Mezcor SA et des sociétés suisses récusent les affirmations de Sahara Reporters

Le texte suivant est une déclaration de MEZCOR SA, LYNEAR SA et TRIDAX SA en relation avec des allégations formulées contre leurs sociétés et contre MM. Daniel R. Joanes et Richard Levinson

GENÈVE--()--Les sociétés suisses Mezcor SA, Tridax SA et Lynear SA publient les déclarations suivantes en réponse aux affirmations de Sahara Reporters dans l’article « How Diezani Laundered Looted Money, Her Accomplices Revealed » (Comment Diezani a blanchi de l’argent pillé, ses complices dévoilés) publié le 5 octobre 2015 :

1. Les affirmations et sous-entendus de l’article de Sahara Reporters sont erronés, ses insinuations sont trompeuses, pratiquement à tous les égards, et réitèrent presque mot pour mot des rumeurs infondées formulées précédemment.

2. Les sociétés suisses (Mezcor SA, Tridax SA et Lynear SA) ont publié une longue réfutation de ces affirmations dans le journal suisse Le Temps du 8 avril 2014, et republié la même réfutation le 20 novembre 2015 (Business Wire).

3. La structure de propriété de ces sociétés a été entièrement divulguée et officiellement auditée dès le commencement en 2011. À aucun moment une quelconque société ou personne nigériane n’a détenu, directement ou indirectement, une participation dans les sociétés suisses, comme le prétend Sahara Reporters. À aucun moment Turicum Private Bank n’a détenu une part dans la structure, comme le prétend Sahara Reporters. L’article de Sahara Reporters inverse intentionnellement la structure de propriété et donne une fausse représentation de choses évidentes dans les documents publics de la société.

4. L’article de Sahara Reporters suppose que Tridax est suspecte car les « structures d'entreprise de la société s’étendent en-dehors du Nigeria. » Cette déclaration est fallacieuse car pratiquement toutes les ventes de pétrole brut du Nigeria impliquent des sociétés ayant une « structure internationale » sous une forme ou sous une autre. La liste des titulaires d'allocation contient de nombreuses sociétés internationales. Cela est courant dans le secteur du pétrole et du gaz, et en aucun cas abusif.

5. L’article de Sahara Reporters trouve également suspect que « La NNPC, qui octroie ces contrats, a également attribué un contrat à Mezcor SA et à deux sociétés avec lesquelles elle a travaillé : India Oil Company et Fujairah Refinery. » Pourtant, il est bien connu qu’IOC et Fujairah Refinery sont deux des plus importants acheteurs de pétrole brut dans la région, faisant l’acquisition de plusieurs dizaines de cargaisons de pétrole brut chaque mois. Il s’agit de sociétés de grande taille, détenues et exploitées de manière indépendante. La NNPC affirme que vendre du pétrole brut à deux importants acheteurs de pétrole brut dans le monde n’est ni surprenant ni suspect – et que cela n’a assurément aucun rapport avec le fait que Mezcor était, tout comme 38 autres sociétés, un titulaire d'allocation.

6. Comme cela est affirmé dans la réfutation des sociétés suisses ainsi qu’ailleurs, ni M. Joanes ni M. Levinson n’ont jamais entendu parler, rencontré ou su quoi que ce soit au sujet d’un quelconque proche de l’ancien ministre du pétrole cité en référence dans l’article ou autrement. MM. Joanes et Levinson ont toujours traité directement et en tête-à-tête avec les fonctionnaires de la NNPC responsables des exportations de pétrole brut dans leurs bureaux respectifs dans les tours de la NNPC à Abuja, la capitale nigériane, ce qui est normal et habituel.

7. Ni Mezcor SA, ni Lynear SA, ni Tridax SA n’est une société dite « boîte aux lettres ». Les sociétés, pour leur propre compte, achètent et vendent du pétrole brut et des produits pétroliers, exécutent des contrats, effectuent des échanges et de l’affrètement de navires et réalisent des opérations de transport avec la même diligence et le même professionnalisme que des homologues bien plus importants.

8. Ni les sociétés suisses ni MM. Joanes ou Levinson n’ont été contactés par Sahara Reporters avant publication de l’article.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Mezcor
Daniel R. Joanes, Directeur
Mezcor SA, Tridax SA, Lynear SA
30 Quai Gustave-Ador
1207 Genève, Suisse
Tél. : +41 22 317 7010
E-mail : management@mezcor.com

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