ZURICH--()--Regulatory News:
«En 2011, nous avons pu maintenir la dynamique commerciale de notre Groupe dans ses principales dimensions, malgré un marché et un contexte d’affaire difficiles»
Actifs sous gestion inchangés à 170 milliards de CHF – afflux d’argent frais de 10 milliards de CHF, soit 6% – bénéfice net sous-jacent de 452 millions de CHF
- Les actifs sous gestion (AuM) ont clôturé l’année à 170 milliards de CHF, globalement inchangés par rapport à fin 2010. Les afflux nets de 10 milliards de CHF, soit 6%, ont été presque totalement neutralisés par la performance du marché et l’impact des changes. Le total des actifs de la clientèle (y compris actifs en dépôt) a reculé de 3% à 258 milliards de CHF.
- Le produit net d’exploitation a cédé 2%, conformément au recul de 2% des AuM moyens, ce qui s’est traduit par une marge brute stable de 104,5 points de base (pb).
- Les charges d’exploitation ajustées ont augmenté de 7%, en raison surtout de l’accord fiscal exceptionnel de 50 millions d’EUR (65 millions de CHF) avec l’Allemagne pour des motifs fiscaux, ou de 2% en excluant ce paiement.
- Le ratio charges/produits ajusté1 a progressé, de 65,4% à 68,0%, en raison surtout de la nette appréciation du franc suisse.
- Le bénéfice net ajusté s’est replié de 21% à 401 millions de CHF. Le bénéfice net sous-jacent (hors accord fiscal avec l’Allemagne) a cédé 10% à 452 millions de CHF et le bénéfice net IFRS 27% à 258 millions de CHF.
- En fin d’année, le ratio BRI du capital total du Groupe s’est inscrit à 23,9%, et son ratio BRI de niveau 1 à 21,8%.
- Le Conseil d’Administration proposera à l’assemblée générale annuelle du 11 avril 2012 un dividende ordinaire de 0,60 CHF par action et un dividende spécial de 0,40 CHF par action. En outre, le Conseil d’Administration prévoit de mettre en place un nouveau programme de rachat d’actions d’une valeur maximale de 500 millions de CHF, à exécuter de manière flexible sur les deux prochaines années afin de restituer les excédents de capitaux non utilisés pour des acquisitions potentielles.
- Julius Baer n’a pas attendu pour suivre une approche coopérative proactive en vue de trouver une solution à la situation fiscale en cours aux Etats-Unis, et le Groupe continuera à coopérer pleinement avec les autorités américaines, dans le cadre des lois et réglementations suisses. Julius Baer a confiance dans la possibilité de trouver une solution satisfaisante pour les deux parties et s’engage fortement dans ce sens.
«En 2011, nous avons pu maintenir la dynamique commerciale de notre Groupe dans ses principales dimensions, malgré un marché et un contexte d’affaire difficiles», s’est réjoui Boris F.J. Collardi, Chief Executive Officer du Julius Baer Groupe SA. «En nous adaptant encore à l’évolution mondiale de la création et de la distribution des fortunes, nous avons pu réaliser de premières incursions sur le marché local brésilien, étendre sensiblement notre présence et notre offre de produits en Asie, et améliorer la couverture des marchés de l’Europe de l’Est, de la Russie et du Moyen-Orient. Par ailleurs, nous avons enregistré de grands progrès dans la transformation de notre modèle d’affaires sur les marchés européens. Au final, tout cela nous a permis d’afficher des afflux nets de capitaux très sains dans toutes les régions. Bien que nous continuions d’investir dans des initiatives de croissance, nous avons maintenu notre rentabilité grâce à une discipline de coûts constante et à une allocation stricte de nos ressources.»
Le total des actifs de la clientèle a reculé de 3%, à 258 milliards de CHF fin 2011. Les actifs sous gestion ont clôturé l’année à 170 milliards de CHF, globalement inchangés par rapport à fin 2010. Cela s’explique par des afflux nets de capitaux de 10,2 milliards de CHF, par l’impact négatif de 8,1 milliards de CHF de la performance du marché, et par celui de 1,4 milliard de CHF lié aux fluctuations de change. A 6%, le taux des afflux nets de capitaux s’est situé au sommet de la fourchette ciblée. Si toutes les régions ont produit une contribution positive, la majorité des afflux provenaient des marchés de croissance – Asie, Russie, Europe de l’Est, Moyen-Orient et Amérique latine. Les opérations locales du Groupe en Suisse et en Allemagne ont, elles aussi, offert des afflux significatifs. Les niveaux d’AuM ont considérablement évolué pendant l’année, du fait de la grande volatilité que le marché et les monnaies ont connue en 2011. Par conséquent, les AuM moyens (calculés sur la base des niveaux d’AuM mensuels) ont cédé 2%, à 168 milliards de CHF. Les actifs en dépôt ont clôturé l’année à 88 milliards de CHF, contre 98 milliards de CHF fin 2010.
Le produit net d’exploitation a reculé d’un peu plus de 2% à 1753 millions de CHF, ce qui, combiné au repli susmentionné de près de 2% des AuM moyens, s’est traduit par une marge brute de 104,5 pb en 2011, contre 105,1 pb en 2010. Les produits nets de prestations de services et de commissions ont perdu 4% à 942 millions de CHF, affectés par la baisse générale des revenus tirés des transactions. Le résultat des opérations d’intérêts a augmenté de 17% à 533 millions de CHF, grâce notamment à l’amélioration du produit des dividendes des portefeuilles de négoce, qui a été inclus dans le résultat des opérations d’intérêts pour des motifs comptables. A l’exclusion du produit des dividendes des portefeuilles de négoce, qui est passé de 66 millions de CHF en 2010 à 101 millions de CHF en 2011, le résultat sous-jacent des opérations d’intérêts a gagné 11% à 431 millions de CHF, en raison surtout de l’augmentation du volume des prêts. Le résultat des opérations de négoce a chuté de 19% à 269 millions de CHF, notamment du fait de l’impact du report susmentionné des dividendes. Si on l’ajuste sur la même base que celle du résultat des opérations d’intérêts, le résultat sous-jacent des opérations de négoce affiche un recul de 7% à 370 millions de CHF. Au quatrième trimestre, les clients se sont montrés particulièrement prudents, ce qui a fortement pesé sur les activités de transactions et de négoce. Les autres résultats ordinaires ont décliné à 9 millions de CHF, contre 26 millions de CHF en 2010.
Les charges d’exploitation ajustées se sont accrues de 7% à 1279 millions de CHF, principalement en conséquence d’un accord entre les autorités allemandes et Julius Baer, qui a résulté en un versement exceptionnel par Julius Baer de 50 millions d’EUR (65 millions de CHF, ou 51 millions de CHF nets d’impôts), le 14 avril 2011, mettant fin aux investigations contre Julius Baer et certains collaborateurs non nommés concernant des affaires fiscales en Allemagne. Hors impact de ce versement, les charges d’exploitation sous-jacentes ont gagné 2% à 1214 millions de CHF. En fin d’année, le nombre total de collaborateurs s’inscrivait à 3643 personnes, soit 2% de plus qu’un an auparavant, mais 1% de moins que depuis fin juin 2011, ce repli s’expliquant par les mesures de réduction des coûts initiées durant l’année. Le nombre de conseillers à la clientèle a progressé à 795 personnes (+43). Malgré l’augmentation de l’effectif total du personnel, une réduction des provisions de paiements liés à la performance et des cotisations aux fonds de pension a permis d’abaisser légèrement les charges de personnel ajustées, à 787 millions de CHF. Les frais généraux ajustés, qui incluent les correctifs de valeur, les provisions et les pertes, ont augmenté de 23% à 425 millions de CHF, en raison surtout de l’accord fiscal avec l’Allemagne. En excluant ce dernier élément, les frais généraux sous-jacents ont progressé de 4% à 360 millions de CHF.
Les dépenses sont très majoritairement enregistrées en francs suisses, tandis que les produits d’exploitation – ainsi que les AuM – sont fortement exposés aux devises, en particulier à l’euro et au dollar. Si la valeur de ces deux monnaies n’a guère évolué entre fin 2010 et fin 2011, les cours de change moyens reflétaient néanmoins l’appréciation sensible du franc suisse, avec des replis respectifs de 10% et de 15% de l’euro et du dollar sur cette base, par rapport aux moyennes de 2010. Il s’agit là de la principale raison de l’augmentation du ratio charges/produits ajusté, de 65,4% à 68,0%.
En incluant l’accord fiscal avec l’Allemagne, le bénéfice ajusté avant impôts a reculé de 21% à 474 millions de CHF. L’impôt sur les bénéfices en résultant a cédé 26%, à 73 millions de CHF, soit un taux de 15,4%. Par conséquent, le bénéfice net ajusté a reculé de 21% à 401 millions de CHF, et le bénéfice par action ajusté s’est établi à 1,98 CHF, soit un repli de 19% depuis 2010 (2,45 CHF à l’époque).
En excluant l’accord fiscal avec l’Allemagne, le bénéfice sous-jacent avant impôts a reculé de 11% à 539 millions de CHF (soit une marge avant impôts de 32,1 pb sur les AuM moyens). L’impôt sur les bénéfices en résultant a chuté de 12% à 87 millions de CHF, soit un taux de 16,1%. Le bénéfice net sous-jacent s’est donc replié de 10% à 452 millions de CHF, et le bénéfice sous-jacent par action a perdu 9% à 2,23 CHF.
Comme au cours des années précédentes, les charges d’exploitation ajustées qui sont affichées pour l’analyse et la discussion des résultats dans le communiqué de presse et le Business Review excluent l’amortissement des actifs incorporels liés aux acquisitions et aux cessions ainsi qu’aux frais d’intégration et de restructuration, ces derniers comprenant principalement la charge extraordinaire de 50 millions de CHF liée au programme de restructuration annoncé le 14 novembre 2011. En incluant ces éléments comme dans les résultats IFRS présentés dans le Rapport annuel, le bénéfice net aux actionnaires s’est inscrit à 258 millions de CHF en 2011, soit un recul de 27% après le chiffre de 352 millions de CHF atteint en 2010.
Mise à jour des objectifs à moyen terme
Reflétant la réalité d’un environnement de marché changeant, du fait notamment de la vigueur persistante du franc suisse, les objectifs financiers du Groupe à moyen terme ont été modifiés. La fourchette visée pour le ratio charges/produits ajusté a été portée à 62 - 66%, contre 60 - 64% auparavant. L’objectif à moyen terme de marge bénéficiaire ajustée avant impôts est de >35 pb, contre >40 pb précédemment. La fourchette visée pour les afflux nets de capitaux est restée inchangée à 4 - 6%.
Ratio du capital total 23,9% – Ratio BRI de niveau 1 21,8% – positionnement prudent du portefeuille obligataire
Le total du bilan s’est accru de 14% à 52,9 milliards de CHF. Les dépôts des clients ont augmenté de 6,0 milliards de CHF à 34,8 milliards de CHF, entre autres du fait d’arbitrages du marché monétaire vers les dépôts, confirmant dans une certaine mesure la tendance au regain de prudence des clients durant l’année. Le portefeuille de prêts a enregistré une hausse de 1,8 milliard de CHF, à 16,4 milliards de CHF, dont 11,8 milliards de CHF correspondant à des crédits lombard et 4,6 milliards de CHF à des hypothèques, soit un ratio des prêts sur les dépôts de 0,47 en fin d’année. En raison principalement d’un rachat d’actions, le total des fonds propres a cédé 0,2 milliard de CHF à 4,3 milliards de CHF. Le capital total BRI, en hausse de 0,1 milliard de CHF à 3,1 milliards de CHF, a bénéficié de l’émission de 250 millions de CHF de capital de niveau 2 vers la fin de l’année, tandis que le capital BRI de niveau 1 a perdu 0,1 milliard de CHF à 2,8 milliards de CHF. Favorisés par un repositionnement conservateur du portefeuille obligataire vers le fin d’année, les actifs pondérés du risque se sont établis à 12,8 milliards de CHF, à peine modifiés depuis le niveau de 12,7 milliards de CHF de fin 2010, pro forma pour «Bâle 2,5», qui a été mis en œuvre le 1er janvier 2011. Par conséquent, le ratio BRI du capital total s’est inscrit en fin d’année à 23,9% et le ratio BRI de niveau 1 à 21,8%, bien au-delà des planchers respectifs de capital à moyen terme de 16% et 12% visés par le Groupe.
Fin 2011, Julius Baer ne présentait aucune exposition directe aux emprunts souverains grecs, espagnols, portugais ou irlandais, tandis que l’exposition italienne avait été réduite à une seule position de 9 millions de CHF, remboursée à Julius Baer en janvier 2012.
Finalisation prochaine du programme actuel de rachat d’actions
Le programme annoncé précédemment, portant sur 10 331 537 actions, soit 5% des actions en circulation au 31 décembre 2010, et prévu pour se dérouler jusqu’à l’assemblée générale annuelle 2012, a été lancé le 23 mai 2011. A la fin de l’année 2011, 7 592 954 actions propres avaient été rachetées à un cours moyen de 33,40 CHF, pour une valeur totale de 254 millions de CHF. Au 3 février 2012, 9 077 954 actions propres avaient été rachetées à un cours moyen de 34,05 CHF. Lors de l’assemblée générale annuelle, il sera proposé d’annuler ces actions, ainsi que les autres actions qui seront rachetées dans le cadre du programme actuel.
Proposition de dividendes ordinaires et spéciaux – nouveau programme de rachat d’actions prévu
Le Conseil d’Administration proposera à l’assemblée générale annuelle du 11 avril 2012 un dividende ordinaire inchangé de 0,60 CHF par action, soit un montant total de 118 millions de CHF. Par ailleurs, le Conseil d’Administration proposera à l’assemblée générale annuelle un dividende spécial de 0,40 CHF par action afin de restituer directement une partie des capitaux excédentaires aux actionnaires et de profiter de la législation fiscale actuelle en Suisse. Il en résultera un versement total de 79 millions de CHF. Les deux dividendes doivent être payés sur la provision pour prime d’émission et, de ce fait, la distribution ne sera pas soumise à l’impôt anticipé suisse, ni à l’impôt sur le revenu pour les investisseurs individuels suisses détenant leurs actions en tant qu’actifs privés. En outre, le Conseil d’Administration tient à mettre en place un nouveau programme de rachat d’actions d’une valeur maximale de 500 millions de CHF, à exécuter de manière flexible sur les deux prochaines années afin de restituer les capitaux excédentaires non utilisés pour des acquisitions potentielles.
La conférence de présentation des résultats sera diffusée par webcast à 9h30 (HEC). Tous les documents (présentation, Business Review 2011, Rapport annuel IFRS 2011 et communiqué de presse) seront disponibles à partir de 7h00 (HEC) à l’adresse www.juliusbaer.com.
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Dates importantes |
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| 11 avril 2012: | Assemblée générale ordinaire annuelle, Zurich | |
| 13 avril 2012: | Date ex-dividende | |
| 17 avril 2012: | Date d’inscription en compte | |
| 18 avril 2012: | Date de versement des dividendes | |
| 15 mai 2012: | Publication de l’Interim Management Statement | |
| 23 juillet 2012: | Publication des résultats du premier semestre 2012, Zurich | |
Ce communiqué de presse est également disponible en anglais. La version anglaise fait foi.
A propos de Julius Baer
Julius Baer est le plus important groupe suisse de private banking. Il se concentre exclusivement sur le service et le conseil à la clientèle privée. A fin 2011, le total des avoirs de la clientèle de Julius Baer s’élevait à CHF 258 milliards, dont env. CHF 170 milliards d’actifs sous gestion. La Banque Julius Baer & Cie SA, la banque de renom avec des origines remontant à 1890, est l’unité opérationnelle principale de Julius Baer Groupe SA, dont les actions sont cotées à la SIX Swiss Exchange (symbole boursier: BAER) et font partie du Swiss Market Index (SMI), l’indice des 20 titres suisses les plus importants et les plus liquides.
Julius Baer compte quelque 3 600 collaborateurs répartis dans plus de 20 pays et plus de 40 sites, notamment à Zurich (siège principal), Dubaï, Francfort, Genève, Hong Kong, Londres, Lugano, Milan, Monaco, Montevideo, Moscou et Singapour.
Pour plus d’informations, consultez notre site Internet www.juliusbaer.com
Remarque concernant les estimations
Le présent communiqué de presse du Julius Baer Groupe SA (ci-après «le Groupe») comprend des estimations qui reflètent les intentions, les opinions ou les prévisions actuelles du Groupe ainsi que des projections concernant les résultats futurs des opérations, situation financière, liquidité, performance, perspectives, stratégies, opportunités et secteurs où le Groupe opère. Les estimations impliquent tous les aspects qui ne relèvent pas de faits historiques. Le Groupe s’est efforcé d’identifier ces estimations en utilisant des termes tels que «pourrait», «sera», «serait», «devrait», «attend», «souhaite», «estime», «anticipe», «projette», «croit», «cherche», «prévoit», «prédit», «continue» et autres expressions similaires. Ces estimations sont élaborées sur la base d’hypothèses et de prévisions qui peuvent se révéler erronées, bien que Julius Baer les considère comme raisonnables à la date présente.
Ces estimations sont soumises à des risques, incertitudes et hypothèses, ainsi qu’à d’autres facteurs pouvant entraîner des écarts substantiels entre les informations exprimées ou suggérées par ces estimations et les résultats effectifs d’opérations, situation financière, liquidité, performance, perspectives, stratégies, opportunités et secteurs où le Groupe opère ou souhaite opérer. Les facteurs importants pouvant entraîner de tels écarts incluent, sans y être limités: l’évolution des conditions d’affaires ou d’autres conditions de marché, le changement de la situation législative, fiscale et réglementaire, de la situation économique générale en Suisse, dans l’Union européenne et ailleurs, et la capacité du Groupe à réagir aux tendances du secteur des services financiers. Des facteurs additionnels pourraient entraîner des écarts substantiels au niveau des résultats, performances ou accomplissements effectifs. Au regard de ces incertitudes, il est recommandé aux lecteurs de ne pas se reposer excessivement sur ces estimations. Le Groupe et ses filiales, ses directeurs, cadres, collaborateurs et conseillers refusent expressément toute obligation ou engagement de publier toute mise à jour ou révision des estimations que contient le présent communiqué de presse, ou tout changement des prévisions du Groupe ou des manifestations, conditions ou circonstances sur lesquelles ces estimations s’appuient, sauf exigence légale ou réglementaire applicable.
1 Les résultats ajustés qui sont présentés et commentés dans ce communiqué de presse et dans le Business Review sont dérivés en excluant des états financiers IFRS audités les charges d’intégration et de restructuration, l’amortissement des actifs incorporels liés aux acquisitions et cessions précédentes, ainsi que l’impact du plan de réduction des coûts annoncé le 14 novembre 2011.
2 Calculé au moyen des charges d’exploitation ajustées hors correctifs de valeur, provisions et pertes.

