BOUDRY, Suisse--()--Celgene International Sàrl, une filiale de Celgene Corporation, (NASDAQ : CELG) a annoncé aujourd’hui qu’elle rectifiait les informations de son communiqué de presse du 23 septembre 2011 afin de fournir des informations plus complètes sur le risque de cancer observé et les modifications recommandées de l’étiquetage produit pour REVLIMID dans l’UE, suite à la révision en vertu de l'article 20 effectuée par le Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Ces nouvelles informations remplacent celles du communiqué de presse de la semaine dernière et intègrent les modifications d’étiquetage imminentes à inclure dans les informations de prescription européennes comme suit :
« Deuxièmes malignités primaires
Une augmentation des deuxièmes malignités primaires (DMP) a été observée dans les essais cliniques chez des patients atteints de myélome précédemment traité recevant une bithérapie à base de lénalidomide/dexaméthasone (3,98 pour 100 patients-années) par rapport au groupe de contrôle (1,38 pour 100 patients-années). Les DMP non invasives comprennent les cancers de la peau à cellule basale ou à cellule squameuse. La plupart des DMP invasives étaient des malignités à tumeur solide.
Dans les essais cliniques portant sur les cas de myélome multiple nouvellement diagnostiqués, on a constaté un quadruplement de l’incidence des DMP chez les patients recevant REVLIMID (7,0 %) par rapport au groupe de contrôle (1,8 %). Parmi les DMP invasives, on a observé des cas de LMA, de syndromes myélodysplasiques et de tumeurs solides chez les patients ayant reçu REVLIMID en association avec du melphalan ou immédiatement après une forte dose de melphalan et une GCSA ; ont également été observés des cas de malignités à cellules B (dont le lymphome hodgkinien) dans les essais cliniques au cours desquels les patients ont reçu REVLIMID après avoir subi une GCSA.
Le risque de survenue de DMP doit être pris en considération avant de démarrer un traitement avec REVLIMID. Les médecins doivent évaluer attentivement les patients avant et pendant le traitement en utilisant des procédures standard de dépistage du cancer afin de détecter l’éventuelle occurrence de deuxièmes malignités primaires et établir un traitement selon les indications ».
En date du 23 septembre 2011, le CHMP a, pour le compte de l'Agence européenne du médicament (AEM), conclu une révision de REVLIMID® en vertu de l’article 20 et a publié un communiqué de presse indiquant que le ratio avantages/risques reste positif pour l’utilisation de REVLIMID en combinaison avec la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple ayant au moins bénéficié au préalable d'une autre thérapie. Suite à cette action, les informations suivantes ont été distribuées par l’AEM dans le communiqué de presse.
| « REVLIMID® est utilisé en combinaison avec la dexaméthasone (un médicament anti-inflammatoire) pour traiter les patients adultes atteints de myélome multiple dont la maladie a fait l’objet d’au moins un traitement antérieur. | ||
| REVLIMID a été passé en revue suite aux résultats de trois nouvelles études montrant un taux plus élevé de nouveaux cancers chez les patients atteints d’un myélome multiple nouvellement diagnostiqué ayant été traités avec REVLIMID et ayant reçu d’autres traitements simultanément. Les études ont montré un quadruplement du nombre de nouveaux cancers chez les patients traités avec REVLIMID, dont des tumeurs solides ainsi que des cancers du sang et du système immunitaire. Bien que les études portaient sur des patients pour qui REVLIMID n’est pas actuellement indiqué, le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'AEM s’est inquiété que les résultats pourraient également être pertinents pour la population approuvée de patients. | ||
| Le Comité a évalué les avantages de REVLIMID par rapport à ses risques dans la population approuvée de patients. Le Comité a passé en revue toutes les données disponibles sur les nouveaux cancers dans la population approuvée, dont des données provenant d’études et de données post-marketing. Il a conclu que le risque de nouveaux cancers, tels que des cancers de la peau et certaine tumeurs solides invasives, a été observé dans des études portant sur la population approuvée. Le Comité a par ailleurs passé en revue les données provenant des trois études effectuées chez des patients avec un myélome multiple nouvellement diagnostiqué. | ||
| Le Comité a conclu que les bénéfices de REVLIMID, en particulier une plus longue période de survie, continuent de l’emporter sur les risques, mais recommande que les informations de prescription pour REVLIMID soient corrigées pour y inclure un avertissement et un avis à destination des médecins concernant le risque de nouveaux cancers. | ||
| Il est également rappelé aux médecins que l’examen actuel des bénéfices et des risques de REVLIMID couvre seulement la population approuvée de patients. La conclusion du Comité ne couvre pas son utilisation en-dehors de l’indication autorisée actuelle. | ||
| L’opinion du Comité a maintenant été transmise à la Commission européenne pour l’adoption d’une décision ». | ||
Dans le cadre de l’engagement continu de Celgene envers la sécurité des patients, la société a et continuera de travailler étroitement avec l’AEM et les autres organismes de réglementation pour ce qui concerne, entre autres, le risque de deuxièmes malignités primaires chez les patients traités avec REVLIMID.
À propos de REVLIMID®
REVLIMID® appartient à la famille des composés IMiD®. L'évaluation de REVLIMID et d'autres IMiD se poursuit actuellement dans le cadre de plus de 300 essais cliniques à travers le monde. La famille des composés IMiD est protégée par un vaste ensemble de brevets, déjà octroyés ou en instance, aux États-Unis, dans l'Union européenne et dans d'autres régions, notamment des brevets protégeant les compositions de matières et l'utilisation.
REVLIMID est approuvé en combinaison avec la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple ayant au moins bénéficié au préalable d'une autre thérapie dans près de 70 pays d'Europe, du continent américain, du Moyen-Orient et de l'Asie, ainsi que pour le traitement des patients dont la maladie a progressé à l'issue d'une autre thérapie en Australie et en Nouvelle-Zélande.
REVLIMID est également approuvé aux États-Unis, au Canada et dans plusieurs pays d’Amérique latine, ainsi qu’en Malaisie et en Israël, dans les cas d'anémie dépendante des transfusions due à un syndrome myélodysplasique de risque faible ou intermédiaire 1 associé à une délétion 5q avec ou sans anomalies cytogénétiques. Des demandes d'autorisation de mise sur le marché sont actuellement en cours d'évaluation dans plusieurs autres pays.
Depuis 1998, Celgene continue de jouer un rôle de pionnier dans la création d’environnements dans lesquels les patients peuvent profiter en toute sécurité de nos thérapies modificatrices de la maladie. De ce fait, des centaines de milliers de patients à travers le monde ont eu accès aux bénéfices cliniques de nos thérapies par le biais de nos programmes de gestion du risque basé sur la performance, notamment S.T.E.P.S.®, RevAssist® et RevMate®, qui constituent la base de notre engagement envers la sécurité des patients.
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REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec la dexaméthasone est indiqué pour le traitement des patients atteints d'un myélome multiple (MM) ayant déjà bénéficié d'une autre thérapie. |
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REVLIMID est indiqué pour le traitement des patients atteints d'anémie dépendante des transfusions due à des syndromes myélodysplasiques de risque faible à intermédiaire 1 associés à une délétion 5q avec ou sans autres anomalies cytogénétiques. |
Informations importantes de sécurité
AVERTISSEMENT : RISQUE POUR LE FŒTUS, TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE, THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE
Ne pas utiliser REVLIMID pendant la grossesse. Des anomalies des membres ont été signalées à la suite du traitement par la lénalidomide, un analogue de la thalidomide, dans une étude développementale sur les singes. La thalidomide est un tératogène humain connu qui provoque de graves malformations congénitales susceptibles d'être fatales. La prise de lénalidomide en cours de grossesse peut provoquer des malformations congénitales ou la mort d'un fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de commencer un traitement par REVLIMID. Elles doivent utiliser deux formes de contraception ou s'abstenir en permanence de tout rapport hétérosexuel pendant le traitement au REVLIMID et pendant les quatre semaines qui suivent. Pour éviter l'exposition du fœtus à la lénalidomide, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restrictif spécifique appelé « RevAssist® ».
Des informations relatives au programme RevAssist sont disponibles sur le site www.REVLIMID.com ou au numéro gratuit du fabricant 1-888-423-5436.
TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE (NEUTROPÉNIE ET THROMBOCYTOPÉNIE)
REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves. Un retard/réduction de dose a été requis pour quatre-vingt pour cent des patients souffrant de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q au cours de l'étude principale. Un deuxième retard/réduction de dose a été requis pour trente-quatre pour cent des patients. Une toxicité hématologique de grade 3 ou 4 a été observée chez 80 % des patients participant à l'étude. Une numération globulaire complète hebdomadaire est requise chez les patients traités pour des syndromes myélodysplasiques à délétion 5q pendant les 8 premières semaines de la thérapie et au moins une fois par mois par la suite. Une interruption et/ou réduction de dose peut être nécessaire chez certains patients. Certains patients peuvent nécessiter un apport de produits sanguins ou de facteurs de croissance (voir DOSAGE et ADMINISTRATION).
THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE
REVLIMID présente un risque significativement accru et démontré de thrombose veineuse profonde (TVP) et d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients atteints d'un myélome multiple traités par une polythérapie au REVLIMID et à la dexaméthasone. Il est recommandé aux patients et aux médecins de surveiller l'apparition de tout signe ou symptôme de thrombo-embolie. Les patients doivent être avertis de la nécessité de s'adresser à un médecin en cas d'apparition de symptômes tels qu'essoufflement, douleur thoracique ou apparition d'un œdème au niveau du bras ou de la jambe. L'effet de la prescription d'une thérapie prophylactique anticoagulante ou inhibant l'agrégation plaquettaire associée au REVLIMID afin d'atténuer le risque d'accident veineux thrombo-embolique n'est pas connu. La prudence est de mise avant l'adoption de mesures prophylactiques, et un examen préalable des facteurs de risque sous-jacents de chaque patient est requis.
CONTRE-INDICATIONS :
Grossesse, catégorie X :
- La lénalidomide est contre-indiquée chez les femmes enceintes et les femmes susceptibles de le devenir. Les femmes en âge de procréer peuvent être traitées à la lénalidomide à condition que des précautions appropriées soient prises pour éviter toute grossesse.
Réactions allergiques :
- REVLIMID est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité confirmée à la lénalidomide (par ex., œdème de Quincke, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell).
AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS :
Risque pour le fœtus :
- REVLIMID est un analogue de la thalidomide, tératogène humain connu qui provoque des malformations congénitales susceptibles d'être fatales. Une étude sur le développement embryofœtal chez des primates non humains indique que la lénalidomide produit des malformations chez la progéniture des femelles singes ayant été traitées pendant la grossesse, similaires aux malformations congénitales observées chez les humains à la suite d'exposition à la thalidomide pendant la grossesse. Si REVLIMID est utilisé pendant cette période, il est susceptible de provoquer des malformations congénitales ou des décès chez un nouveau-né en cours de développement.
- Il est recommandé aux patientes en âge de procréer d'éviter toute grossesse pendant un traitement par REVLIMID. Deux méthodes de contraception efficaces doivent être utilisées pendant le traitement, au cours des interruptions thérapeutiques et pendant au moins 4 semaines après la fin du traitement.
- Patients hommes : il n'a pas été déterminé si la lénalidomide est présente dans le sperme des patients recevant ce médicament. Les hommes recevant REVLIMID doivent donc toujours utiliser un préservatif en latex pendant tout rapport sexuel avec une femme en âge de procréer, même s'ils ont subi une vasectomie réussie.
Risque génésique et conditions spécifiques de prescription (programme RevAssist) :
- Compte tenu de cette toxicité potentielle et afin d'éviter toute exposition fœtale, REVLIMID n'est disponible que dans le cadre d'un programme de distribution restrictif spécifique appelé « RevAssist ». Seuls les prescripteurs et pharmaciens enregistrés pour ce programme peuvent prescrire et délivrer le produit aux patients enregistrés et remplissant toutes les conditions du programme RevAssist.
Toxicité hématologique — Myélome multiple :
- REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves.
- Une numération globulaire complète est requise toutes les 2 semaines, pendant les 12 premières semaines, pour les patients traités par REVLIMID pour le MM, puis mensuellement par la suite.
- Dans le cadre des différentes études portant sur le MM, des toxicités hématologiques de grades 3 et 4 étaient plus fréquentes chez les patients traités avec une combinaison de REVLIMID et de dexaméthasone que chez les patients uniquement traités par dexaméthasone.
- Une interruption et/ou réduction de dose peut être nécessaire chez certains patients.
Thrombose veineuse profonde :
- Des thrombo-embolies veineuses (principalement thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire) se sont produites chez des patients atteints de MM traités par une polythérapie à la lénalidomide et chez des patients atteints de syndrome myélodysplasique traités par une monothérapie à la lénalidomide.
Réactions allergiques :
- Des œdèmes de Quincke et des réactions dermatologiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et le syndrome de Lyell (TEN), ont été signalés. Ces événements peuvent être mortels. Les patients qui présentent des antécédents d'éruptions cutanées de grade 4 associées au traitement à la thalidomide ne doivent pas être traités au REVLIMID. L'interruption ou la suspension du traitement au REVLIMID doit être envisagée en cas d'éruptions cutanées de grades 2 et 3. Le traitement doit être interrompu en cas d'œdème de Quincke, d'éruptions cutanées de grade 4, de dermatose exfoliative ou bulleuse, ou si l'on soupçonne un SJS ou un TEN, et ne doit pas être repris même si ces réactions disparaissent.
Syndrome de lyse tumorale :
- Des cas mortels de syndrome de lyse tumorale ont été signalés pendant le traitement par lénalidomide. Les patients présentant un risque de contracter le syndrome de lyse tumorale sont ceux ayant une charge tumorale élevée avant le traitement. Ces patients doivent être surveillés de près et des précautions particulières doivent être prises.
Réaction de flambée tumorale :
- Une réaction de flambée tumorale s'est produite pendant l'utilisation expérimentale de la lénalidomide pour le traitement de la leucémie lymphocytaire chronique (LLC) et du lymphome. Elle se caractérise par un gonflement douloureux des ganglions lymphatiques, une température sub-fébrile, des douleurs et des éruptions cutanées. Le traitement de la LLC ou des lymphomes par la lénalidomide en dehors d'un essai clinique encadré est déconseillé.
INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES :
- Les agents érythropoïétiques, ou d'autres agents qui augmentent le risque de thrombose, tels que les thérapies à base d'œstrogènes, doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de MM traités par bithérapie à la lénalidomide et à la dexaméthasone.
UTILISATION DANS LES POPULATIONS SPÉCIALES :
Mères allaitantes :
- L'absence de passage de REVLIMID dans le lait maternel n'a pas été démontrée.
- Étant donnés les effets indésirables potentiels chez le nouveau-né, il est nécessaire de se prononcer en faveur soit de l'interruption de l'allaitement ou du médicament, en prenant en compte l'importance du traitement pour la mère.
Utilisation gériatrique :
- Les patients âgés étant plus susceptibles aux insuffisances rénales, la posologie doit faire l'objet d'une attention particulière et la fonction rénale doit être surveillée.
Insuffisance rénale :
- REVLIMID étant principalement excrétée sous forme non modifiée par voie rénale, il est recommandé d'adapter la dose initiale de REVLIMID afin d'obtenir une exposition appropriée au médicament chez les patients atteints d'une insuffisance rénale modérée ou grave (CLcr < 60 ml/min) ainsi que chez les patients sous dialyse.
EFFETS INDÉSIRABLES :
Myélome multiple
- Dans le groupe traité par REVLIMID/dexaméthasone, 269 patients (76 %) ont fait l'objet d'au moins une interruption avec ou sans réduction de dose de REVLIMID, contre 199 patients (57 %) dans le groupe traité par placebo/dexaméthasone.
- Parmi les patients ayant fait l'objet d'une interruption avec ou sans réduction de dose, 50 % du groupe traité par REVLIMID/dexaméthasone ont fait l'objet d'au moins une autre interruption avec ou sans réduction de dose, contre 21 % dans le groupe traité par placebo/dexaméthasone.
- Les effets les plus indésirables et de grade 3 ou 4 étaient plus fréquents chez les patients atteints de MM ayant reçu une combinaison de REVLIMID/ dexaméthasone, en comparaison avec le groupe traité par placebo/dexaméthasone.
- Les autres effets indésirables constatés chez ≥ 15 % des patients atteints de MM (groupe de patients traités au REVLIMID/dexaméthasone contre ceux traités à la dexaméthasone/placebo) sont les suivants : fatigue (44 % contre 42 %), neutropénie (42 % contre 6 %), constipation (41 % contre 21 %), diarrhée (39 % contre 27 %), crampes musculaires (33 % contre 21 %), anémie (31 % contre 24 %), pyrexie (28 % contre 23 %), œdème périphérique (26 % contre 21 %), nausées (26 % contre 21 %), douleurs dorsales (26 % contre 19 %), infection des voies respiratoires supérieures (25 % contre 16 %), dyspnée (24 % contre 17 %), étourdissements et vertiges (23 % contre 17 %), thrombocytopénie (22 % contre 11 %), éruptions cutanées (21 % contre 9 %), tremblements (21 % contre 7 %), perte pondérale (20 % contre 15 %), rhinopharyngite (18 % contre 9 %), vision trouble (17 % contre 11 %), anorexie (16 % contre 10%) et dysgeusie (15 % contre 10 %).
Syndromes myélodysplasiques
- La thrombocytopénie (61,5 %, soit 91 patients sur 148) et la neutropénie (58,8 %, soit 87 patients sur 148) sont les effets indésirables les plus fréquemment observés dans la population atteinte de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q.
- Les autres effets indésirables rapportés chez ≥ 15 % des patients atteints de syndromes myélodysplasiques à délétion 5q (REVLIMID) sont les suivants : diarrhée (49 %), prurit (42 %), éruptions cutanées (36 %), fatigue (31 %), constipation (24 %), nausées (24 %), rhinopharyngite (23 %), douleurs articulaires (22 %), pyrexie (21 %), douleurs dorsales (21 %), œdème périphérique (20 %), toux (20 %), étourdissements et vertiges (20 %), maux de tête (20 %), crampes musculaires (18 %), dyspnée (17 %), pharyngite (16 %), épistaxis (15 %), asthénie (15 %), infection des voies respiratoires supérieures (15 %).
DOSAGE ET ADMINISTRATION :
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Le dosage est maintenu ou modifié en fonction des résultats cliniques
et de laboratoire. Des modifications posologiques sont recommandées
pour la gestion de la neutropénie ou de la thrombocytopénie de grade 3
ou 4, ainsi que de toute autre toxicité de grades 3 ou 4 considérée
comme liée au REVLIMID.
- Pour les autres toxicités de grade 3 ou 4 considérées comme liées au REVLIMID, interrompez le traitement et reprenez-le en diminuant la dose, une fois la toxicité revenue à un grade inférieur ou égal à 2.
Veuillez consulter les informations de prescription complètes, y compris les AVERTISSEMENTS, CONTRE-INDICATIONS, PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES accompagnant le médicament.
A propos de Celgene International Sàrl
Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le Canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs de lutte contre le cancer et les maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site Internet de la Société à l'adresse www.celgene.com.
Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui sont généralement des déclarations de nature non historique. Les énoncés prospectifs peuvent être identifiés par l’utilisation des termes « s’attend à », « anticipe », « pense que », « envisage », « estime », « prévoit », « perspectives », par l’emploi du futur ou d’expressions similaires. Ils sont basés sur les projets, estimations, suppositions et projections actuels de la direction et ne sont valables qu'à la date de leur formulation. Nous n'assumons aucune obligation de mise à jour d’un quelconque énoncé prospectif, que ce soit à la lumière de nouvelles informations ou d'événements futurs, sauf dans la mesure où la loi l'exige. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes inhérents, dont la plupart sont difficilement prévisibles et qui sont généralement en-dehors de notre contrôle. Les résultats ou dénouements réels peuvent différer sensiblement de ceux sous-entendus dans les énoncés prospectifs en raison de l’impact d’un certain nombre de facteurs. Bon nombre de ces facteurs sont évoqués plus en détail dans notre rapport annuel sur formulaire 10-K et dans les autres rapports déposés auprès de la SEC (la commission américaine de contrôle des opérations boursières).
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.


