Présentation au congrès de l’Association européenne d'hématologie (AEH) d’une analyse rétrospective du taux de survie global ajusté pour changement de groupe de patients dans une étude de phase III du POMALYST®/IMNOVID® (pomalidomide) pour le traitement...

Après ajustement des patients passant dans le groupe de traitement actif, l'écart médian en termes de durée de survie globale (DSG) entre les groupes s'est accru

European Hematology Association Congress 2014

BOUDRY, Suisse--()--

Présentation au congrès de l’Association européenne d'hématologie (AEH) d’une analyse rétrospective du taux de survie global ajusté pour changement de groupe de patients dans une étude de phase III du POMALYST®/IMNOVID® (pomalidomide) pour le traitement des patients atteints de myélome multiple déjà traités

Après ajustement des patients passant dans le groupe de traitement actif, l'écart médian en termes de durée de survie globale (DSG) entre les groupes s'est accru

Celgene International Sàrl, une filiale à part entière de Celgene Corporation (NASDAQ : CELG), a annoncé aujourd’hui qu’une analyse rétrospective de MM-003, l’étude de phase III de la Société sur le pomalidomide associé à une faible dose de dexaméthasone, en comparaison d’une forte dose de dexaméthasone, chez des patients atteints de myélome multiple réfractaire ayant échoué au traitement par bortezomib et lénalidomide, administrée soit seule soit combinée, a été présentée lors du 19ème Congrès annuel de l’Association européenne d'hématologie. Le pomalidomide est commercialisé sous le nom de POMALYST® aux États-Unis et d’IMNOVID® dans l’Union européenne.

Les données primaires provenant de l’essai MM-003 ont fait l’objet d’une publication précédente (San Miguel et al, Lancet Oncology 2013). Cependant, du fait de l’évaluation par l’IDMC de l’analyse finale de la durée de survie sans progression de la maladie, plus de 50 % des patients ayant reçu une dose élevée de dexaméthasone durant l’étude ont changé de groupe pour recevoir par la suite du pomalidomide plus une faible dose de dexaméthasone. Ainsi, l’objectif de cette analyse rétrospective était d’évaluer l'écart entre les deux groupes de l’étude, en termes de durée de survie globale, après ajustement pour les patients ayant changé de groupe et reçu par la suite du pomalidomide plus une faible dose de dexaméthasone.

Utilisant la loi de Weibull à deux paramètres, les données sur la survie globale ont été réévaluées pour les patients du groupe ayant reçu une forte dose de dexaméthasone, comme si aucun changement de groupe n’avait eu lieu. Ceci a permis de réévaluer la courbe de Kaplan-Meier. Après ajustement pour changement de groupe, la durée de survie globale par traitement combiné à base de pomalidomide plus une faible dose de dexaméthasone était de 12,7 mois, contre 5,7 mois avec une dose élevée de dexaméthasone.

Lors de l’analyse primaire, les effets indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents pour un traitement par pomalidomide associé à une faible dose de dexaméthasone, en comparaison d’une dose élevée de dexaméthasone étaient : la neutropénie (48 % contre 16 %), l'anémie (33 % contre 37 %) et les infections (30 % contre 24 %). Les cas de thrombose veineuse profonde/embolie pulmonaire de grade 3 ou 4 étaient rares (1 % contre 0 %). Seulement 1 % des patients de chaque groupe ont souffert de neuropathie périphérique de grade 3 ou 4. Les interruptions de traitement consécutives à des effets indésirables étaient de 9 % contre 10 %.

À propos de l’étude MM-003

Dans l’étude MM-003, 455 patients qui étaient réfractaires à leur dernier traitement (maladie progressive durant le traitement ou dans un délai de 60 jours) et ayant épuisé les thérapies par bortezomib et lénalidomide, seul ou combiné, ont été randomisés selon un ratio 2:1 pour recevoir, lors de cycles de 28 jours, une dose de 4 mg de pomalidomide aux jours 1 à 21 plus 40 mg de dexaméthasone (20 mg pour les patients de plus de 75 ans) selon une fréquence hebdomadaire, ou 40 mg de dexaméthasone (20 mg pour les patients de plus de 75 ans) aux jours 1 à 4, 9 à 12 et 17 à 20. Le critère d’évaluation principal de l’étude était la durée de survie sans progression de la maladie et les critères d’évaluation secondaires incluaient la survie globale, le taux de réponse et l'innocuité.

À propos d’IMNOVID®

Le traitement oral IMNOVID® est constitué de pomalidomide, un composé IMiD®. IMNOVID et d’autres composés IMiD continuent d’être évalués dans le cadre de plus de 100 essais cliniques.

Aux États-Unis, le pomalidomide est commercialisé sous le nom de POMALYST et est indiqué pour les patients atteints de myélome multiple ayant bénéficié d'au moins deux traitements antérieurs, y compris par lénalidomide et bortezomib, et ayant affiché une progression de la maladie dans les 60 jours suivant la fin du dernier traitement. L’autorisation est basée sur le taux de réponse. Le bénéfice clinique, notamment l'augmentation des perspectives de survie ou l’amélioration des symptômes, n'a pas été vérifié.

Informations réglementaires pour Pomalyst aux États-Unis

Informations importantes de sécurité

 
AVERTISSEMENT : TOXICITÉ EMBRYO-FŒTALE et THROMBOEMBOLIE VEINEUSE

Toxicité embryo-fœtale

 

  • POMALYST est contre-indiqué en cas de grossesse. POMALYST est un analogue de la thalidomide. La thalidomide est un tératogène humain connu qui provoque de graves malformations congénitales ou le décès d’embryons et de fœtus. Les femmes en âge de procréer doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de débuter un traitement par POMALYST
  • Elles doivent utiliser deux formes de contraception ou s’abstenir continuellement de tout rapport hétérosexuel au cours du traitement par POMALYST et pendant 4 semaines après l’arrêt de celui-ci

POMALYST est uniquement disponible dans le cadre d’un programme de distribution restreint appelé POMALYST REMSTM.

 

Thromboembolie veineuse

 

  • Des cas de thrombose veineuse profonde (TVP) et d’embolie pulmonaire (EP) surviennent chez les patients atteints de myélome multiple traités avec POMALYST. Des mesures préventives anti-thrombotiques ont été employées lors de l’essai clinique. Envisager des mesures préventives après évaluation des facteurs de risque sous-jacents de chaque patient
 

CONTRE-INDICATIONS : Grossesse

  • POMALYST peut avoir des effets nocifs sur le fœtus et est contre-indiqué chez les femmes enceintes. Si ce médicament est utilisé pendant la grossesse, ou si la patiente tombe enceinte en cours de traitement, elle doit être informée du danger potentiel encouru par le fœtus
  • Le pomalidomide est un analogue de la thalidomide et un tératogène chez les rats et les lapins lorsqu’il est administré pendant la période d’organogenèse.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Toxicité embryo-fœtale

  • Les femmes en âge de procréer : doivent éviter toute grossesse lors du traitement au POMALYST et pendant 4 semaines au minimum après la fin de celui-ci ; elles doivent s’engager à s’abstenir continuellement de tout rapport hétérosexuel ou à utiliser deux modes de contraception fiables, dès 4 semaines avant le début du traitement au POMALYST, au cours du traitement, pendant les interruptions de traitement, et continuer pendant 4 semaines après l’arrêt du traitement au POMALYST ; et doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de débuter le traitement.
  • Chez les hommes : le pomalidomide est présent dans le sperme des patients prenant ce médicament. Les hommes doivent toujours utiliser un préservatif synthétique ou en latex lors de tout contact sexuel avec des femmes en âge de procréer - pendant le traitement au POMALYST et jusqu’à 28 jours après l’arrêt du traitement - même s’ils ont subi une vasectomie réussie. Ils ne doivent pas réaliser de don de sperme
  • Don de sang : les patients ne doivent pas effectuer de don de sang au cours du traitement au POMALYST et pendant le mois suivant l’arrêt de celui-ci car une femme enceinte pourrait recevoir ce sang et son fœtus serait alors exposé au POMALYST

Programme POMALYST REMS

Etant donné les risques pour l’embryon et le fœtus, POMALYST est disponible uniquement dans le cadre d'un programme de distribution restreint en vertu d’une stratégie d’évaluation et d’atténuation des risques (REMS) appelée « POMALYST REMS ». Les prescripteurs et les pharmaciens doivent être habilités dans le cadre de ce programme et les patients doivent signer un formulaire d’acceptation, puis se conformer aux exigences stipulées. De plus amples informations sur le programme POMALYST REMS sont disponibles sur le site [celgeneriskmanagement.com] ou par téléphone au 1-888-423-5436.

Thromboembolie veineuse : des patients recevant POMALYST ont développé des événements thromboemboliques veineux signalés comme effets indésirables graves. Lors de l’essai clinique, tous les patients étaient tenus de recevoir un traitement préventif ou anti-thrombotique. Le taux de TVP ou d’EP était de 3 %. Envisager l'anticoagulation prophylactique après avoir évalué les facteurs de risque sous-jacents de chaque patient.

Toxicité hématologique : la neutropénie, indifféremment du grade, a été signalée chez 50 % des patients et était lֹ’effet indésirable de grade 3 ou 4 le plus fréquemment observé, suivie par l’anémie et la thrombocytopénie. Surveiller les toxicités hématologiques chez les patients, en particulier la neutropénie, en effectuant une numération globulaire complète hebdomadaire pendant les 8 premières semaines et mensuelle par la suite. Le traitement est poursuivi ou modifié pour les toxicités hématologiques de grade 3 ou 4, en fonction des résultats cliniques et de laboratoire. Des interruptions de traitement et/ou des modifications posologiques sont recommandées pour gérer la neutropénie et la thrombocytopénie.

Réactions d'hypersensibilité : les patients possédant des antécédents d’hypersensibilité grave associée à la thalidomide ou au lénalidomide ont été exclus des études et peuvent présenter un risque plus élevé de réactions d’hypersensibilité.

Vertiges et état confusionnel : 18 % des patients ont ressenti des vertiges, dont 1 % de grade 3 ou 4, et 12 % ont manifesté un état confusionnel, dont 3 % de grade 3 ou 4. Recommander aux patients d’éviter les situations dans lesquelles les vertiges ou l'état de confusion pourraient poser un problème et de ne pas prendre, sans avis médical, d’autres médicaments susceptibles de provoquer ces conditions.

Neuropathie : 18 % des patients ont présenté une neuropathie (et environ 9 %, une neuropathie périphérique). Aucun cas de neuropathie de grade 3 ou supérieur n’a été signalé parmi les effets indésirables.

Risque de deuxièmes malignités primaires : des cas de leucémie myéloïde aiguë ont été signalés chez des patients recevant POMALYST dans le cadre d'un traitement expérimental en dehors du myélome multiple.

EFFETS INDÉSIRABLES

Dans le cadre de l’essai clinique MM-002 portant sur 219 patients ayant reçu POMALYST en monothérapie (n = 107) ou POMALYST + dexaméthasone à faible dose (n = 112), tous les patients ont connu au moins un effet indésirable attribuable au traitement.

  • Dans les groupes de patients traités au POMALYST uniquement et au POMALYST + dexaméthasone à faible dose, respectivement, les effets indésirables les plus courants (≥ 30 %) comprenaient la fatigue et l’asthénie (55 % contre 63 %), la neutropénie (52 % contre 47 %), l’anémie (38 % contre 39 %), la constipation (36 % contre 35 %), les nausées (36 % contre 22 %), la diarrhée (34 % contre 33 %), la dyspnée (34 % contre 45 %), l’infection des voies respiratoires supérieures (32 % contre 25 %), les douleurs dorsales (32 % contre 30 %) et la pyrexie (19 % contre 30 %).
  • 90 % des patients traités au POMALYST uniquement et 88 % de ceux traités au POMALYST + dexaméthasone à faible dose présentaient au moins un effet indésirable de grade 3 ou 4, selon les critères NCI CTC, attribuable au traitement.
  • Dans les groupes traités au POMALYST uniquement et au POMALYST + dexaméthasone à faible dose, respectivement, les effets indésirables de grade 3 ou 4 les plus courants (≥ 15 %) comprenaient la neutropénie (47 % contre 38 %), l’anémie (22 % contre 21 %), la thrombocytopénie (22 % contre 19 %) et la pneumonie (16 % contre 23 %). Pour les autres toxicités de grade 3 ou 4, outre la neutropénie et la thrombocytopénie, suspendre puis reprendre le traitement à une dose inférieure de 1 mg à la dose précédente lorsque la toxicité a atteint un niveau inférieur ou égal au grade 2, à la discrétion du médecin.
  • 67 % des patients traités au POMALYST et 62 % de ceux traités au POMALYST + dexaméthasone à faible dose ont connu au moins un effet indésirable grave attribuable au traitement.
  • Dans les groupes de patients traités au POMALYST uniquement et au POMALYST + dexaméthasone à faible dose, respectivement, les effets indésirables graves les plus courants (≥ 5 %) étaient la pneumonie (14 % contre 19 %), l’insuffisance rénale (8 % contre 6 %), la dyspnée (5 % contre 6 %), la septicémie (6 % contre 3 %), la pyrexie (3 % contre 5 %), la déshydratation (5 % contre 3 %), l’hypercalcémie (5 % contre 2 %), l’infection des voies urinaires (0 % contre 5 %) et la neutropénie fébrile (5 % contre 1 %).

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aucune étude formelle d’interaction médicamenteuse n’a été réalisée avec POMALYST. Le pomalidomide est principalement métabolisé par le CYP1A2 et le CYP3A. Il est également un substrat de la P-glycoprotéine (P-gp). L'administration conjointe de POMALYST avec de puissants inhibiteurs ou inducteurs du CYP1A2, du CYP3A ou de la P-gp doit être évitée. La cigarette peut réduire l’exposition au pomalidomide en raison de l’induction du CYP1A2. Les patients doivent être avertis que fumer peut réduire l’efficacité du pomalidomide.

UTILISATION DANS DES POPULATIONS PARTICULIERES

Grossesse : si une grossesse survient au cours du traitement, interrompre immédiatement la prise du médicament et orienter la patiente vers un gynécologue/obstétricien expérimenté dans le domaine de la toxicité reproductive pour une évaluation plus poussée et des conseils. Signaler à la FDA toute exposition suspectée du fœtus au POMALYST par le biais du programme MedWatch au 1-800-332-1088 ainsi qu'à Celgene Corporation en composant le 1-888-423-5436.

Femmes allaitantes : on ignore si le pomalidomide est excrété ou non dans le lait maternel. Le pomalidomide était excrété dans le lait des rates allaitantes. De nombreux médicaments étant excrétés dans le lait maternel et en raison des effets indésirables potentiels du POMALYST chez les nourrissons, il est nécessaire de se prononcer en faveur de l'interruption de l'allaitement ou du médicament, selon l'importance du traitement pour la mère.

Utilisation pédiatrique : l'innocuité et l’efficacité de POMALYST chez les patients âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies.

Utilisation gériatrique : aucun ajustement posologique n’est nécessaire pour POMALYST en fonction de l’âge. Les patients âgés de 65 ans ou plus étaient plus susceptibles de contracter une pneumonie que ceux âgés de moins de 65 ans.

Insuffisance rénale et hépatique : le pomalidomide est métabolisé dans le foie. Le pomalidomide et ses métabolites sont principalement excrétés par les reins. L’influence d’une insuffisance rénale ou hépatique sur l’innocuité, l’efficacité et la pharmacocinétique du pomalidomide n’a pas été évaluée. Éviter de traiter au POMALYST les patients dont le taux de créatinine sérique est > 3,0 mg/dl et ceux dont le taux de bilirubine sérique est > 2,0 mg/dl pour un ratio AST/ALT > 3,0 x la LSN.

Consulter les informations posologiques complètes pour les États-Unis, y compris les encadrés sur les MISES EN GARDE, les CONTRE-INDICATIONS, les MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS et les EFFETS INDÉSIRABLES.

POMALYST (pomalidomide) est indiqué pour les patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins deux traitements antérieurs, y compris du lénalidomide et du bortezomib, et ayant affiché une progression de la maladie dans les 60 jours suivant la fin du dernier traitement. L’homologation est fondée sur le taux de réponse obtenu lors de l’essai clinique MM-002. Le bénéfice clinique, notamment l'augmentation des perspectives de survie ou l’amélioration des symptômes, n'a pas été vérifié.

À propos de Celgene

Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le Canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, dont le siège social se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs de lutte contre le cancer et les maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site Internet de la Société à l'adresse www.celgene.com. Vous pouvez également nous suivre sur Twitter @Celgene.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse renferme des énoncés prospectifs qui ne constituent pas des faits historiques. Ces énoncés prospectifs peuvent être identifiés par les mots ou expressions « table sur », « anticipe », « pense », « prévoit », « estime », « envisage », « a l’intention de », « s’attend à » et d’autres expressions similaires. Ces énoncés prospectifs sont fondés sur les prévisions, les estimations, les projections et les hypothèses actuelles de la direction, et ne sont valables qu’à la date du présent communiqué. Nous n’assumons aucune obligation d’actualiser ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouvelles informations ou d’événements futurs, sauf si la loi l’exige. Ces énoncés prospectifs impliquent des incertitudes et des risques inhérents dont la plupart sont difficiles à prévoir et échappent généralement à notre contrôle. Les résultats réels peuvent être sensiblement différents de ceux sous-entendus dans ces énoncés prospectifs en raison de l’impact d’un certain nombre de facteurs importants, notamment ceux évoqués plus en détail dans notre rapport annuel sur formulaire 10-K et dans les autres rapports déposés auprès de la Commission américaine de contrôle des opérations boursières.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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