIM/Canal Plus en octobre 2017, un vote durant lequel les deux directeurs
indépendants nommés par Assogestioni se sont exprimés contre

Rocco
Sabelli
    Chef de la direction d’Alitalia de 2009 à 2012, période pendant laquelle il a mené à bien la restructuration de la société

 

Depuis 2013, associé opérationnel de fonds italiens de placements privés,
dont Clessidra

 

Chef de la direction de Piaggio de 2003 à 2006, avec l'introduction en bourse de la société en 2006.

 

Il a rejoint en 1993 le groupe Telecom Italia, où il a occupé jusqu'en 2001
divers postes, notamment celui de directeur général de TIM

      Stéphane
Roussel
  ×   Directeur de Telecom Italia de décembre 2015 à mai 2017

 

Chef des opérations chez Vivendi et chef de la direction de Gameloft

 

Chef de la direction de SFR de juin 2012 à mai 2013

Remarque : nonobstant le fait que les candidates de Vivendi Anna Jones et Camilla Antonini ont déclaré leur indépendance dans les dossiers de candidature, il est de notre avis qu'une telle indépendance est douteuse, étant donné qu'elles ont toutes deux démissionné de leur ancien poste au CA, à l'instar d'autres directeurs, afin de promouvoir ce qu'Elliott estime être un vote favorable à Vivendi.

Annexe B : Biographies des candidat(e)s d'Elliott

Fulvio Conti

M. Conti a occupé le poste de chef de la direction d'Enel de 2005 à 2014, période pendant laquelle il a dirigé l'expansion internationale de la société par le biais de plusieurs opérations, dont l’acquisition d’Endesa, le plus important fournisseur d’électricité espagnol, qui a une forte présence en Amérique latine. Auparavant, il avait rejoint Enel en 1999 en qualité de directeur financier, travaillant sur plusieurs transactions majeures comme le premier appel public à l'épargne de la société et l’introduction en Bourse de Terna, le réseau italien de transport à haute tension.

En 1998, il a rejoint Telecom Italia et y a occupé plusieurs postes, dont ceux de directeur général, de directeur financier et de membre du Conseil d’administration de TIM et de diverses filiales importantes.

Il a été directeur de plusieurs grandes sociétés internationales comme Aon (dont il est actuellement directeur), l'Institut italien de technologie, RCS MediaGroup et Barclays ; il a par ailleurs été vice-président de Confindustria. Cavaliere del Lavoro della Repubblica Italiana et Officier de la Légion d'Honneur de la République Française.

Alfredo Altavilla

M. Altavilla occupe le poste de directeur opérationnel de FCA pour la zone EMEA depuis 2012. Au sein du groupe FCA, il est également membre du Comité exécutif et chef du développement commercial depuis 2011.

M. Altavilla a commencé sa carrière au sein du groupe FIAT en 1990, dans lequel il a occupé divers postes d'encadrement avec des responsabilités croissantes, y compris ceux de président et de chef de la direction d'Iveco, de 2010 à 2012, et de vice-président exécutif du développement commercial pour le groupe Fiat en 2009.

Il est également membre du conseil d'administration d'Actuant Corp. et de FCA Bank.

Massimo Ferrari

M. Ferrari occupe le poste de directeur général administratif et financier et de directeur financier du groupe Salini Impregilo, depuis 2013.

Il a occupé les fonctions de chef de la direction, directeur général et responsable des investissements chez Capitalia Asset Management SGR, de directeur général et membre de divers comités internes du groupe Fineco, et de vice-président directeur et secrétaire du Comité de contrôle interne et de gestion des risques dans le groupe UniCredit.

Il a également travaillé comme chef de la division Émetteurs de la CONSOB et a été membre du conseil d'administration de Borsa Italiana S.p.A.

Paola Giannotti De Ponti

Depuis 2016, Mme Giannotti De Ponti est directrice du Comité de surveillance, présidente du Comité des risques et membre du Comité des parties apparentées d’UBI Banca S.p.A.

Depuis avril 2017, elle est membre du Conseil d’administration et membre du Comité d’audit et des risques, de la gouvernance d´entreprise et de la durabilité de Terna S.p.A.

Elle a auparavant siégé aux conseils d’administration d’Ansaldo STS S.p.A. et de Dresdner Kleinwort Wasserstein SGR. De 2000 à 2012, elle a été membre du Conseil pour les États-Unis et l’Italie. Elle a occupé tout un éventail de postes de direction tout au long de ses trente années d’expérience dans le secteur financier - tant en Italie qu’à l’étranger-, notamment chez Morgan Stanley, Citigroup, Dresdner Bank et BNP Paribas.

Ses domaines d’intérêt spécifiques ont été : la banque de financement et d'investissement, les marchés de capitaux, les opérations extraordinaires et le financement de projets. Ses précédentes expériences en entreprise incluent Montedison, Sviluppo Finanziaria Milano et The Mac Group.

Luigi Gubitosi

M. Gubitosi est commissaire spécial d’Alitalia depuis mai 2017 et partenaire d'exploitation d’Advent International depuis octobre 2015.

Il a été directeur général de la radio-télévision publique italienne RAI de juillet 2012 à août 2015. Entre novembre 2011 et juillet 2012, il était responsable pays et responsable de la banque de financement et d'investissement pour Bank of America Merrill Lynch en Italie.

De 2007 à 2011, il a été chef de la direction de Wind Telecomunicazioni, société qu’il avait rejointe en 2005 en tant que directeur financier. Il est professeur de Finance des entreprises à l’Università LUISS Guido Carli à Rome.

Il est en outre membre du conseil d’administration et président de la commission de contrôle de Il Sole 24 Ore.

Paola Bonomo

Mme Bonomo a occupé le poste de cheffe des activités commerciales en ligne chez Vodafone Italy de 2010 à 2013, période pendant laquelle elle a dirigé l'intégration inter-canaux et la transformation numérique de la société.

En 2015 et 2016, elle a été reconnue comme faisant partie des cinquante femmes les plus inspirantes du secteur technologique en Europe.

Mme Bonomo a concentré sa carrière sur le secteur des technologies numériques, ayant occupé des fonctions de direction dans plusieurs entreprises internationales, notamment comme directrice principale chez eBay, cheffe des services en ligne chez Vodafone Italia et directrice régionale chez Facebook. Elle investit depuis 2009 dans les startups technologiques aux côtés d'Italian Angels for Growth, une structure dans laquelle elle focalise ses placements sur l'écosystème numérique.

Mme Bonomo siège actuellement aux conseils d'administration de sociétés italiennes de premier rang, comme le groupe Sisal et AXA Assicurazioni. Elle a débuté sa carrière chez McKinsey & Company.

Maria Elena Cappello

Mme Cappello a occupé le poste de cheffe de la direction de Nokia Siemens Networks Italia de 2010 à 2013, en charge du deuxième plus grand marché européen de la Société et, précédemment, celui de responsable mondiale du marketing stratégique.

De 2005 à 2006, elle a également occupé la fonction de vice-présidente principale en charge des ventes chez Pirelli Broadband Solutions, avec sous sa responsabilité les activités mondiales d'accès au haut débit et de photonique.

Plus tôt dans sa carrière, elle a travaillé comme cadre chez Hewlett Packard, Italtel et EMC Italia, et a fondé l’éditeur de logiciels Metilinx.

Mme Cappello siège actuellement comme membre indépendante du conseil d'administration de Banca Monte dei Paschi di Siena, Prysmian et Saipem.

Lucia Morselli

Mme Morselli a occupé divers postes d'encadrement au sein de sociétés de médias de premier rang : cheffe de la direction du télédiffuseur de chaînes payantes Stream (Sky) et, précédemment, directrice générale et directrice financière du groupe Telepiu et de News Corporation Europe.

Durant sa carrière, elle a travaillé à divers rôles clés dans de grandes sociétés italiennes, notamment comme cheffe de la direction d'Acciaitalia, Acciai Speciali Terni, Berco, Bioera, Mikado et Tecnosistemi, et comme directrice financière de la division aéronautique de Finmeccanica.

Mme Morselli siège actuellement aux conseils d'administration d'Essilor-Luxottica, du groupe Sisal et de Snam, et est également membre de l'unité Changement climatique du Forum économique mondial.

Dante Roscini

Il travaille à la faculté de l’École de commerce d’Harvard depuis une décennie, où il est membre de l’unité Entreprises, Gouvernements et Économie internationale.

Avant d'intégrer l’École de commerce d’Harvard, le professeur Roscini a occupé pendant vingt ans des postes à responsabilité dans trois grandes banques d’investissement américaines à New York et à Londres.

Il est Chercheur principal à la Foreign Policy Association à New York et au Conseil de l'Atlantique à Washington.

Rocco Sabelli

Chef de la direction d'Alitalia de 2009 à 2012, période pendant laquelle il a mené à bien la restructuration de la société. Depuis 2013, il est partenaire d'exploitation dans divers fonds de capital-investissement italiens, dont Clessidra.

Il a occupé la fonction de chef de la direction de Piaggio de 2003 à 2006, période pendant laquelle il a supervisé l'acquisition de Moto Guzzi et Aprilia, ainsi que l'introduction en bourse de la société en 2006.

En 1993, il a rejoint le groupe Telecom Italia, dans lequel il a travaillé jusqu’en 2001 à divers postes, notamment en tant que directeur général de TIM, de directeur des activités de téléphonie fixe et mobile en Italie et de responsable de l’activité Services filaire en plus de l’activité de gros internationale.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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