Résultats de Technip du deuxième trimestre 2016 : solide performance opérationnelle, économies de coûts générées plus rapidement, révision à la hausse des objectifs 2016

PARIS--()--Regulatory News:

Technip (Paris:TEC) (ISIN:FR0000131708) (ADR:TKPPY):

DEUXIEME TRIMESTRE 2016 : SOLIDE PERFORMANCE OPERATIONNELLE

  • Chiffre d’affaires ajusté de 2,8 milliards d’euros : stable par rapport au premier trimestre de 2016 ; et réparti de façon équilibrée entre les deux segments
  • Résultat opérationnel courant ajusté1 de 260 millions d’euros
  • Prise de commandes de 1,5 milliard d’euros
  • Bilan renforcé affichant une trésorerie nette ajustée record de 2,2 milliards d’euros
  • Résultat dilué par action2 en hausse à 1,03 euro ; Résultat net de 123 millions d’euros

ECONOMIES DE COUTS GENEREES PLUS RAPIDEMENT

  • Plan de réduction de coûts en avance avec 900 millions d’euros d’économies qui seront livrées en 2016 (700 millions d’euros initialement) sur un total planifié de
    1 milliard d’euros

REVISION A LA HAUSSE DES OBJECTIFS 2016

  • Chiffre d’affaires Subsea ajusté entre 4,7 et 5,0 milliards d’euros, résultat opérationnel courant ajusté1 à environ 680 millions d’euros
  • Chiffre d’affaires Onshore/Offshore ajusté entre 5,7 et 6,0 milliards d’euros, résultat opérationnel courant ajusté1 à environ 280 millions d’euros

1 Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence.
2 En conformité avec les normes IFRS, le bénéfice par action calculé sur une base diluée s'obtient en divisant le résultat net de la période attribuable aux actionnaires de la société mère, retraité du cout financier des actions ordinaires potentiellement dilutives, par le nombre moyen d'actions en circulation, augmenté du nombre moyen pondéré d'options de souscription non encore exercées, du nombre moyen pondéré d’obligations convertibles et des actions gratuites attribuées calculé selon la méthode dite "du rachat d'actions" (IFRS 2) moins les actions auto-détenues. Dans le cadre de cette méthode, les options de souscription d'actions anti-dilutives ne sont pas prises en compte dans le calcul du résultat par action; ne sont retenues que les options qui sont dilutives c'est-à-dire celles dont le prix d'exercice augmenté de la charge IFRS 2 future et non encore comptabilisée est inférieur au cours moyen de l'action sur la période de référence du calcul du résultat net par action.

Note : Les résultats du deuxième trimestre 2016 présentés dans ce communiqué de presse ont été préparés sur une base ajustée telle que décrite dans le communiqué de presse de Technip sur les résultats du quatrième trimestre de l’exercice 2015. Ces résultats correspondent au reporting financier utilisé par le management à des fins de gestion.

  • 2T 16 chiffre d’affaires de 2 096 millions d’euros sur la base IFRS et 2 813 millions d’euros sur la base ajustée
  • 2T 16 résultat net de 123 millions d’euros sur les deux bases IFRS et ajustée

Le Conseil d’Administration de Technip, réuni le 26 juillet 2016, a arrêté les comptes consolidés ajustés du deuxième trimestre 2016.

           
En millions d'euros

(sauf résultat dilué par action)

  2T 15   2T 16   Variation   1S 15   1S 16   Variation
Chiffre d’affaires ajusté 3 098,4 2 812,9 (9,2)% 5 981,7 5 575,0 (6,8)%
Subsea 1 553,8 1 369,3 (11,9)% 2 841,4 2 751,6 (3,2)%
Onshore/Offshore   1 544,6   1 443,6   (6,5)%   3 140,3   2 823,4   (10,1)%
EBITDA implicite ajusté1 353,0 324,4 (8,1)% 596,7 629,1 5,4%
Taux d’EBITDA implicite ajusté   11,4%   11,5%   14pb   10,0%   11,3%   131pb
Résultat opérationnel courant implicite ajusté2 281,5 259,7 (7,7)% 453,2 496,3 9,5%
Subsea 250,3 200,1 (20,1)% 415,5 381,5 (8,2)%
Onshore/Offshore 53,2 73,5 38,2% 76,7 143,2 86,7%
Taux de marge opérationnelle courante implicite ajusté3   9,1%   9,2%   15pb   7,6%   8,9%   133pb
Charge exceptionnelle (570,4) (57,0) nm (570,4) (89,5) nm
Résultat net implicite4   183,0   175,3   (4,2)%   291,0   320,7   10,2%
Résultat net, part du Groupe   (306,9)   123,3   nm   (220,8)   237,7   nm
Résultat dilué par action5 (€)   (2,71)   1,03   nm   (1,95)   1,97   nm
                         
Prise de commandes   1 510   1 482       3 011   2 412    
Carnet de commandes   18 824   13 533       18 824   13 533    

1 Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence hors éléments exceptionnels, dépréciation et amortissement. Pas d’éléments exceptionnels au 1S16.
2 Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence hors éléments exceptionnels. Pas d’éléments exceptionnels au 1S16.
3 Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence hors éléments exceptionnels, divisé par le chiffre d’affaires ajusté. Pas d’éléments exceptionnels au 1S16.
4 Résultat net, part du Groupe hors éléments exceptionnels. Cf. annexe V.
5 En conformité avec les normes IFRS, le bénéfice par action calculé sur une base diluée s'obtient en divisant le résultat net de la période attribuable aux actionnaires de la société mère, retraité du cout financier des actions ordinaires potentiellement dilutives, par le nombre moyen d'actions en circulation, augmenté du nombre moyen pondéré d'options de souscription non encore exercées, du nombre moyen pondéré d’obligations convertibles et des actions gratuites attribuées calculé selon la méthode dite "du rachat d'actions" (IFRS 2) moins les actions auto-détenues. Dans le cadre de cette méthode, les options de souscription d'actions anti-dilutives ne sont pas prises en compte dans le calcul du résultat par action; ne sont retenues que les options qui sont dilutives c'est-à-dire celles dont le prix d'exercice augmenté de la charge IFRS 2 future et non encore comptabilisée est inférieur au cours moyen de l'action sur la période de référence du calcul du résultat net par action.

Thierry Pilenko, Président-Directeur Général de Technip, a déclaré : « Sur un plan opérationnel, la performance du deuxième trimestre souligne la détermination continue de nos équipes à remporter de nouveaux contrats, mener à bien les projets en cours de nos clients, réduire notre base de coûts et maintenir la solidité de notre bilan. Il en résulte un trimestre solide, tant en termes de bénéfices que de trésorerie générée. Sur le plan stratégique, l’accord de fusion conclu avec FMC Technologies illustre notre volonté ferme d’être moteur de changements dans notre industrie ; le processus de fusion progresse bien, et plusieurs jalons ont été franchis.

Points clés de la performance du trimestre

En ce qui concerne la performance du deuxième trimestre, les principaux éléments à retenir sont les suivants :

  • activité soutenue dans le Subsea sur l’ensemble de nos régions avec un résultat opérationnel courant (OIFRA) de 200 millions d’euros et une marge de 14,6 % sur un chiffre d’affaires en recul de 12 % ;
  • performance résiliente dans l’Onshore/Offshore avec un résultat opérationnel courant (OIFRA) de 74 millions d’euros et une marge de 5,1 % sur un chiffre d’affaires
    en recul de 7 % ;
  • notre programme de réduction des coûts avance plus vite que prévu et devrait déjà nous permettre d’économiser 900 millions d’euros d’ici fin 2016, illustrant ainsi notre capacité à rapidement établir une base de coûts rationalisée ;
  • génération de flux de trésorerie solide : 205 millions de flux de trésorerie ont permis d’atteindre une trésorerie nette record de 2,2 milliards d’euros fin juin ;
  • prise de commandes de 1,5 milliard d’euros, comparable à celle du 2T 2015 et bien supérieure à celle du 1T 2016, avec des projets assurant une bonne visibilité et ajoutant une charge de travail pour nos employés ainsi que pour nos actifs.

Dans le Subsea, nos navires sont intervenus sur des projets en mer du Nord, comme Kraken et Edradour, et notamment sur des projets en Afrique de l’Ouest, comme GirRI (Angola), TEN (Ghana) et Moho Nord (Congo). Au Brésil, nous avons renouvelé les contrats d’affrètement de nos navires de pose de conduites naviguant sous pavillon brésilien, le Skandi Niteroi et le Skandi Vitoria.

Dans l’Onshore/Offshore, nous avons inauguré le plus grand craqueur d’éthylène aux Amériques, Etileno XXI pour Braskem (Mexique). En Malaisie, notre première plate-forme à lignes tendues (TLP) a pris la mer pour rejoindre le champ Malikai, pour Shell et le FLNG Satu pour Petronas a été amarré. Le projet Yamal a continué de bien progresser au cours du trimestre avec 48 modules ayant quitté leurs sites de fabrication depuis le début de l’année 2016. La prise de commandes a porté sur un ensemble de projets diversifié de développements préliminaires, de travaux remboursables et liés à la technologie, ainsi que des prestations supplémentaires sur des projets importants comme le projet Yamal.

Par conséquent, à la lumière de la performance solide enregistrée sur le premier semestre, nous revoyons à la hausse nos objectifs pour l’année 2016, à savoir :

  • un chiffre d’affaires Subsea ajusté compris entre 4,7 et 5,0 milliards d’euros pour un résultat opérationnel courant ajusté à environ 680 millions d’euros (initialement entre 640 et 680 millions d’euros) ;
  • un chiffre d’affaires Onshore/Offshore ajusté compris entre 5,7 et 6,0 milliards d’euros pour un résultat opérationnel courant ajusté à environ 280 millions d’euros (initialement entre 240 et 280 millions d’euros).

Environnement économique et perspectives

La récente montée des prix du pétrole, combinée à une déflation évidente sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement dans le secteur gazier et pétrolier, apporte un certain optimisme à l’ensemble des acteurs du marché qui recommencent à regarder sur le long terme. Ainsi nos clients concentrent leurs efforts sur des développements Amont, notamment des projets rapides à mettre en œuvre comme ceux portant sur des raccordements de nouvelles réserves à des infrastructures existantes, mais aussi des projets d’importance stratégique plus conséquents. Toutefois, il en faut pas y voir un optimisme excessif – le niveau de nouvelles commandes reste limité et soumis à une pression concurrentielle sur l’ensemble du secteur, notamment l’Offshore : le ralentissement durable et sévère n’est pas encore terminé.

En revanche, nous continuons de constater, malgré le contexte actuel, un intérêt marqué chez nos clients pour les investissements dans l’Aval.

Technip continue de se positionner en amont des projets sur l’ensemble de son portefeuille d’activité, particulièrement pour les projets importants et complexes qui exigent des compétences intégrées et un niveau d’expertise dans différents segments de marché ou dans des domaines où l’expertise technologique joue un rôle capital. Notre prise de commandes des derniers trimestres, et notamment du deuxième trimestre 2016, est le reflet de nos atouts aussi bien dans l’Offshore et le Subsea que dans l’Onshore et l’Aval.

Le rapprochement de Technip et FMC Technologies

Le 19 mai, nous avons annoncé notre intention de fusionner avec FMC Technologies. La transaction rapproche deux leaders du marché ainsi que leurs équipes hautement qualifiées en s’appuyant sur le succès avéré de leur alliance et de leur co-entreprise, Forsys Subsea, unissant leurs technologies innovantes ainsi que leurs cultures et valeurs communes, facilitant une intégration rapide. L’entreprise issue de ce rapprochement offrira une nouvelle génération de solutions complètes dans le domaine du Subsea, des installations de surface et de l’Onshore/Offshore permettant de réduire les coûts de production et de transformation des hydrocarbures. Le processus de fusion progresse bien. Au mois de juin, nous avons franchi deux étapes significatives plus tôt que prévu :

  • nous avons signé mi-juin l’accord de fusion suite à la consultation positive des comités d’entreprise en Europe ;
  • nous avons été informés rapidement de la conclusion positive de la revue effectuée par les autorités de régulation américaines dans le cadre des lois antitrust.

En interne, la planification de l’intégration des deux sociétés avance. En juin, nous avons annoncé la composition de la future équipe de direction ainsi que les principes et l’organisation du processus d’intégration. D’autres étapes clés seront franchies au cours des prochains mois et nous continuerons de communiquer conjointement avec FMC Technologies sur les progrès réalisés.

Conclusion

Les résultats du deuxième trimestre illustrent à nouveau nos priorités opérationnelles et stratégiques : répondre aux besoins de nos clients qui nous demandent une exécution sans faille et une implication très en amont afin de réduire les coûts des projets. Cette stratégie a soutenu notre rentabilité et nos flux de trésorerie tout en renforçant la solidité de notre bilan. Avec FMC Technologies, nous deviendrons un acteur parapétrolier majeur apportant notre expertise, nos technologies, nos équipements et nos compétences de gestion de projets. Ensemble, nous mettons en œuvre une nouvelle approche en redéfinissant la production et la transformation du pétrole et du gaz, en remportant des projets, en pénétrant de nouveaux marchés, en continuant de développer les talents, créant ainsi de la valeur sur le long terme pour toutes nos parties prenantes. »

I. PRISE ET CARNET DE COMMANDES

1. Prise de commandes du deuxième trimestre 2016

Au cours du deuxième trimestre 2016, la prise de commandes de Technip s’élève à 1,5 milliard d’euros. La répartition par segment d’activité est la suivante :

   
Prise de commandes1 (en millions d’euros)   2T 2015   2T 2016
Subsea 892 754
Onshore/Offshore 618 728
Total   1 510   1 482

Dans le Subsea, la prise de commandes inclut un contrat majeur pour le développement du champ de gaz naturel de Bahr Essalam, situé en mer Méditerranée, à environ 110 kilomètres des côtes libyennes. Ce contrat couvre la conception d’ensemble, l’ingénierie détaillée, la gestion du projet, la fourniture des équipements, l’installation, les raccordements, la pré-mise en service et la mise en service. L’étendue du projet inclut également les modifications à apporter aux topsides de la plate-forme Sabratha tandis que plusieurs bateaux de la flotte du Groupe seront également impliqués dans le projet.

En Norvège, Technip a remporté un contrat pour la fourniture d’ombilicaux sur le champ Oseberg Vestflanken 2. Ce contrat couvre la gestion du projet, l’ingénierie et la fabrication de 9 kilomètres d’ombilicaux constitués de tubes en acier statiques qui seront fabriqués dans l’usine de Technip, située à Newcastle, au Royaume-Uni. De plus, Technip a signé à travers un contrat cadre des travaux d’assistance à la plongée et des services IRM en mer du Nord.

Au Brésil, les contrats d’affrètement du Skandi Vitoria et du Skandi Niteroi ont été renouvelés.

Dans l’Onshore/Offshore, la prise de commandes inclut un contrat pour la fourniture de services d’ingénierie de base et d’équipements propriétaires destinés à un four de craquage d’éthylène, sur le complexe pétrochimique Saudi Kayan de Jubail, en Arabie Saoudite. Le four utilisera la technologie USC® dont Technip est propriétaire. Ce contrat illustre une fois de plus le potentiel de nos activités de technologie, équipement et consulting.

En Russie, Technip a remporté un contrat de services en co-entreprise avec Rostec pour la raffinerie existante de Gazprom Neft à Omsk. Le contrat comprend les services d’ingénierie, de fourniture des équipements et de management de la construction portant sur un nouveau complexe constitué d’une unité de distillation du brut et d’une unité de distillation sous vide.

La prise de commandes inclut également la conversion en carnet de commandes de travaux contractés (éléments hors du carnet de commandes) sur plusieurs projets, ainsi que plusieurs contrats d’ingénierie d’avant-projet détaillé (FEED) et d’autres études de phases préliminaires.

En annexe IV, figurent les contrats annoncés depuis avril 2016 et une indication de leur valeur approximative lorsque celle-ci a été publiée.

2. Carnet de commandes

A la fin du deuxième trimestre 2016, le carnet de commandes de Technip s’élève à 13,5 milliards d’euros, contre 14,9 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2016 et 18,8 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2015.

     

Ecoulement estimé du carnet de
commandes2 au 30 juin 2016

(en millions d'euros)

  Subsea   Onshore/Offshore   Groupe
2016 (6 mois) 2 187 2 594 4 781
2017 2 199 3 272 5 471
2018 et au-delà 1 492 1 789 3 281
Total   5 878   7 655   13 533

1 La prise de commandes inclut tous les projets dont le chiffre d’affaires est consolidé dans nos états financiers ajustés.
2 Le carnet de commandes inclut tous les projets dont le chiffre d’affaires est consolidé dans nos états financiers ajustés.

II. PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIERES ET OPERATIONNELLES DU DEUXIEME TRIMESTRE 2016 – BASE AJUSTEE

1. Subsea

Les principales opérations dans le Subsea pour le trimestre sont les suivantes :

  • Aux Amériques :
    • Dans la partie américaine du golfe du Mexique, le Deep Blue a terminé sa période de révision en cale sèche, alors que les phases d’ingénierie et de fourniture d’équipements se sont poursuivies pour le développement des champs de Blind Faith, Thunderhorse South, South Santa Cruz et Barataria. Parallèlement, dans notre base d’assemblage de Mobile, nous avons achevé le soudage des tubes destinés au projet Stones DC2.
    • Au Brésil, dans nos usines de fabrication de Vitória et Açu, la production de conduites flexibles s’est poursuivie pour les champs pré-salifères de Lula Alto, Iracema Norte, Iracema Sul et Libra Extended Well Test. Parallèlement, les affrètements du Skandi Vitoria et du Skandi Niteroi ont été renouvelés après le retour d’Afrique du premier et le retour de cale sèche du second.
  • En Mer du Nord, les opérations offshore ont redémarré en Écosse avec le North Sea Atlantic sur le projet Quad 204 et le Deep Energy sur le projet Kraken. En Norvège, l’Apache a commencé à travailler sur le projet Gullfaks Rimfaksdallen, tandis que le Deep Artic a terminé sa campagne pour le projet Alvheim. Enfin, le Skandi Africa et le Deep Energy ont été mobilisés sur le projet Edradour et ont commencé à la fin du trimestre l’installation des conduites et du collecteur (manifold).
  • En Asie Pacifique, le Deep Orient a effectué sa première campagne d’installation de conduites flexibles pour le développement de Jangkrik en Indonésie et a aussi été mobilisé sur le projet Prelude en Australie avec les opérations offshore liées à des opérations de métrologie sous-marine.
  • En Afrique de l’Ouest, le G1200 a poursuivi sa compagne offshore pour le projet Moho Nord au Congo, tandis que le Skandi Africa terminait sa première phase d’installation pour ce même projet. Au Ghana, le Deep Pioneer a poursuivi les travaux en mer pour le projet T.E.N. En Angola, le Skandi Vitoria a mené à bien la phase restante d’installation d’ombilicaux pour la phase 2 du projet GirRI. Sur le projet Kaombo, l’ingénierie et la fourniture des équipements ont avancé, tandis que la fabrication des ombilicaux se poursuivait dans nos usines.

Globalement, le taux d’utilisation des navires du Groupe pour le deuxième trimestre 2016 a été de 77 %, soit un taux inférieur au taux de 89 % du second trimestre 2015 et à celui de 82 % du premier trimestre de 2016, s’expliquant principalement du fait des révisions en cale programmées pour le Deep Blue et le Skandi Niteroi, comme indiqué plus haut.

La performance financière du segment Subsea est présentée dans le tableau suivant :

     
En millions d’euros   2T 2015   2T 2016   Variation
Subsea
Chiffre d’affaires ajusté 1 553,8 1 369,3 (11,9)%
EBITDA ajusté 311,6 255,7 (17,9)%
Taux d’EBITDA ajusté 20,1% 18,7% (138)pb

Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du
résultat des sociétés mises en équivalence *

250,3 200,1 (20,1)%
Taux de marge opérationnelle courante ajusté   16,1%   14,6%   (150)pb

* Aucune charge exceptionnelle n’est incluse dans le résultat opérationnel courant ajusté Subsea.

2. Onshore/Offshore

Les principales opérations dans l’Onshore/Offshore pour le trimestre ont été les suivantes :

  • Au Moyen-Orient, l’installation des plates-formes FMB au large des côtes du Qatar a avancé avec l’achèvement de la campagne du G1201. À Abu Dhabi, la fabrication s’est poursuivie pour le complexe d’Umm Lulu et est presque achevée pour le champ Upper Zakum 750.
  • En Asie Pacifique, la plate-forme à lignes tendues (TLP) pour le projet Malikai est en chemin au large des côtes de Malaisie, tandis que le FLNG Satu de Petronas a atteint le champ gazier Kanowit et a effectué la connexion des chaînes d’amarrage. Parallèlement, en Malaisie, le projet Bloc SK316 a obtenu le certificat autorisant son démarrage. En Corée du Sud, les travaux d’intégration sur la coque du FLNG Prelude se sont poursuivis avec la mise en service de la chaudière. Au Bruneï, la construction a progressé après l’exécution de la troisième phase de travaux pour le projet Maharaja Lela & Jamalulalam Sud.
  • En Europe et en Russie, la campagne d’acheminement des modules destinés au site du projet Yamal LNG s’est poursuivie avec 48 modules ayant quitté leurs sites de fabrication depuis le début de l’année 2016. En Russie également, des tests de performance ont commencé à être exécutés pour un four de craquage à Kazan. L’activité a commencé sur le site de l’usine de production d’ammoniac situé à Duslo, en Slovaquie, tandis qu’en République tchèque, les travaux sur les pieux de fondation ont commencé pour l’usine de production de polyéthylène de Litvinov.
  • En Afrique, les travaux de phase préliminaire se sont poursuivis pour la modernisation et l’expansion de la raffinerie MIDOR, en Egypte.
  • Aux Amériques, les activités de construction se sont poursuivies sur le site de l’usine de polyéthylène de CPChem, au Texas, ainsi que sur le site du craqueur d’éthane de grande envergure et du complexe de produits dérivés de Sasol, près de Lake Charles, en Louisiane. Parallèlement, les travaux de construction ont également progressé pour la plate-forme Juniper de Trinidad et Tobago. Au Mexique, le projet pétrochimique Etileno XXI a été inauguré.

La performance financière du segment Onshore/Offshore est présentée dans le tableau suivant :

     
En millions d’euros   2T 2015   2T 2016   Variation
Onshore/Offshore
Chiffre d’affaires ajusté 1 544,6 1 443,6 (6,5)%

Résultat opérationnel courant implicite ajusté après quote-
part du résultat des sociétés mises en équivalence

53,2 73,5 38,2%
Taux de marge opérationnelle courante implicite ajusté 3,4% 5,1% 165pb

Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du
résultat des sociétés mises en équivalence

(131,2) 73,5 nm
Taux de marge opérationnelle courante ajusté   (8,5)%   5,1%   nm

3. Groupe

Le résultat opérationnel courant ajusté du Groupe après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence est indiqué dans le tableau ci-dessous. Les charges Corporate ont chuté à 14 millions d’euros, contre 22 millions d’euros au deuxième trimestre 2015:

     
En millions d’euros   2T 2015   2T 2016   Variation
Groupe
Chiffre d’affaires ajusté 3 098,4 2 812,9 (9,2)%

Résultat opérationnel courant implicite ajusté après quote-
part du résultat des sociétés mises en équivalence

281,5 259,7 (7,7)%
Taux de marge opérationnelle courante implicite ajusté 9,1% 9,2% 15pb

Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du
résultat des sociétés mises en équivalence

97,1 259,7 167,5%
Taux de marge opérationnelle courante ajusté   3,1%   9,2%   610pb

Au deuxième trimestre 2016, par rapport à l’an dernier, l’impact estimé des variations de change a été négatif de 166 millions d’euros sur le chiffre d’affaires ajusté et négatif de 9 millions d’euros sur le résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence.

4. Eléments non courants et résultat net du Groupe ajustés

Des éléments opérationnels non courants ajustés de (57) millions d’euros ont été comptabilisés ce trimestre liés au plan de restructuration. Nous planifions maintenant de générer des économies de coûts de 900 millions d’euros en 2016, pour un objectif final de 1 milliard d’euros d’économies. Nous avons également enregistré 15 million d’euros de coûts liés à la combinaison avec FMC Technologies.

Le résultat financier ajusté au deuxième trimestre 2016 comprend 17 millions d’euros de charges d’intérêt sur dette à long terme et un impact négatif de 13 millions d’euros lié aux variations de change et de la juste valeur de marché des instruments de couverture.

     
En millions d’euros (sauf résultat dilué par action et

nombre moyen d'actions sur une base diluée)

  2T 2015   2T 2016   Variation

Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du
résultat des sociétés mises en équivalence

97,1 259,7 167,5%

Résultat opérationnel courant ajusté implicite après quote-
part du résultat des sociétés mises en équivalence

281,5 259,7 (7,7)%
Autres produits et charges non courants ajustés (397,8) (71,8) nm
Résultat financier ajusté (28,4) (24,2) (14,8)%
Charge d’impôt sur le résultat ajusté 24,2 (40,6) nm
Taux effectif d'imposition ajusté nm 24,8% nm
Intérêts minoritaires ajustés (2,0) 0,2 nm
Résultat net, part du Groupe (306,9) 123,3 nm
Résultat net implicite   183,0   175,3   (4,2)%
Nombre moyen d'actions sur une base diluée 113 121 323 125 154 724 10,6%
Résultat dilué par action (€)   (2,71)   1,03   nm

5. Flux de trésorerie et situation financière consolidée ajustés

La trésorerie et équivalents de trésorerie se sont présentés comme suit au 30 juin 2016 (en millions d’euros) :

 
Trésorerie ajustée1 au 31 mars 2016   4 319,4
Flux de trésorerie nets provenant des activités d'exploitation, ajustés 441,1
Flux de trésorerie nets provenant des activités d'investissement, ajustés (110,0)
Flux de trésorerie nets provenant des activités de financement, ajustés* (116,6)
Différences de change, ajustées   (39,0)
Trésorerie ajustée1 au 30 juin 2016   4 494,9

*dont 101 millions d’euros de dividendes versés

Au 30 juin 2016, la situation de trésorerie nette ajustée s’est élevée à 2 192 millions d’euros, contre 1 987 millions d’euros au 31 mars 2016, en hausse de 205 millions d’euros.

Les investissements industriels ajustés du deuxième trimestre 2016 se sont élevés à 39 millions d’euros, contre 87 millions d’euros il y a un an.

Le bilan du Groupe reste solide et liquide. Les capitaux propres du Groupe au 30 juin 2016 se sont élevés à 4 716 millions d’euros, contre 4 536 millions au 31 décembre 2015.

III. REVISION A LA HAUSSE DES OBJECTIFS 2016

  • Chiffre d’affaires Subsea ajusté entre 4,7 et 5,0 milliards d’euros, résultat opérationnel courant ajusté2 à environ 680 millions d’euros (initialement entre 640 et 680 millions d’euros)
  • Chiffre d’affaires Onshore/Offshore ajusté entre 5,7 et 6,0 milliards d’euros, résultat opérationnel courant ajusté2 à environ 280 millions d’euros (initialement entre 240 et 280 millions d’euros)

1 Trésorerie et équivalents de trésorerie ajustés nets des découverts bancaires
2 Résultat opérationnel courant ajusté après quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence.

°

° °

L’information sur les résultats du deuxième trimestre 2016 comprend ce communiqué de presse, ses annexes ainsi que la présentation publiée sur le site Web de Technip : www.technip.com

NOTICE

Aujourd’hui, jeudi 28 juillet 2016, M. Thierry Pilenko, Président-Directeur Général, ainsi que M. Julian Waldron, CFO du Groupe, commenteront les résultats de Technip et répondront aux questions de la communauté financière à l’occasion d’une conférence téléphonique en anglais à partir de 9h30, heure de Paris.

Pour participer à la conférence téléphonique, vous devrez composer l’un des numéros suivants environ cinq à dix minutes avant le début de la conférence :

France / Europe continentale :     +33 (0) 1 70 77 09 47
Royaume-Uni : +44 (0) 203 367 9462
Etats-Unis : +1 855 402 7764

Cette conférence téléphonique sera également retransmise en direct sur le site Internet de Technip en mode écoute seulement.

Un enregistrement de cette conférence (en anglais) sera disponible environ deux heures après sa clôture pendant trois mois sur le site Internet de Technip et pendant deux semaines aux numéros de téléphone suivants :

   

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Cette présentation contient à la fois des commentaires historiques et des déclarations prévisionnelles. Ces déclarations prévisionnelles ne sont pas fondées sur des faits historiques, mais plutôt sur nos anticipations actuelles en matière de résultats et d’événements futurs et de manière générale elles peuvent être identifiées par l’utilisation de mots prospectifs tels que « estimer », « viser », « s’attendre à », « anticiper », « avoir l’intention de », «prévoir », « vraisemblablement », « devrait », « prévu », « pourrait », « estimations », « potentiel » ou d’autres mots similaires. De façon identique, les déclarations qui décrivent nos objectifs ou nos projets sont ou peuvent être des déclarations prévisionnelles. Ces dernières impliquent des risques connus et inconnus, des incertitudes et d’autres facteurs qui pourraient faire que nos résultats, notre performance ou nos réalisations réels diffèrent de façon significative des résultats anticipés, de la performance ou des réalisations exprimés ou inhérents à ces déclarations prévisionnelles. Les risques qui pourraient faire que ces résultats réels diffèrent significativement des résultats anticipés dans les déclarations prévisionnelles comprennent, entre autres choses : notre capacité à être toujours à l’initiative de contrats de services majeurs et les exécuter avec succès, et de façon générale les risques de construction et de projets ; le niveau d’investissements industriels liés à la production dans le secteur du pétrole et du gaz ainsi que dans d’autres secteurs industriels ; les variations de devises ; les variations des taux d’intérêt ; les matières premières (notamment l’acier) ainsi que les variations des prix de l’affrètement maritime ; le timing du développement des ressources énergétiques ; les conflits armés ou l’instabilité politique dans le golfe arabo-persique, l’Afrique ou d’autres régions ; la vigueur de la concurrence ; le contrôle des coûts et des dépenses ; une disponibilité réduite du financement des exportations soutenu par le gouvernement ; les pertes sur un ou plusieurs de nos grands contrats ; la législation américaine concernant les investissements en Iran ou dans les autres régions où nous cherchons à conclure des marchés ; des changements en matière de législation fiscale, de lois, de réglementations ou de leur application ; une pression sur les prix plus forte de la part de nos concurrents ; des conditions météorologiques difficiles ; notre capacité à suivre le rythme des avancées technologiques ; notre capacité à attirer et fidéliser le personnel compétent ; l’évolution, l’interprétation et l’application uniforme et la mise en œuvre des normes International Financial Reporting Standards (IFRS), conformément auxquelles nous nous référons pour établir nos états financiers depuis le 1er janvier 2005 ; la stabilité politique et sociale dans les pays en voie de développement ; la concurrence ; les goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement ; la capacité de nos sous-traitants à attirer une main-d’œuvre qualifiée ; le fait que nos activités pourraient provoquer le rejet de substances dangereuses, impliquant des coûts significatifs en matière de dépollution de l’environnement ; notre capacité à gérer ou atténuer les enjeux logistiques en raison d’infrastructures sous-développées dans certains pays où nous réalisons des projets.

Certains de ces risques sont repris et présentés de façon détaillée dans notre Rapport Annuel. Si l’un de ces risques connus ou inconnus devait se concrétiser, ou si nos hypothèses sous-jacentes se révélaient incorrectes, nos résultats futurs pourraient s’en trouver significativement impactés, avec pour conséquence que ces résultats pourraient différer de façon concrète de ceux exprimés dans nos déclarations prévisionnelles. Ces facteurs ne sont pas forcément exhaustifs, d’autres facteurs importants pourraient faire que nos résultats réels diffèrent concrètement de ceux exprimés dans n’importe laquelle de nos déclarations prévisionnelles. D’autres facteurs inconnus ou imprévisibles pourraient également avoir des effets négatifs significatifs sur nos résultats futurs. Les déclarations prévisionnelles comprises dans cette publication ne sont établies qu’à la date de cette publication. Nous ne pouvons vous garantir que les résultats ou événements anticipés se réaliseront. Nous n’avons pas l’intention et n’assumons aucune obligation d’actualiser les informations sur le secteur ou les informations.

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Cette présentation ne constitue en aucun cas une offre ou une incitation à acheter des actions Technip aux Etats-Unis ou dans n’importe quelle autre juridiction. Les actions ne peuvent être offertes ou vendues aux Etats-Unis en l’absence d’une inscription ou d’une exemption d’enregistrement. Nul ne peut se fier aux informations contenues dans cette présentation pour décider d’acheter ou non des actions Technip.

Cette présentation vous est donnée uniquement pour votre information. Toute reproduction, redistribution ou publication, directe ou indirecte, de tout ou partie, est interdite pour le compte d’autrui. Le non-respect de ces limitations pourrait conduire à une violation des restrictions juridiques des Etats-Unis ou d’autres juridictions.

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Technip est un leader mondial du management de projets, de l’ingénierie et de la construction pour l’industrie de l’énergie.

Des développements Subsea les plus profonds aux infrastructures Offshore et Onshore les plus vastes et les plus complexes, nos près de 32 500 collaborateurs proposent les meilleures solutions et les technologies les plus innovantes pour répondre au défi énergétique mondial.

Implanté dans 45 pays sur tous les continents, Technip dispose d’infrastructures industrielles de pointe et d’une flotte de navires spécialisés dans l’installation de conduites et la construction sous-marine.

L’action Technip est cotée sur le marché NYSE Euronext Paris et sur le marché hors cote américain en tant qu’American Depositary Receipt (OTCQX: TKPPY).

 

ANNEXE I (a) 1

COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE AJUSTE

   
Deuxième trimestre

Non audité

Premier semestre

Non audité

En millions d'euros (sauf résultat dilué

par action et nombre moyen d'actions

sur une base diluée)

  2015   2016   Variation   2015   2016   Variation
Chiffre d'affaires   3 098,4   2 812,9   (9,2)%   5 981,7   5 575,0   (6,8)%
Marge brute   266,6   414,5   55,5%   602,6   803,3   33,3%
Frais de recherche et

développement

(23,7)   (22,6)   (4,6)% (41,6)   (41,1)   (1,2)%
Frais commerciaux,

administratifs et autres

(157,5) (135,6) (13,9)% (308,9) (272,1) (11,9)%
Quote-part du résultat des

sociétés mises en équivalence

  11,7   3,4   (70,9)%   16,7   6,2   (62,9)%
Résultat opérationnel courant

après quote-part du résultat

des sociétés mises en

équivalence

  97,1   259,7   167,5%   268,8   496,3   84,6%
Résultat opérationnel non

courant

(397,8) (71,8) nm (403,8) (104,3) nm
Résultat opérationnel   (300,7)   187,9   nm   (135,0)   392,0   nm
Résultat financier (28,4) (24,2) (14,8)% (67,3) (67,3) 0,0%
Résultat avant impôt   (329,1)   163,7   nm   (202,3)   324,7   nm
Charge d'impôt sur le résultat 24,2 (40,6) nm (13,9) (87,3) nm
Intérêts minoritaires (2,0) 0,2 nm (4,6) 0,3 nm
Résultat net, part du Groupe   (306,9)   123,3   nm   (220,8)   237,7   nm
                         
Nombre moyen d'actions sur

une base diluée

  113 121 323   125 154 724   10,6%   113 353 706   124 498 527   9,8%
Résultat dilué par action (€)   (2,71)   1,03   nm   (1,95)   1,97   nm

1 Les annexes I(a) et I(c) ne présentent pas les résultats implicites. Voir l’annexe V pour la réconciliation du résultat net implicite.

 

ANNEXE I (b)

COURS DE CHANGE DE L’EURO EN DEVISES

 
  Cours de clôture   Cours moyen
    31 déc.

2015

  30 juin

2016

  2T 2015   2T 2016   1S 2015   1S 2016
USD pour 1 EUR   1,09   1,11   1,11   1,13   1,12   1,12
GBP pour 1 EUR   0,73   0,83   0,72   0,79   0,73   0,78
BRL pour 1 EUR   4,31   3,59   3,39   3,96   3,31   4,13
NOK pour 1 EUR   9,60   9,30   8,56   9,32   8,64   9,42
 

ANNEXE I (c) 1

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES AJUSTEES

SUR LES SEGMENTS D’ACTIVITE

 
  Deuxième trimestre

Non audité

  Premier semestre

Non audité

En millions d'euros   2015   2016   Variation   2015   2016   Variation

SUBSEA

       
Chiffre d'affaires 1 553,8 1 369,3 (11,9)% 2 841,4 2 751,6 (3,2)%
Marge brute 314,0 263,0 (16,2)% 540,3 509,2 (5,8)%

Résultat opérationnel courant après
quote-part du résultat des sociétés
mises en équivalence

250,3 200,1 (20,1)% 415,5 381,5 (8,2)%
Taux de marge opérationnelle courante 16,1% 14,6% (150)pb 14,6% 13,9% (76)pb
Amortissements et dépréciations (61,3) (55,6) (9,3)% (123,7) (115,4) (6,7)%
EBITDA 311,6 255,7 (17,9)% 539,2 496,9 (7,8)%
Taux d'EBITDA   20,1%   18,7%   (138)pb   19,0%   18,1%   (92)pb

ONSHORE/OFFSHORE

Chiffre d'affaires 1 544,6 1 443,6 (6,5)% 3 140,3 2 823,4 (10,1)%
Marge brute (47,4) 151,5 nm 62,3 294,1 nm

Résultat opérationnel courant après
quote-part du résultat des sociétés
mises en équivalence

(131,2) 73,5 nm (107,7) 143,2 nm
Taux de marge opérationnelle courante (8,5)% 5,1% nm (3,4)% 5,1% nm
Amortissements et dépréciations   (10,2)   (9,1)   (10,8)%   (19,8)   (17,4)   (12,1)%

CORPORATE

Résultat opérationnel courant après
quote-part du résultat des sociétés
mises en équivalence

(22,0) (13,9) (36,8)% (39,0) (28,4) (27,2)%
Amortissements et dépréciations   -   -   -   -   -   -

1 Les annexes I(a) et I(c) ne présentent pas les résultats implicites. Voir l’annexe V pour la réconciliation du résultat net implicite.

 

ANNEXE I (d)

CHIFFRE D’AFFAIRES AJUSTE PAR ZONE GEOGRAPHIQUE

 
  Deuxième trimestre

Non audité

  Premier semestre

Non audité

En millions d'euros   2015   2016   Variation   2015   2016   Variation
Europe, Russie, Asie Centrale   1 154,5   1 358,2   17,6%   2 182,7   2 378,7   9,0%
Afrique   524,7   398,2   (24,1)%   943,7   895,0   (5,2)%
Moyen-Orient   220,5   159,5   (27,7)%   505,2   380,3   (24,7)%
Asie-Pacifique   482,8   314,8   (34,8)%   958,9   728,1   (24,1)%
Amériques   715,9   582,2   (18,7)%   1 391,2   1 192,9   (14,3)%
TOTAL   3 098,4   2 812,9   (9,2)%   5 981,7   5 575,0   (6,8)%
   

ANNEXE II

ETAT DE SITUATION FINANCIERE CONSOLIDEE AJUSTEE

 
31 déc.

2015

Audité

30 juin

2016

Non audité

En millions d'euros    
Actifs immobilisés 6 507,9 6 363,8
Impôts différés actifs   481,8   508,4
Actif non courant   6 989,7   6 872,2
Contrats de construction – montants à l’actif 652,0 647,8
Stocks, créances clients et autres 3 366,5 3 618,3
Trésorerie et équivalents de trésorerie   4 501,4   4 495,0
Actif courant   8 519,9   8 761,1
Actifs détenus en vue de la vente   26,4   0,7
Total actif   15 536,0   15 634,0
         
Capitaux propres (part du Groupe) 4 536,4 4 715,5
Intérêts minoritaires   8,5   8,3
Capitaux propres   4 544,9   4 723,8
Dettes financières non courantes 1 626,0 1 555,5
Provisions non courantes 243,0 217,2

Impôts différés passifs et autres dettes non
courantes

  215,0   204,8
Passif non courant   2 084,0   1 977,5
Dettes financières courantes 937,1 748,0
Provisions courantes 435,7 523,9
Contrats de construction – montants au passif 2 308,2 2 036,0
Dettes fournisseurs et autres   5 226,1   5 624,8
Passif courant   8 907,1   8 932,7
Total capitaux propres et passif   15 536,0   15 634,0
         
Trésorerie nette   1 938,3   2 191,5
Etat des variations de capitaux propres consolidés ajustés (part du Groupe)
Non audité (En millions d'euros) :
Capitaux propres au 31 décembre 2015 4 536,4
Résultat net 237,7
Autres éléments du résultat global 29,3
Augmentation de capital 136,6
Opérations sur titres auto-détenus 2,6
Dividendes versés (236,6)
Autres 9,5
Capitaux propres au 30 juin 2016 4 715,5
 

ANNEXE III (a)

ETAT DES FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES AJUSTES

 
Premier semestre

Non audité

En millions d'euros   2015   2016
Résultat net, part du Groupe (220,8)     237,7  
Amortissements et dépréciations des immobilisations 186,1 132,8

Charges liées aux plans d'options de souscription et d’attribution
d'actions de performance

15,2 8,4
Provisions non courantes (dont les engagements sociaux) 137,6 5,0
Impôts différés (100,6) (86,2)

(Produits) / pertes nets de cession d'immobilisations et de titres de
participation

(26,7) 13,0
Intérêts minoritaires et autres 7,7 15,7
 
Flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation (1,5) 326,4
 
Variation du besoin en fonds de roulement lié à l’exploitation 370,9 197,1
 
Flux de trésorerie nets provenant des activités d'exploitation 369,4 523,5
                 
Investissements industriels (144,6) (62,1)
Produits de cessions d’actifs non courants 2,0 (71,0)
Acquisitions d’actifs financiers (2,5) -
Coût d'acquisition de sociétés consolidées net de la trésorerie acquise (32,4) -
 
Flux de trésorerie nets provenant des activités d'investissement (177,5) (133,1)
                 
Augmentation / (Diminution) nette de l'endettement (107,5) (261,8)
Augmentation de capital 21,3 0,7
Dividendes versés (88,9) (100,8)
Rachat d'actions d'auto-détention et autres - -
 
Flux de trésorerie nets provenant des activités de financement (175,1) (361,9)
                 
Différences de changes nettes 222,0 (34,9)
 

Augmentation / (diminution) nette de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie

238,8 (6,4)
                 
Découverts bancaires en début de période (0,9) (0,1)
Trésorerie et équivalents de trésorerie en début de période 3 738,3 4 501,4
Découverts bancaires en fin de période (0,3) (0,1)
Trésorerie et équivalents de trésorerie en fin de période 3 976,5 4 495,0
238,8 (6,4)
 

ANNEXE III (b)

TRESORERIE ET ENDETTEMENT FINANCIER AJUSTES

 
En millions d'euros   31 déc.

2015

Audité

  30 juin

2016

Non audité

Equivalents de trésorerie   2 555,7   2 392,1
Trésorerie 1 945,7 2 102,9
Trésorerie totale (A)   4 501,4   4 495,0
Dettes financières courantes 937,1 748,0
Dettes financières non courantes 1 626,0 1 555,5
Dette totale (B)   2 563,1   2 303,5
Trésorerie nette (A – B)   1 938,3   2 191,5

ANNEXE IV
CONTRATS ANNONCES
Non audités

Les principaux contrats que nous avons annoncés au cours du deuxième trimestre 2016 ont été les suivants :

Dans le segment Subsea :

  • Une extension de quatre ans de son contrat initial de cinq ans, qui avait été signé en janvier 2011, pour la base logistique de conduites flexibles de Vitória (BAVIT). Le contrat comprend le stockage, la manutention, l'inspection, les tests, la maintenance et le chargement des conduites flexibles. La base peut traiter jusqu’à 300 tonnes de conduites et entreposer 220 bobines. Elle sert également de point de chargement pour l’ensemble des conduites flexibles utilisées dans le cadre des développements pré-salifères : Petrobras S.A., Vitória, Brésil,
  • Un contrat de services d’ingénierie visant à fournir des services d’ingénierie multidisciplinaires dans le cadre d’une offre globale d’ingénierie. Ce contrat couvre l’ensemble des actifs de production du client, qu’ils soient à terre (onshore) ou en mer (offshore) ainsi que les actifs sous-marins (subsea). Selon les termes de cet accord, Technip et Genesis pourraient être amenés à fournir un ensemble complet de services d’ingénierie comprenant : des études de sélection de concept et faisabilité, l’ingénierie d’avant projet et l’ingénierie détaillée (FEED), le soutien à l’ingénierie de production, l’évaluation et l’examen d’ingénierie, ainsi que des services techniques spécifiques assurés par Genesis : Woodside, Australie,
  • Un contrat pour fournir un ombilical destiné au champ Oseberg Vestflanken 2, au large de la Norvège. Ce contrat couvre la gestion du projet, l’ingénierie et la fabrication d’un ombilical statique de plus de 9 kilomètres de long constitué de tubes d’acier. Cet ombilical sera équipé d’une ligne de service intégrée et de plusieurs câbles d’alimentation. L’usine de Technip Umbilicals, située à Newcastle, au Royaume-Uni, réalisera le projet : Statoil ASA, Norvège,
  • Un contrat majeur portant sur le développement du champ Bahr Essalam, Phase II, en mer Méditerranée. Ce champ de gaz naturel sera raccordé à la plate-forme Sabratha, à près de 190 mètres de profondeur. La portée d’ensemble des travaux à réaliser couvre la conception globale, l’ingénierie détaillée, la gestion du projet, la fourniture des équipements, l’installation, les raccordements, la pré-mise en service et la mise en service. Une série de navires faisant partie de la flotte du Groupe participera à ce projet : Filiale libyenne de Mellitah Oil & Gas B.V., un consortium entre la National Oil Corporation et ENI North Africa, Libye.

Dans le segment Onshore/Offshore :

  • Un contrat pour fournir des équipements propriétaires destinés à la première unité commerciale de craquage catalytique à haute sévérité (HS-FCC™) du monde. Cette unité assure le craquage de matières premières lourdes en oléfines plus légères comme le propylène et des combustibles plus légers tels que l’essence. Elle sera construite dans le cadre de l’extension des installations existantes de conversion des résidus au sein de la raffinerie S-Oil : Daelim Industrial Company, Onsan, Corée du Sud,
  • Un contrat pour fournir l’ingénierie de base et les équipements propriétaires destinés à un nouveau four de craquage d’éthylène faisant partie du complexe pétrochimique Saudi Kayan. Ce four sera basé sur la technologie USC® dont Technip est propriétaire. Le centre opérationnel de Technip, basé à Milton Keynes, au Royaume-Uni, sera en charge de l’exécution de ce projet : CTCI, Jubail, Arabie Saoudite.

Depuis le 30 juin 2016, Technip a également annoncé l’attribution des contrats suivants, qui étaient inclus dans le carnet de commandes au 30 juin 2016 :

Dans le segment Subsea :

  • Un accord cadre pour pour des travaux d’inspection, de réparation et de maintenance (IRM) d’infrastructures sous-marine située en mer du Nord en 2016, avec une prolongation éventuelle pour 2017 et 2018. L’accord cadre porte sur la fourniture des équipements, y compris les équipements de plongée, les services d’intervention sous-marine et d’ingénierie, le management et le support technique à terre, la mise à disposition des équipes et des équipements annexes pour accompagner la réalisation des travaux, de l’inspection par des plongeurs, l’inspection via un robot télécommandé (ROV), la maintenance, la réparation, la construction et le démantèlement. Repsol Sinopec Resources UK Limited, Royaume-Uni.

Dans le segment Onshore/Offshore :

  • Un important contrat de services attribué à RusTechnip pour la raffinerie de GazpromNeft et couvrant l’ingénierie, la fourniture d’équipements et les services de gestion de la construction (EPCm) en vue de la construction d’un nouveau complexe englobant une unité de distillation de brut et une unité de distillation sous vide. PJSC GAZPROM NEFT, Omsk, Russie.

Depuis le 30 juin 2016, Technip a également annoncé l’attribution des contrats suivants, qui n’étaient pas inclus dans le carnet de commandes au 30 juin 2016 :

Dans le segment Subsea :

  • Un contrat important dans le subsea pour le développement du Projet Greater Enfield et couvrant la gestion du projet, la conception, l’ingénierie, la fourniture des équipements, l’installation et la pré-mise en service (EPIC) d’une flowline de production d’acier au carbone, d’une conduite d’injection d’eau pour acier au carbone, de risers et de conduites flexibles, d’ombilicaux, de structures sous-marines et d’un système de valves et de pompes multiphasiques. Le Groupe s’appuiera sur son approche intégrée unique du subsea, allant de la fabrication à l’installation. Les conduites flexibles seront fabriquées par Asiaflex, en Malaisie, les ombilicaux seront fournis par l’usine Technip Umbilicals de Newcastle, au Royaume-Uni, tandis que l’installation en mer à une profondeur d’eau comprise entre 340 et 850 mètres sera effectuée à l’aide de plusieurs navires de la flotte de Technip, son achèvement étant prévu en 2018. Woodside, North West Shelf, Australie.

Dans le segment Onshore/Offshore :

  • Un contrat-cadre de services pour un terminal d’exportation de Gaz Naturel Liquéfié. Ce contrat-cadre prévoit la réalisation des services d’ingénierie nécessaires au développement du projet, ce qui comprend l’ingénierie d’avant-projet détaillé (FEED) ainsi que le support pour des procédures de la FERC (Federal Energy Regulatory Commission). SCT&E LNG Inc, Monkey Island, Louisiane, États-Unis.
       

ANNEXE V

RECONCILIATION DU RESULTAT NET IMPLICITE

Non audité

 
En millions d'euros

Deuxième
trimestre
2016

Premier
semestre
2016

 
       
Résultat net, part du Groupe 123,3   237,7
Charge exceptionnelle en résultat opérationnel courant - -
Charge d’éléments non courants 57,0 89,5
Autres 14,8 14,8
Effet d’impôt et résultat financier (19,8)   (21,3)
Résultat net implicite 175,3   320,7

****

L’annexe VI présente les états financiers consolidés du premier semestre aux normes IFRS

et la réconciliation avec la base ajustée.

****

 

ANNEXE VI (a)

COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE

Non audité

 
En millions d'euros Premier Semestre

(sauf résultat dilué par action et nombre
moyen d'actions sur une base diluée)

 

2015
IFRS

 

2016
IFRS

  Variation       Ajustements  

2016
Ajusté

Chiffre d'affaires   5 336,4   4 287,4   (19,7)% 1 287,6   5 575,0
Marge brute   597,5   758,1   26,9% 45,2   803,3

Frais de recherche et
développement

(41,6)   (41,1)   (1,2)% -   (41,1)

Frais commerciaux, administratifs et
autres

(308,7) (262,8) (14,9)% (9,3) (272,1)

Quote-part du résultat des sociétés
mises en équivalence

  17,5   13,2   (24,6)% (7,0)   6,2

Résultat opérationnel courant
après quote-part du résultat des
sociétés mises en équivalence

  264,7   467,4   76,6% 28,9   496,3
Résultat opérationnel non

courant

(403,8) (104,3) nm - (104,3)
Résultat opérationnel   (139,1)   363,1   nm 28,9   392,0
Résultat financier (66,2) (63,4) (4,2)% (3,9) (67,3)
Résultat avant impôt   (205,3)   299,7   nm 25,0   324,7
Charge d'impôt sur le résultat (10,9) (62,3) nm (25,0) (87,3)
Intérêts minoritaires (4,6) 0,3 nm - 0,3
Résultat net, part du Groupe   (220,8)   237,7   nm       -   237,7
                 

Nombre moyen d'actions sur une
base diluée

  113 353 706   124 498 527   9,8%
Résultat dilué par action (€)   (1,95)   1,97   nm
 

ANNEXE VI (b)

ETAT DE SITUATION FINANCIERE CONSOLIDEE

 
En millions d'euros   31 déc. 2015
IFRS

(audité)

  30 juin 2016
IFRS

(non audité)

      Ajustements   30 juin 2016
Ajusté

(non audité)

Actifs immobilisés   6 539,0   6 406,2 (42,4)   6 363,8
Impôts différés actifs   430,4   455,0 53,4   508,4
Actif non courant   6 969,4   6 861,2 11,0   6 872,2

Contrats de construction – montants à
l’actif

637,6 647,8 - 647,8
Stocks créances clients et autres 3 116,5 3 503,0 115,3 3 618,3
Trésorerie et équivalents de trésorerie   2 919,1   2 808,3 1 686,7   4 495,0
Actif courant   6 673,2   6 959,1 1 802,0   8 761,1
Actifs détenus en vue de la vente   26,4   0,7 -   0,7
Total actif   13 669,0   13 821,0 1 813,0   15 634,0
               
Capitaux propres (part du Groupe) 4 536,4 4 715,5 - 4 715,5
Intérêts minoritaires   8,5   8,3 -   8,3
Capitaux propres   4 544,9   4 723,8 -   4 723,8
Dettes financières non courantes 1 626,0 1 555,5 - 1 555,5
Provisions non courantes 242,0 216,2 1,0 217,2

Impôts différés passifs et autres dettes
non courantes

  207,6   189,1 15,7   204,8
Passif non courant   2 075,6   1 960,8 16,7   1 977,5
Dettes financières courantes 937,1 748,0 - 748,0
Provisions courantes 433,7 521,9 2,0 523,9

Contrats de construction – montants au
passif

908,4 815,9 1 220,1 2 036,0
Dettes fournisseurs et autres   4 769,3   5 050,6 574,2   5 624,8
Passif courant   7 048,5   7 136,4 1 796,3   8 932,7
Total capitaux propres et passif   13 669,0   13 821,0 1 813,0   15 634,0
Etat des variations de capitaux propres consolidés (part du Groupe)
IFRS, Non audité (En millions d'euros):
Capitaux propres au 31 décembre 2015   4 536,4
Résultat net 237,7
Autres éléments du résultat global 29,3
Augmentation de capital 136,6
Opérations sur titres auto-détenus 2,6
Dividendes versés (236,6)
Autres 9,5
Capitaux propres au 30 juin 2016   4 715,5
 

ANNEXE VI (c)

ETAT DES FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES

Non audité

 
Premier Semestre
€ million   2015 IFRS   2016 IFRS       Ajustements   2016 Ajusté
Résultat net, part du Groupe (220,8)     237,7   -     237,7  

Amortissements et dépréciations des
immobilisations

186,1 132,6 0,2 132,8

Charges liées aux plans d'options de
souscription et d’attribution d'actions de
performance

15,2 8,4 - 8,4

Provisions non courantes (dont les
engagements sociaux)

137,6 5,0 - 5,0
Impôts différés (96,8) (79,5) (6,7) (86,2)

(Produits) / pertes nets de cession
d'immobilisations et de titres de participation

(26,7) 13,0 - 13,0
Intérêts minoritaires et autres 6,9 48,2 (32,5) 15,7
 

Flux de trésorerie provenant des activités
d'exploitation

1,5 365,4 (39,0) 326,4
 

Variation du besoin en fonds de
roulement lié à l’exploitation

56,2 17,1 180,0 197,1
 

Flux de trésorerie nets provenant des
activités d'exploitation

57,7 382,5 141,0 523,5
                 
Investissements industriels (144,4) (61,8) (0,3) (62,1)
Produits de cessions d’actifs non courants 2,0 (71,2) 0,2 (71,0)
Acquisitions d’actifs financiers (2,5) - - -

Coût d'acquisition de sociétés consolidées
net de la trésorerie acquise

(32,4) - - -
 

Flux de trésorerie nets provenant des
activités d'investissement

(177,3) (133,0) (0,1) (133,1)
                               

Augmentation / (Diminution) nette de
l'endettement

(107,6) (261,8) - (261,8)
Augmentation de capital 21,3 0,7 - 0,7
Dividendes versés (88,9) (100,8) - (100,8)
Rachat d'actions d'auto-détention et autres - - - -
 

Flux de trésorerie nets provenant des
activités de financement

(175,2) (361,9) - (361,9)
                               
Différences de changes nettes 109,5 1,6 (36,5) (34,9)
 

Augmentation / (diminution) nette de la
trésorerie et des équivalents de trésorerie

(185,3) (110,8) 104,4 (6,4)
                               
Découverts bancaires en début de période (0,9) (0,1) - (0,1)

Trésorerie et équivalents de trésorerie en
début de période

2 685,6 2 919,1 1 582,3 4 501,4
Découverts bancaires en fin de période (0,3) (0,1) - (0,1)

Trésorerie et équivalents de trésorerie en fin
de période

2 499,7 2 808,3 1 686,7 4 495,0
(185,3) (110,8) 104,4 (6,4)

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Technip
Relations investisseurs et analystes
Aurélia Baudey-Vignaud, +33 (0) 1 85 67 43 81
abaudeyvignaud@technip.com
ou
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ou
Relations publiques
Laure Montcel, +33 (0)1 49 01 87 81
ou
Delphine Nayral, +33 (0)1 47 78 34 83
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