Le traitement anticancéreux oral Pomalidomide désormais approuvé par la Commission européenne pour les patients atteints de myélome multiple récurrent/réfractaire – une rare forme de maladie du sang

BOUDRY, Suisse--()--Celgene International Sàrl, une filiale à part entière de Celgene Corporation (NASDAQ : CELG) a annoncé aujourd'hui l'approbation, par la Commission européenne (CE), de Pomalidomide Celgene® (pomalidomide), associé à la dexaméthasone, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple récurrent/réfractaire (MMrr) ayant suivi au moins deux traitements antérieurs, incluant à la fois le lénalidomide et le bortézomib, et chez qui la maladie a progressé depuis le dernier traitement1. Celgene prévoit de lancer Pomalidomide Celgene dans l'UE sous le nom commercial « IMNOVID® », après dépôt d'une notification réglementaire auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA) relative au changement de nom commercial.

Le myélome multiple est un cancer du sang qui se caractérise par une prolifération incontrôlée et une accumulation de plasmocytes dans la moelle osseuse. Les plasmocytes sont des composants importants du système immunitaire chargés de la production d'anticorps qui contribuent à la lutte contre les infections2. Presque tous les patients atteints de myélome multiple présentent un risque de rechute éventuelle, c'est-à-dire que leur maladie peut progresser malgré une réponse initiale au traitement.2,3

« Chez la plupart des patients chez lesquels on a diagnostiqué un myélome multiple une rechute se produira à un moment ou à un autre et un grand nombre d'entre eux deviennent réfractaires à un certain nombre de traitements. L'urgence est désormais de mettre au point des agents nouveaux qui aident les patients qui ont tenté plusieurs thérapies et ont épuisé les options thérapeutiques actuelles », a déclaré le docteur Xavier Leleu, de l'Hôpital Huriez du CHRU Lille, en France. « L'approbation du pomalidomide, l'un de ces nouveaux agents, est une excellente nouvelle et un grand pas en avant pour ces patients de toute l'Europe qui ont besoin d'une nouvelle option de traitement efficace pour les aider à prendre en charge leur maladie. »

Alan Colowick, président de Celgene pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), ajoute : « Nous sommes engagés à concevoir des médicaments d'une importance vitale pour les personnes qui souffrent de maladies rares. Grâce à l'approbation reçue aujourd'hui, Celgene devient désormais une des rares sociétés à offrir des traitements pour le myélome multiple quel qu'en soit le stade - du diagnostic initial au soutien que le pomalidomide peut maintenant offrir aux patients en phase terminale de la maladie, qui ont épuisé toutes les autres options thérapeutiques ».

La décision de la CE est basée sur les résultats de l'étude MM-003, une étude multicentrique randomisée (2:1) ouverte de phase III portant sur 455 patients1. Ces résultats ont démontré une amélioration significative de la survie moyenne sans progression de 15,7 semaines (p < 0,001) chez les patients atteints de MMrr traités au pomalidomide, en association à une faible dose de dexaméthasone, contre 8,0 semaines (p < 0,001) chez ceux qui ont reçu une dose élevée de dexaméthasone en monothérapie (date limite des données 09/07/12)1. La survie globale médiane était également nettement plus longue dans le groupe traité au pomalidomide associé à une faible dose de dexaméthasone, que celle du groupe traité par monothérapie à la dexaméthasone à forte dose (médiane non atteinte contre 34 semaines ; p < 0,001)1. Les effets indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquemment signalés étaient la neutropénie, la thrombocytopénie et les infections.1

Cette décision fait suite à l'avis favorable rendu par le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) en mai 2013.4

Le pomalidomide sera commercialisé dans l'Union européenne sous le nom « IMNOVID » conformément à la législation locale.

Informations de sécurité importantes contenues sur l'étiquette américaine approuvée pour Pomalyst (nom commercial de Pomalidomide Celgene aux États-Unis)

AVERTISSEMENT : TOXICITÉ EMBRYO-FŒTALE et THROMBOEMBOLIE VEINEUSE

Toxicité embryo-fœtale

 

  • POMALYST est contre-indiqué en cas de grossesse. POMALYST est un analogue de la thalidomide. La thalidomide est un tératogène humain connu qui provoque de graves malformations congénitales ou le décès d’embryons et de fœtus. Pour les femmes en âge de procréer, obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de commencer un traitement POMALYST.
  • Les femmes en âge de procréer doivent utiliser deux formes de contraception ou s’abstenir continuellement de tout rapport hétérosexuel au cours du traitement par POMALYST et pendant 4 semaines après l’arrêt de celui-ci.

POMALYST est uniquement disponible dans le cadre d’un programme de distribution restreint appelé POMALYST REMSTM.

 

Thromboembolie veineuse

 

  • La thrombose veineuse profonde (TVP) et les embolies pulmonaires (EP) se produisent chez les patients atteints de myélome multiple traités avec POMALYST. Des mesures préventives anti-thrombotiques ont été employées lors de l’essai clinique. Envisager des mesures préventives après évaluation des facteurs de risque sous-jacents de chaque patient.

CONTRE-INDICATIONS : Grossesse

  • POMALYST peut avoir des effets nocifs sur le fœtus et est contre-indiqué chez les femmes enceintes. Si ce médicament est utilisé pendant la grossesse ou si la patiente tombe enceinte au cours du traitement, elle doit être informée des risques potentiels encourus par le fœtus.
  • Le pomalidomide est un analogue de la thalidomide et un tératogène chez les rats et les lapins lorsqu’il est administré pendant la période d’organogenèse.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Toxicité embryo-fœtale

  • Les femmes en âge de procréer : doivent éviter toute grossesse lors du traitement au POMALYST et pendant 4 semaines au minimum après celui-ci ; elles doivent s’engager à s’abstenir continuellement de tout rapport sexuel hétérosexuel ou à utiliser deux méthodes de contraception fiables, dès 4 semaines avant le début du traitement au POMALYST, au cours du traitement, pendant les interruptions de traitement, et continuer pendant 4 semaines après l’arrêt du traitement au POMALYST ; doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de débuter le traitement.
  • Chez les hommes : le pomalidomide est présent dans le sperme des patients ayant reçu ce médicament. Les hommes doivent toujours utiliser un préservatif synthétique ou en latex lors de tout rapport sexuel avec des femmes en âge de procréer - pendant le traitement au POMALYST et jusqu’à 28 jours après l’arrêt du traitement - même s’ils ont subi une vasectomie réussie. Ils ne doivent pas faire de don de sperme.
  • Don de sang : les patients ne doivent pas faire de don de sang au cours du traitement au POMALYST et pendant le mois suivant l’arrêt de celui-ci car une femme enceinte pourrait recevoir ce sang et son fœtus pourrait alors être exposé au POMALYST.

Programme POMALYST REMS

Etant donné les risques pour l’embryon et le fœtus, POMALYST est uniquement disponible dans le cadre d’un programme de distribution restreint en vertu d’une stratégie d’évaluation et d’atténuation des risques (REMS) appelé « POMALYST REMS ». Les prescripteurs et les pharmaciens doivent être certifiés par le programme ; les patients doivent signer un formulaire d'accord et se conformer aux exigences. De plus amples informations sur le programme POMALYST REMS sont disponibles à l'adresse [celgeneriskmanagement.com] ou par téléphone au 1-888-423-5436.

Thromboembolie veineuse : les patients recevant POMALYST ont développé des épisodes thrombotiques signalés comme effets indésirables graves. Lors de l’essai clinique, tous les patients étaient tenus de recevoir un traitement préventif ou antithrombotique. Le taux de TVP ou d’EP était de 3 %. Envisager l'anticoagulation prophylactique après avoir évalué les facteurs de risque sous-jacents de chaque patient.

Toxicité hématologique : la neutropénie, indifféremment du grade, a été signalée chez 50 % des patients et était lֹ’effet indésirable de grade 3 ou 4 le plus fréquemment observé, suivie par l’anémie et la thrombocytopénie. Surveiller les toxicités hématologiques chez les patients, en particulier la neutropénie, en effectuant un hémogramme hebdomadaire pendant les 8 premières semaines et chaque mois par la suite. Le traitement est poursuivi ou modifié pour les toxicités hématologiques de grade 3 ou 4 en fonction des résultats cliniques et de laboratoire. Des interruptions de traitement et/ou des modifications posologiques sont recommandées pour gérer la neutropénie et la thrombocytopénie.

Réactions d'hypersensibilité : les patients possédant des antécédents d’hypersensibilité grave associés à la thalidomide ou au lénalidomide ont été exclus des études et peuvent présenter un risque plus élevé de réactions d’hypersensibilité.

Vertiges et état confusionnel : 18 % des patients ont ressenti des vertiges, dont 1 % de grade 3 ou 4, et 12 % ont manifesté un état confusionnel, dont 3 % de grade 3 ou 4. Recommander aux patients d’éviter les situations propices aux vertiges ou à l'état de confusion et de ne pas prendre d’autres médicaments susceptibles de provoquer des étourdissements ou une confusion sans avis médical.

Neuropathie : 18 % des patients ont manifesté une neuropathie (environ 9 % de neuropathie périphérique). Aucun cas de neuropathie de grade 3 ou supérieur n’a été signalé parmi les effets indésirables.

Risque de deuxièmes malignités primaires : des cas de leucémie myéloïde aiguë ont été signalés chez des patients recevant POMALYST comme traitement expérimental en dehors du myélome multiple.

EFFETS INDÉSIRABLES

Dans le cadre de l’essai clinique MM-002 portant sur 219 patients ayant reçu POMALYST en monothérapie (n = 107) ou POMALYST + dexaméthasone à faible dose (faible dose de dexaméthasone) (n = 112), tous les patients ont connu au moins un effet indésirable attribuable au traitement.

  • Dans les groupes de patients traités au POMALYST uniquement et au POMALYST + dexaméthasone à faible dose, respectivement, les effets indésirables les plus courants (≥ 30 %) comprenaient la fatigue et l’asthénie (55 %, 63 %), la neutropénie (52 %, 47 %), l’anémie (38 %, 39 %), la constipation (36 %, 35 %), les nausées (36 %, 22 %), la diarrhée (34 %, 33 %), la dyspnée (34 %, 45 %), l’infection des voies respiratoires supérieures (32 %, 25 %), les douleurs dorsales (32 %, 30 %) et la pyrexie (19 %, 30 %).
  • 90 % des patients traités au POMALYST uniquement et 88 % des patients traités au POMALYST + dexaméthasone à faible dose présentaient au moins un effet indésirable de grade 3 ou 4, selon les critères NCI CTC, attribuable au traitement.
  • Dans les groupes traités uniquement au POMALYST et au POMALYST + dexaméthasone à faible dose, respectivement, les effets indésirables de grade 3 ou 4 les plus courants (≥ 15 %) comprenaient la neutropénie (47 %, 38 %), l’anémie (22 %, 21 %), la thrombocytopénie (22 %, 19 %) et la pneumonie (16 %, 23 %). Pour les autres toxicités de grade 3 ou 4, outre la neutropénie et la thrombocytopénie, suspendre et reprendre le traitement à une dose inférieure de 1 mg à la dose précédente lorsque la toxicité a atteint un niveau inférieur ou égal au grade 2, à la discrétion du médecin.
  • 67 % des patients traités au POMALYST et 62 % de ceux traités au POMALYST + dexaméthasone à faible dose ont connu au moins un effet indésirable de grade 3 ou 4 attribuable au traitement.
  • Dans les groupes de patients traités uniquement au POMALYST et au POMALYST + dexaméthasone à faible dose, respectivement, les effets indésirables graves les plus courants (≥ 5 %) étaient la pneumonie (14 %, 19 %), l’insuffisance rénale (8 %, 6 %), la dyspnée (5 %, 6 %), la septicémie (6 %, 3 %), la pyrexie (3 %, 5 %), la déshydratation (5 %, 3 %), l’hypercalcémie (5 %, 2 %), l’infection des voies urinaires (0 %, 5 %) et la neutropénie fébrile (5 %, 1 %).

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aucune étude formelle d’interaction médicamenteuse n’a été réalisée avec POMALYST. Le pomalidomide est principalement métabolisé par le CYP1A2 et le CYP3A. Il est également un substrat de la P-glycoprotéine (P-gp). L'administration conjointe de POMALYST avec des inhibiteurs ou inducteurs puissants du CYP1A2, CYP3A ou de la P-gp doit être évitée. La cigarette peut réduire l’exposition au pomalidomide en raison de l’induction du CYP1A2. Les patients doivent être informés que fumer peut réduire l’efficacité du pomalidomide.

UTILISATION SUR CERTAINES POPULATIONS

Grossesse : si une grossesse survient au cours du traitement, interrompre immédiatement la prise du médicament et orienter la patiente vers un gynécologue/obstétricien expérimenté dans le domaine de la toxicité reproductive pour une évaluation plus poussée et des conseils. Signaler toute exposition suspectée du fœtus au POMALYST à la FDA par le biais du programme MedWatch au 1-800-332-1088 et, également à Celgene Corporation au 1-888-423-5436.

Mères allaitantes : on ignore si le pomalidomide est excrété dans le lait maternel humain. Le pomalidomide était excrété dans le lait des rates allaitantes. Étant donné que de nombreux médicaments sont excrétés dans le lait maternel humain et en raison du potentiel d’effets indésirables chez les nourrissons lié au POMALYST, la décision d'interrompre l’allaitement ou le traitement doit prendre en compte l’importance du médicament pour la mère.

Utilisation pédiatrique : l'innocuité et l’efficacité de POMALYST chez les patients âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies.

Utilisation gériatrique : aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire pour POMALYST en fonction de l’âge. Les patients âgés de 65 ans ou plus étaient plus susceptibles à la pneumonie que les patients âgés de moins de 65 ans.

Insuffisance rénale et hépatique : le pomalidomide est métabolisé dans le foie. Le pomalidomide et ses métabolites sont principalement excrétés par les reins. L’influence d’une insuffisance rénale ou hépatique sur l’innocuité, l’efficacité et la pharmacocinétique du pomalidomide n’a pas été évaluée. Éviter POMALYST chez les patients ayant un taux de créatinine sérique > 3,0 mg/dl. Éviter POMALYST chez les patients ayant un taux de bilirubine sérique > 2,0 mg/dl et un ratio AST/ALT > 3,0 x ULN.

Consulter les informations posologiques complètes, y compris l’encadré sur les MISES EN GARDE, CONTRE-INDICATIONS, MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES.

À propos du myélome multiple

Le myélome multiple (MM) est un cancer du sang qui se caractérise par une prolifération incontrôlée et une accumulation de plasmocytes dans la moelle osseuse. Les plasmocytes sont des cellules importantes du système immunitaire chargées de la production d'anticorps qui luttent contre les infections2 . Le myélome multiple (MM) reste une maladie incurable, bien que des avancées thérapeutiques récentes aient permis une augmentation des taux de rémission et un prolongement de la survie2 . Presque tous les patients atteints de myélome multiple présentent une risque de rechute, c'est-à-dire que leur maladie peut progresser malgré une réponse initiale au traitement2,3

À propos du pomalidomide

Le pomalidomide est un immunomodulateur oral (IMiD®) doté d'un mécanisme d'action multiple ayant trois effets principaux : antimyélome direct, inhibitoire stromal et immunomodulateur. Pomalidomide Celgene, en association avec la dexaméthasone, a été approuvé dans l'UE pour le traitement des patients adultes atteints d'un myélome multiple récurrent/réfractaire ayant suivi au moins deux traitements antérieurs, incluant à la fois le lénalidomide et le bortézomib, et chez qui la maladie a progressé depuis le dernier traitement.

Outre la décision de la CE pour l'UE, le pomalidomide est approuvé aux États-Unis sous le nom de marque POMALYST® et fait actuellement l'objet d'examen dans d'autres pays.

À propos de Celgene

Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le Canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs de lutte contre le cancer et les maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site de la société à l'adresse www.celgene.com.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse renferme des énoncés prospectifs qui ne constituent pas des faits historiques. Ces énoncés prospectifs peuvent être identifiés par les mots « table sur », « anticipe », « pense », « prévoit », « estime », « envisage », « a l’intention de », « s’attend à » et d’autres expressions similaires. Ces énoncés prospectifs sont fondés sur les prévisions, les estimations, les projections et les hypothèses actuelles de la direction, et ne sont valables qu’à la date du présent communiqué. Nous n’assumons aucune obligation d’actualiser ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouvelles informations ou d’événements futurs, sauf si la loi l’exige. Ces énoncés prospectifs impliquent des incertitudes et des risques inhérents dont la plupart sont difficiles à prévoir et échappent généralement à notre contrôle. Les résultats réels peuvent être sensiblement différents de ceux sous-entendus dans ces énoncés prospectifs en raison de l’impact d’un certain nombre de facteurs importants, notamment ceux évoqués plus en détail dans notre rapport annuel sur formulaire 10-K et dans les autres rapports déposés auprès de la Commission américaine de contrôle des opérations boursières.

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Références

1 Résumé des caractéristiques produit de Pomalidomide Celgene

2 Kyle RA, et al. Multiple myeloma. N Engl J Med. 2004; 351(18):1860–1873

3 Jagannath S. et al 2011: Multiple Myeloma and Other Plasma Cell Dyscrasias., Cancer Network. Disponible en ligne (http://www.cancernetwork.com/display/article/10165/1802756) [consulté en juillet 2013]

4 Agence européenne des médicaments, Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Résumé d'avis – Pomalidomide Celgene http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Summary_of_opinion_-_Initial_authorisation/human/002682/WC500143815.pdf [consulté en août 2013]

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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